RÉMUNÉRATION DES SCÉNARISTES+ DROITS D’ADAPTATION

Ce baromètre est établi à partir des données de Cinéfinances.info*. Il porte sur tous les films français de fiction sortis en 2022, y compris les coproductions minoritaires.

Comme on peut le voir le budget des scénarios est en général plus élevé que la rémunération des réalisateurs. Le budget le plus élevé est de 1 245 000 €. C’est celui de «Le nouveau jouet», réalisé par James Huth. Il a écrit le scénario avec Sonj Shillito. Mais les scénaristes ne se sont partagés que 275 000 €. Ce montant élevé est dû au fait qu’il comprend l’acquisition pour 1,245 millions € des droits d’adaptation du film « Le Jouet » écrit et réalisé par Francis Veber qui avait rassemblé 1,25 millions de spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-james-hut/

Le deuxième budget le plus élevé est celui de « Irréductible » réalisé par Jérôme Commandeur. Là-encore, le montant élevé de ce budget tient à ce qu’il contient 700 000 € pour l’acquisition des droits d’adaptation du film « Quo Vado ? » de Gennaro Nunziante.

Il y a 10 films pour lesquels le budget du scénario est supérieur à 579 000 €.

Le budget moyen des scénarios est de 172 000 €. Il correspond à celui de « Le Parfums vert », réalisé par Nicolas Parizer  https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-nicolas-parizer/ et de « La brigade », réalisé par Louis-Julien Petit. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-louis-julien-petit/

Le budget médian des scénarios est de 105 000 €. Il correspond à celui de « Les Miens » de Roschdy Zem https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-roschdy-zem/ , Les goûts et les couleurs », de Michel Leclerc https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-michel-leclerc/ et « Un beau matin » de Mia Hansen-Love https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-mia-hansen-love/ .

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

IL Y AURA PROBABLEMENT DE LA RESTRUCTURATION DANS L’AIR

Il y a encore quelques mois les plates-formes semblaient pouvoir réduire le cinéma -c’est à dire un film fait pour la salle et vu dans une salle- à une industrie marginale du point de vue de son chiffre d’affaires comme de son impact sur la société.

C’était d’autant plus prévisible que chacun des grands studios américains avait décidé de lancer sa propre plate-forme et de lui réserver l’exclusivité de ses films, à l’exception d’une fenêtre aussi courte que possible pour les salles de cinéma.

Aujourd’hui, il semble probable que, même avec l’ouverture à la publicité, qu’il n’y a pas la place pour plus de deux plates-formes rentables, sans doute Netflix et Disney. D’autant plus que celles d’Amazon et d’Apple ne visent pas la rentabilité mais sont des outils de promotion pour les deux géants du numérique.

A tel point que les dirigeants des studios se rendent compte que les blockbusters peuvent leur procurer des bénéfices incomparables et ne contribuent en rien à la pénétration de leur plate-forme. Il y a probablement de la restructuration dans l’air.

Quant aux plates-formes d’Amazon et d’Apple ce sont incontestablement des opérations de dumping, puisqu’il s’agit de ventes à perte. https://alain.le-diberder.com/la-nouvelle-economie-de-la-svod/ Il n’est pas impossible que les studios engagent en commun des actions auprès des instances chargées de contrôler la concurrence pour concurrence déloyale par vente à perte. Si elles obtenaient gain de cause cela pourrait augmenter le nombre de vraies plates-formes susceptibles de survivre.

Certes, la vague de froid historique aux États-Unis, l’explosion de la Covid en Chine et la fermeture du marché Russe aux films américains ont affecté les recettes mondiales d’Avatar 2. Mais, aujourd’hui,  les dirigeants de tous les studios ont toutes les raisons d’estimer que le film de cinéma reste leur produit locomotive.

En France, évidemment, la question ne se pose pas puisque, politiquement, le cinéma reste une activité prioritaire. 2022 a prouvé notre capacité à produire de nombreux films d’auteur et de films d’action de très grande qualité. Mais, pour que, compte tenu de cette priorité, nos films retrouvent leur 50% de part de marché des années 80, notre cinéma doit retrouver sa capacité à produire des comédies populaires qui drainent les foules.  https://siritz.com/editorial/le-cinema-est-loin-davoir-dit-son-dernier-mot/

RÉMUNÉRATION = SALAIRE DE TECHNICIEN + DROIT D’AUTEUR

Ce baromètre est établi à partir des données de Cinéfinances.info*. Il ne concerne que les films français de fiction, y compris les coproductions minoritaires.

