Le premier film réalisé par Anthony Décaux https://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=292571 est “La guerre des prix”, un thriller sur les négociations agricoles.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Anthony Decaux

Son budget prévisionnel est 3,4 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 28 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 54 300 €, dont 25.500 € d’à valoir sur droits d’auteur et 28 800 € de salaire de technicien. C’est deux tiers de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Gaël Priou pour 49 000 €, soit 30% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Benjamin Grossmann pour 28 000 €. C’est 60% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 140 000 €, soit 85% de la rémunération médiane des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « La guerre des prix » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films la production a consacré à la rémunération du réalisateur, des scénaristes ou de la musique une part du budget global bien inférieure à celle de la moyenne des films. Seule la part consacrée à la rémunération des rôles principaux est à peu près équivalente.

Les producteurs délégués sont Les Films de Jeanne (Laurence Méoc) et La Filmerie (Aurélie Trouvé-Rivière). France 3 cinéma est coproducteur. 2 sofica non garanties y ont investi. Le CNC a apporté une aide au développement et une aide à la musique. Le film a bénéficié d’une aide remboursable de la région Ile de France et d’une aide non remboursable de la région Normandie. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et FTD un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film distribué par Diaphana était « À pied d’œuvre », réalisé par Valérie Donzelli et sorti le 26 février 2026. Il était produit par Pitchipoï productions pour un budget prévisionnel de 4 millions € et avait rassemblé 233 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 9ème long métrage réalisé par Xavier Giannoli https://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Giannoli est  « Les rayons et les ombres » sur les années folles de la collaboration.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Xavier Giannolli

Son budget prévisionnel est 31,7 millions €, ce qui en fait le budget le plus élevé des films de fiction français sortis cette année, devant «Marsupilami » https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-tres-attendue-pour-tous-les-publics/et l’aurait situé en troisième position l’année dernière. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 74 jours de tournage (dont 8 en studio) et la post-production la rémunération du réalisateur est de 590 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est également la rémunération la plus élevée de cette année devant celle de Philippe Lacheau pour « Marsupilami ». C’est près de 4 fois et demi la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financ ine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/.Il a écrit le scénario avec Jacques Fieschi, Patrick Godeau et Yves Stavrides pour 552 000 €.C’est 70% de plus que le budget moyen des scénarios mais beaucoup moins que les 1,3 millions € payé aux scénaristes de « Marsupilami ». https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Guillaume Roussel   pour 309 000 €. C’est le budget le plus élevé des films de cette année, derrières les 390 000 € payés pour la musique de « Lol 2.0 ». https://siritz.com/cinescoop/un-film-pour-la-generation-z/ En tout cas c’est 4,3 fois le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin, la rémunération des rôles principaux est 1,270 millions €. Cela la situe au 4ème rang de celle des films sortis cette année, derrière « Coutures », https://siritz.com/cinescoop/les-femmes-et-maladie-dans-le-monde-de-la-mode/ , « Le mage du Kremlin » https://siritz.com/cinescoop/la-conquete-du-pouvoir-par-lincarnation-du-mal/ et « Le rêves américain ». https://siritz.com/cinescoop/une-success-story-francaise-dans-la-nba/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les rayons et les ombres » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget que la production a consacré à la rémunération du réalisateur, des scénaristes ou des rôles principaux est sensiblement inférieure à celle que leur consacre la moyenne des films. Seule la part consacrée à la musique est à peu près équivalente.

Les producteurs délégués sont Curiosa Films (Olivier Delbosc), Waiting for cinéma (Patrick Godeau) et Gaumont (Sidonie Dumas). France 3 cinéma est coproducteur. Il a sollicité une avance sur recette de 850 000 € du CNC qui lui a accordé une aide aux effets visuels et sonores. 8 sofica non garanties y ont investi. La région Ile de France a accordé une aide remboursable. Canal+, Netflix et France télévisions l’ont préacheté. Gaumont a tous les mandats de distribution sans minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Xavier Giannoli  était « Illusions perdues », sorti en 2021. Il était produit par Gaumont et Curiosa Films. Son budget prévisionnel était 18,7 millions €. Il était distribué par Gaumont et avait rassemblé 1 millions de spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-xavier-giannoli/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Trois semaines après la sortie du  10ème film qu’il a réalisé Pascal Bonitzer https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Bonitzer sort son 11ème, « Victor comme tout le monde », https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_comme_tout_le_mondeLuchini tel qu’en lui-même.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Pascal Bonitzer

Cette fois-ci son budget prévisionnel est 2,4 millions €, soit deux tiers du budget médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 21 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 71 000 €, dont 35 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 36 000 € de salaire de technicien. C’est 85% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Sophie Fillières et Naïla Guiguet pour 100 000 €, soit 60% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Alexeï Aigui pour 5 000 €. C’est 10% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin, la rémunération des rôles principaux est 240 000 €, soit 50% de plus que la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Maigret et le mort amoureux » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget que la production consacre à la rémunération du réalisateur et des scénaristes, mais surtout à l’interprétation est bien supérieure à la moyenne des films. En revanche le budget de la musique est insignifiant.