La rémunération la plus élevée en 2022 est celle de Jean-Pierre et Luc Dardenne pour la réalisation de « Tori et Lokita » https://fr.wikipedia.org/wiki/Tori_et_Lokita. Pour la préparation, 52 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisateurs est de 900 000 €, dont 300 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 600 000 € de salaire de technicien. A noter que le budget prévisionnel de ce film est de 5,9 millions €, c’est-à-dire que cette rémunération est de plus de 15% du budget.  Le film, qui est une coproduction entre la Belgique (64%) et la France (36%), a rassemblé en France 70 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-des-freres-dardenne/

La plus faible rémunération est de 5 500 € pour 15 jours de tournage. C’est celle de Loïc Paillard pour « Les lendemains de veille », dont le budget prévisionnel est de 273 000 €. La rémunération est donc de 11% du budget. Le film a rassemblé 4 200 spectateurs.

Il y a 10 réalisateurs dont la rémunération a dépassé 422 000 €. A noter que les deux rémunérations les plus élevées-Les frères Dardenne et Claude Lelouch- sont celles de réalisateurs qui sont également les producteurs de leurs films.

La rémunération moyenne des réalisateurs est de 135 000 €. Elle correspond à celle de Quentin Dupieux pour « Fumer fait tousser ». https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-quentin-dupieux-3/

La rémunération médiane est de 100 000 €. C’est aussi celle de 17 réalisateurs.

Si l’on prend en compte le rapport entre la rémunération du ou des réalisateurs et le budget prévisionnel du film, c’est pour « Tori et Lokita » que le pourcentage est, de loin le plus élevé, puisqu’il est de 15%.  Le pourcentage moyen est de 2,88% qui correspond à celui de «En corps », réalisé par Cédrik Klapish. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-cedric-klapisch/ Et le pourcentage médian de 2,5%.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives

POUR LA RÉALISATION DE « LA PASSAGÈRE »

Ce drame romantique est le premier long métrage de cette chef monteuse. https://www.aimant.art/profiles/heloise-pelloquet/

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Le film est produit par Why Not Productions (Pascal Caucheteux)   et Face Nord Films (Mélissa Malimbaum) pour un budget prévisionnel de 1,2 millions €.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Passagère_(film,_2022)

Pour la préparation, 25 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 20 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 20% de la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-nouveau-barometre-des-realisateurs/

Héloïse Pelloquet a écrit le scénario avec Rémi Brachet et ils se sont partagés 37 000 €. C’est moins du tiers du budget des scénarios des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-au-29-11-2022/

Le film a obtenu le soutien de la région Pays de la Loire. Canal + et Multithématiques l’ont préacheté.

Bac Films est le distributeur avec le mandat salle n’a pas donné de minimum garanti. Le précédent film produit par Why Not Productions était « Les miens » réalisé et interprété par Roschy Zem. Le film était sorti le 23 novembre 2022.  Son budget prévisionnel était de 1,2 millions €.

Pour la préparation, 2 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 10 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Roschy Zem avait écrit le scénario et reçu 150 000 €.

Le film était distribué par Le Pacte qui, pour le seul mandat salle, n’avait pas donné de minimum garanti. Il va rassemblé 200 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

LA RÉMUNÉRATION D’IDA TECHER ET LUC BRICAULT

Cette comédie est le premier long métrage qu’ils ont réalisé.

IDA TESCHER            

https://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=47741

 

LUC BRICAULT

 

 

https://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=203312

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Les Films du 24 & Les Films du Premier, filiales d’UGC, pour un budget de 6,9 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Chœur_de_rockers

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération des réalisateurs est de 10 000 €, dont 40 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 60 000 € de salaire de technicien. C’est la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-nouveau-barometre-des-realisateurs/

Le film est tiré de « Chœur des Rokers, la saga des Salt and Pepper », de Valérie Peronnet dont les droits d’adaptation ont été acquis 50 000 €. Ida Techer a écrit le scénario avec Julie Manoukian et elles se sont partagées 82 000 €.

C’est un peu plus que le budget médian des scénarios des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-au-29-11-2022/

France 3 et Pictanovo (Hauts-de-France) sont coproducteurs. OCS a préacheté deux passages et France 3 un passage.

UGC n’a pas donné de minimum garanti et possède tous les droits de distribution.

A noter que le précédent film produit par Les Films du 24 & Les Films du Premier était « Ducobu Président ! », avec Élie Semoun et réalisé par lui, sorti en salle le 13 juillet 2022. Son budget prévisionnel était 9,9 millions €. UGC avait donné un minimum garanti. Le film avait rassemblé 1 130 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LE TOURBILLON DE LA VIE »

C’est le premier long métrage de ce réalisateur qui avait obtenu le César du meilleur court métrage en 2012 avec « L’Accordeur » https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Treiner

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Wy Productions  (Wassim Béji)  pour un budget prévisionnel de 7,2 millions €.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est le budget médian des réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-nouveau-barometre-des-realisateurs/

Il a écrit le scénario avec Camille Treiner et ils se sont partagés 100 000 € ce qui est moins que le budget médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-au-29-11-2022/

Un sofica garantie y a investi. SND et France 2 sont coproducteurs. Le film a bénéficié du soutien à la Création Visuelle et Sonore du CNC.

OCS, Canal+ et France 2 l’ont pré-acheté. SND a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution avec tous les droits.

Le film est sorti dans 298 salles et, le premier jour, il est arrivé en 4ème position des nouveaux films avec 12 500 entrées.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Comme le note Les Échos, l’année 2022 va terminer avec une fréquentation en-dessous de 155 millions de spectateurs, la plus faible depuis 1999. Et pourtant, il y a tout lieu d’être optimiste pour l’avenir du cinéma en France et sur a capacité à retrouver une fréquentation annuelle d’au moins 200 millions de spectateurs.

C’est ce que démontre les remarquables performances d’Avatar 2.

La semaine dernière, avec les seuls résultats des quatre premiers jours du Cinechiffres, https://siritz.com/editorial/demarrage-encourageant-pour-avatar-2/,nous estimions que, hors match de l’équipe de France, il faisait mieux que le premier Avatar, sorti en 2009. Or, sur la semaine, et sur l’ensemble de la France, malgré la demi-finale et la finale de l’équipe de France, il a fait mieux que le premier opus : 2,74 millions de spectateurs contre 2,65 millions !

C’est une confirmation éclatante de ce que le cinéma est un marché d’offre. Mais, changement majeur, il l’est devenu plus qu’avant. Car il est clair que le spectateur, sans doute du fait de la multiplication des offres de distraction, est beaucoup plus sélectif. Il ne veut se déplacer et payer que s’il estime que, dans son genre, le film est exceptionnel.

Le cinéma français doit renouveler ses comédies

Autre fait à noter. Les Américains ont sensiblement réduit leur nombre de films et ont même stoppé leur production pendant une bonne partie de la pandémie, alors que les Français l’ont poursuivi au même rythme. Or le Top 10 des entrées n’est composé que de films américains. Et le Top 20 de 14 films américains. Les Français ont perdu la capacité de faire des films qui rassemblent plus de 5 millions de spectateurs alors qu’ils ont su en faire qui en rassemblaient de 15 à 20 millions. En fait, pour atteindre ces scores les films français doivent être des comédies populaires, qui attirent tous les âges. Peut-être sera-ce le cas d' »Asterix le gaulois ». Mais, « Asterix la potion magique », sorti en décembre 2018, n’avait pas atteint 4 millions d’entrées. En tout cas, la production française doit impérativement renouveler ses comédies, car, comme le démontre Alain Le Diberder, c’est elle qui tire la fréquentation des films français. https://alain.le-diberder.com/le-cinema-a-la-francaise-nest-pas-eternel/

Un manque total de stratégie

En fait, la production cinématographique française dispose plus de moyens financiers et de sources de financement que jamais. Mais, bien que le CNCA soit chargé de l’encadrer et de piloter tous ces moyens, il le fait sans la moindre stratégie, sans la moindre reconnaissance que les bouleversements du secteur audiovisuel doivent inévitablement conduire à une profonde réforme de l’écosystème de ce secteur.

POUR LA RÉALISATION DE « TEMPÊTE »

C’est le 10ème long métrage de ce Québécois qui est aussi scénariste et directeur de la photo. https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Duguay

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (83%) et le Canada (17%) pour un budget prévisionnel de 13,2 millions €.

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 300 000 €, dont 140 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 100 000 € de salaire de technicien. C’est le double de la rémunération des réalisateurs des films français de fiction sortis en 2022. https://siritz.com/financine/le-nouveau-barometre-des-realisateurs/

C’est une adaptation du livre « Tempête au Haras », de Christopher Donner dont les droits ont été acquis 65 000 €. Le réalisateur a écrit le scénario avec Lilou Fogli et ils se sont partagés 385 000 €. C’est plus du double du budget moyen des scénarios des films français de fiction sortis depuis le début de l’année.  https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-au-29-11-2022/

En France il est produit par Nolita cinéma  (Maxime Delaunay, Romain Rousseau et Mathier Ageron). Il est coproduit par Pictanovo (Région Ile de France) , Pathé et France 2. Il a obtenu le soutien à la Création Audiovisuelle et Sonore numérique du CNC, de la Sacem et de l’Angoa.

Canal+, France 2 (pour 2 passages) et TV5 Monde l’ont préacheté. Pathé a donné un minimum garanti pour tous les droits, dont les ventes à l’étranger.