Les producteurs délégués sont CG Cinéma (Charles Gillibert) et Assise production (Fabrice Luchini). Canal+ et TV5 Monde l’ont préacheté. Les Films du Losange ont donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et un autre pour les ventes à l’étranger, hors Suisse qui a déjà été vendue à un distributeur.

Le précédent film réalisé par Pascal Bonitzer était « Maigret et le mort amoureux », sorti le 18 février dernier. Produit par SBS productions son budget prévisionnel était 3,7 millions €. Pyramide distribution et SBS avaient donné un minimum garanti, la distribution étant effectué par Pyramide distribution. A ce stade le film a cumulé 203 000 entrées https://siritz.com/cinescoop/enquete-sur-un-crime-dans-la-haute-societe/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Les résultats de la fréquentation en salle depuis la mi-décembre semblent confirmer que le très mauvais résultat de 2025 n’étaient qu’un passage à vide momentané. La fréquentation n’a pas tout à fait retrouvé ses niveaux d’avant Covid( systématiquement plus que 200 millions d’entrées annuelles en France). Mais, compte tenu des films à venir, elle semble pouvoir se situer entre les 180 millions de 2024 et 200 millions. Ce qui est suffisant pour stabiliser le secteur. Et c’est une évolution mondiale.
Le cinéma n’a donc pas été enterré par les plateformes, l’i-phone et youtube. Certes, en France, ce résultat est obtenu sans doute avec trop de films et de salles qui doivent se le partager. Mais c’est cette surabondance qui fait du cinéma français et du cinéma en France de loin le premier d’Europe. Mieux vaut trop que pas assez et il n’y a pas de mécanisme qui permette à tous d’être gagnants. En tout cas, il est probable que producteurs et distributeurs français vont reprendre confiance et redevenir plus entreprenants que jamais.
La concentration pour faire des économies d’échelle
La question est de savoir si le cinéma américain, qui assure toujours près de 50% des entrées en France et, bien plus ailleurs, va continuer à jouer son rôle. Il semble que certaines majors commencent à prendre conscience du rôle essentiel de la fenêtre d’exclusivité en salle, tout particulièrement aux États-Unis. Ce serait un grand progrès, qui permettrait de relancer la fréquentation outre-Atlantique. Mais dans ce cas, cela risque de n’être pas suffisant. En effet, le mouvement de concentration qui traverse l’industrie américaine du cinéma ne va-t-il pas tarir sa créativité ? Certes, la concentration permet des économies d’échelles. Mais les performances des majors ont toujours beaucoup plus dépendu de la capacité de leurs dirigeants à trouver les talents capables de susciter la créativité et à innover. Compte tenu de cette irrésistible mouvement de concentration que va devenir le cinéma américain?
Des producteurs indépendants créatifs pourraient créer un nouveau type de majors
Pendant que les dirigeants des majors vont se mobiliser pour faire croître leurs plateformes et leurs produits dérivés, ce rôle va peut-être être joué par de talentueux producteurs indépendants. C’est comme cela qu’est né Hollywood. certains d’entre eux pourraient  fédérer des distributeurs de plusieurs grands territoires pour préfinancement et distribuer leurs films. Non pas film par film, mais par tranches de plusieurs films. À l’image d’Orion ou de Miramax par le passé. A24 ( « La femme de ménage », « Marty suprême », etc…) semble dans cette lignée.

Le premier dessin animé pour le cinéma réalisé par Momoko Seto https://fr.wikipedia.org/wiki/Momoko_Setoest « Planètes », https://fr.wikipedia.org/wiki/Planètes_(film)une ode poétique sur le déracinement.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Momoko Seto

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (82%) et la Belgique (18%) est 4,7 millions €. A titre de comparaison c’est 80% du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, la fabrication et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 159 000 €, dont 50 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 109 000 € de salaire de technicien. Là encore c’est 80% de la rémunération moyenne des réalisateurs de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Elle a écrit le scénario avec Alain Layrac pour 228 000 €, soit un quart de plus que le budget moyen des scénarios de films de fiction. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/. Enfin elle a confié la musique à Nicolas Becker et Quentin Sirjacq pour 20 000 €, soit 40% du budget médian de la musique de films de fiction. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Les producteurs délégués sont Ecce Films (Emmanuel Chaumet) et Miyu productions (Emmanuel-Alain Raynal et Pierre Baussaron). Arte France cinéma est coproducteur. Du CNC le producteur a sollicité 700 000 € et le film a bénéficié de l’aide à la Création visuelle et sonore, à l’écriture et à la musique. Il a également bénéficié de l’aide de Media Creative Europe, du Tax shelter Islande, de l’aide de Science New Wave Fund et de celle de la Sacem. Il a en outre bénéficié de l’aide remboursable de la region Ile de France ainsi que de l’aide non remboursable au développement de Rhône-Alpes et aussi de la Nouvelle Aquitaine, de l’aide à la production de la Nouvelle Aquitaine et de l’aide de la Charente.