Au Canada le producteur est IDL Films INC qui a obtenu Tax Crédit Québec, et du Tax Crédit Fédéral ainsi que le soutien de Téléfilms Canada, du Québec et du Fonds Harold Greenberg.

Les Films Opale a donné un minimum garanti sur le territoire Canadien.

Le précédent film de Chritian Dugay était « Un sac billes », sorti le 18 janvier 2017. C’était une coproduction France (90%-Canada (10%) pour un budget prévisionnel de 18,2 millions €.

En France il était produit par Quad cinéma et Gaumont.

Pour la préparation, 58 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 662 000 €, dont 627 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 635 000 € de salaire de technicien.

Il était tiré du livre d’Alex Joffo dont les droits avaient été acquis 117 000 €. Le scénario avait été écrit par le réalisateur ainsi que Alexndra Joffo Geismar et Benoit Guichard pour 680 000 €.

Le film avait été préacheté par Canal+, Multithématiques et TF1 (pour deux passages). Gaumont avait donné un minimum garanti pour les droits salle, vidéo et étranger (sauf le Canada, l’Allemagne et le Bénélux qui étaient laissés au Canada).

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LE PETIT PIAF »

C’est son 12ème film en tant que réalisateur. Il en est l’un des principaux interprètes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Gérard_Jugnot

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Mes Productions (Marc-Étienne Schwartz) et Gaumont pour un budget prévisionnel de 7 millions €.

Pour la préparation, 40 jours de tournage à la Réunion et la post-production la rémunération du réalisateur est de 214 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 50% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-nouveau-barometre-des-realisateurs/

Il a écrit le scénario avec Fabrice Bracq, Alexandre Fouchard, Marie-Claire Javoy et Serge Lamadie. Ils se sont partagés 144 000 €. C’est moins que le budget moyen des scénarios des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-au-29-11-2022/

France 3 est coproducteur. Le film a bénéficié de l’aide du CNC pour le sous-titrage et la musique. L’Ile de la Réunion lui a apporté son soutien.

Canal+, Multithématiques et France 3 l’ont préacheté. Gaumont a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film réalisé par Gérard Jugnot et dont il était également l’un des principaux interprètes était « C’est beau la vie quand on y pense », sorti en salle le 12 avril 2017.

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait écrit le scénario avec Guy Laurent, Romain Protat et Thibault Vanhulle. Ils s’étaient partagés 320 000 €.

Le film était produit par Les films du 24 (20%)  et Les Films du Premier (80%) pour un budget prévisionnel de 8,6 millions €. Les Films du Premier étaient une filiale d’UGC.

TF1 Film Production était coproducteur et la région Paca avait apporté son soutien. 2 soficas adossées y avaient investi. Canal+, Multithématiques et TF1 l’avaient préacheté.

UGC avait les mandats salle, vidéo et étranger sans minimum garanti.

Le film avait rassemblé 284 000 spectateurs.

 www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LE PARFUM VERT »

Cette comédie policière est son 3ème long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Pariser

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

C’est une coproduction entre la France (90%) et la Belgique (10%) pour un budget prévisionnel de 7,1 millions €.

Pour la préparation, 42 jours de tournage dont la moitié en Belgique et Hongrie, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 168 000 €, dont 108 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 60 000 € de salaire de technicien. C’est sensiblement plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-nouveau-barometre-des-realisateurs/

Il a écrit de scénario et a touché 172 000 €, ce qui est plus que le budget moyen des scénarios de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-au-29-11-2022/

Le producteur français est Octopolis (Mathieu Zeller). Une sofica garantie y a investi. France 2 est coproducteurs et 5 soficas y ont investi. La région Ile-de-France lui a apporté son aide.

Canal+, Multithématiques et France 2 l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en salle et un autre pour le mandat de distribution vidéo. Orange studio a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution à l’étranger.

Le coproducteur belge est Versus Production (Jacques-Henri Bronckart). Il a bénéficié du Tax shelter. La RTBF et Proximus sont coproducteurs TV. O’Brother a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution au Bénélux.

Le précédent film de Nicolas Parizer est « Alice et le Maire », sorti le 2 octobre 2019. C’était une coproduction entre la France (95%) et la Belgique (5%) pour un budget prévisionnel de 4,7 millions €.

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 90 000 €, dont 41 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 49 000 € de salaire de technicien. Il avait écrit le scénario et reçu 90 000 €.

Le film avait bénéficié de 580 000 € d’avance sur recettes.

Le producteur français était déjà Bizibi. Rhône-Alpes Cinéma et Arte étaient coproducteurs. 6 soficas y avaient investi. Canal+, Multithématiques et Arte l’avaient préacheté. Bac Film avait donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le film avait rassemblé 724 000 specteurs.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.