Canal+, Ciné + et Arte France l’ont préacheté. Gebeka lui a donné un minimum garanti pour la distribution en France et Indie salles a le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

Le coproducteur belge est Umedia qui bénéficie du tax shelter et a reçu le soutien de Wallimage et du fonds Wallonie-Bruxelles.

Le dernier film distribué par Gebeka, qui est spécialisé dans la distribution de films d’animation, est « Le secret des mésanges », sorti en 2024. Il était réalisé par Antoine Lanciaux, Sophie Rose et Samuel Ribeyron. Produit par Folimage et Les Armateurs son budget prévisionnel était 4,7 millions €. Il avait rassemblé 160 000 entrées.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Secret_des_mésanges

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

L’humoriste Jeremy Ferrari https://fr.wikipedia.org/wiki/Jérémy_Ferrari réalise son premier film avec « Le K D’or » https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_K_d%27Or dont il est en outre l’un des interprètes principaux. C’est une comédie d’aventure au Sahel.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Jérémy Ferrari

Son budget prévisionnel est 8,7 millions €, soit 55% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 52 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 42 000 € de salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/

Il a écrit le scénario avec Clément Peny et Saïd Belktibia pour 162 000 €, ce qui est le budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Matteo Di Stefano et Matteo Locasciulli  et Chinese man pour 100 000 €. C’est 40% de plus que le budget moyen de la musique de film. Enfin la rémunération des rôles principaux est 557 000 €, soit 70% de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les K D’or » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, Les K D’or consacre à la rémunération des rôles principaux une plus grande part de son budget  et à la musique une part équivalent. En revanche il consacre à la rémunération du réalisateur et du scénario une part inférieure.

Les producteurs délégués sont Iconoclat Films (Vincent Mazel) et Be kind films (Vincent Mazel). StudioCanal, C8 Films et  France 2 cinéma sont coproducteurs.

Canal+, Amazon Prime, France Télévisions et  C8 Films l’ont préacheté. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film distribué par le StudioCanal était « Les enfants de la résistance », réalisé par Christophe Barratier et sorti le 11 février 2026. Il était produit par Axel Films et avait un budget prévisionnel de 11,7 millions €. Sorti dans 594 salles il cumulaite déjà à dimanche soir 1,105 millions d’entrées. https://siritz.com/cinescoop/la-resistance-en-culotte-courte-contre-le-nazisme/

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Le 8ème long métrage réalisé par Rémi Bezançon https://fr.wikipedia.org/wiki/Rémi_Bezançon est « Le crime du 3ème étage », une comédie sur un soupçon de fenêtre sur cour. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Crime_du_3e_étage

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Rémi Bezançon

Son budget prévisionnel est 7,8 millions €, soit 40% de plus que le budget moyen des films français de fiction sorti en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 35 jours de tournage (dont 14 en studio) et la post-production la rémunération du réalisateur est de 1000 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est trois quarts de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Rémi Bezançon écrit le scénario pour  243 000 €, soit un tiers de plus que le budget moyen des scénarios.

La musique a été confiée à Laurent Perez Del Mar pour 100 000 €, ce qui revient à 40% de plus que le budget moyen de la musique. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 1,112 millions €, soit trois fois et demi la rémunération moyenne des rôles principaux. Et c’est aussi la cinquième plus forte rémunération des rôles principaux des films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Le crime du 3ème étage » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

La rémunération de ses rôles principaux est plus de trois fois supérieure à celle de la moyennes des films en pourcentage du budget total du film. En revanche la rémunération du réalisateur, du scénario et de la musique sont inférieurs.

Le producteur délégué est Jérico Films (Éric Jehelmann). Deux sofica garanties y ont investi. SND est coproducteur. La région Ile de France lui a fournit une aide remboursable et le film a bénéficié du soutien de la Procirep-Angoa et de la Sacem. SND a donné un important minimum garanti pour tous les mandats.

Le précédant t film réalisé par Rémi Bezançon est « Un coût  de maître » sorti en 2023. Il était produit par Mandarin et Cgie pour un budget prévisionnel de 3,9 millions € et distribué par Zinc. Il avait rassemblé 92 000 entrées. https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_coup_de_maître_(film,_2023)

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Le deuxième long métrage pour le cinéma réalisé par Edouard Bergeon https://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_Bergeon est le documentaire « Rural », un portrait de l’agriculture française d’aujourd’hui https://www.unifrance.org/film/63032/rural

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Edouard Bergeon

Son budget prévisionnel est 400 000 €, soit une peu plus de 90% du budget prévisionnel moyen des documentaires français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 41 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 31 000 € de salaire de technicien. C’est 40% de la rémunération moyenne des réalisateurs de documentaire. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Pour le scénario sa rémunération est 25 000 € et la musique a été confiée à Thomas Dapello pour 10 000 €, soit 20% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Le producteur délégué est Nord-Ouest Films (Christophe Rossignon). La région Occitanie lui a accordé une aide non remboursable et Disney+ l’a préacheté. Jour2fête a donné un minimum garanti pour la distribution.

Le premier film pour le cinéma réalisé par Edouard Bergeon était «la film « Au nom de la terre », sorti en 2019. Son budget prévisionnel était 5,7 millions €. Il était déjà produit par Nord-Ouest Films et son distributeur était Diaphana. Il avait rassemblé 2 millions de spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

En un temps record l’intelligence artificielle est devenu un organe indispensable pour un grande nombre d’auteurs du cinéma, de l’audiovisuel, de musique et de l’édition comme il l’est pour les journalistes. Mais les menaces que fait peser l’IA se multiplient.
L’IA n’est qu’un outil…
Mais, pour l’instant, cet outil ne peut en aucune façon devenir un auteur autonome car il n’est pas doté de l’intelligence. Son « intelligence » n’est en effet qu’une formidable capacité à collecter des données, à les trier et les analyser. Comme le sont les services secrets ( intelligence service) à la disposition des états-majors militaires et des responsables politiques. En somme, pour l’instant, un producteur ne peut en aucune façon, à partir de quelques idées, avec l’aide de Chat GPT, écrire le scénario d’un film ou d’une série qui mérite d’être considéré comme tel. Et encore moins fabriquer entièrement un film ou une série de fiction, d’animation ou documentaire. Pour l’instant…
…qui doit justement rémunérer ses sources
En revanche, les données sur lesquels l’IA s’appuie pour donner ses conseils sont des œuvres ou des articles que ses développeurs ont utilisé pour entraîner leurs algorithmes. Sans ces données l’IA ne pourrait prodiguer ses conseils et ses solutions. Il n’est donc pas normal que les propriétaires de ces applications d’IA les utilisent gratuitement, car sans elles ils perdraient une partie importante de leur chiffre d’affaires.
Comme on le sait, après de longs combats de la presse Google a fini par accepter de rémunérer les articles publiés dans Google actualités. Pour parvenir â cette juste rémunération des oeuvres, soit les entreprises de l’IA devraient faire connaître les données sur lesquels elles se sont « entraînées », soit on devrait s’appuyer sur le pourcentage de l’ensemble des utilisation de ces applications d’IA qui le sont  pour le cinéma, l’audiovisuel, l’édition, la musique et la presse par rapport à l’ensembles des utilisations. Ces secteurs ont la chance de disposer de sociétés de gestion collective (Sacem, Sacd, Scam, etc…) pour mener se combat, recevoir et distribuer ces rémunérations. Il serait logique que le principe de cette rémunération soit imposé par une directive européenne
Le danger des vidéo courtes
Mais il y a une évolution qui est en train de bouleverser les données du problèmes. C’est le développement phénoménal des vidéos courtes (une à deux minutes), qui diffusés par You tube ou Tik-Tok sont regardées sur i-phone et dont raffolent les jeunes. Ces vidéos peuvent être créées en grande partie , voire presque entièrement par intelligence artificielle. Si leur chiffre d’affaires représente une part importante du chiffre d’affaires de l’audiovisuel cela aura d’évidentes conséquences économiques. Bien plus grave, cela va transformer l’intelligence des nouvelles générations. Que deviendra leur capacité de raisonnement si leur cerveau n’est habitué qu’aux courtes séquences. Que deviendra leur capacité d’attention quand ils ne seront s’habitué qu’ à regarder des contenus vidéo qui dirent moins de 2 minutes ? On voit déjà les effets provoqués par le débat et la réflexion par des posts sur X qui ne doivent pas dépasser 280 caractères. On en voit les ravages sur le  des États-Unis dont les idées sont toutes résumées en 280 caractères.

Le premier long métrage pour le cinéma réalisé par le directeur de la photo Mathieu Gombinihttps://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=466547.htmlest « Athos-Au cœur de la patrouille de France » un documentaire spectaculaire sur la préparation de  la formation aérienne mythique.

 Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

MATTHIEU GIOMBINI

Cette coproduction entre la France (66%) et le Canada (34%) a un budget prévisionnel de 1,25 millions €, soit trois fois le budget moyen des documentaires français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 36 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 55 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 35 000 € de salaire de technicien. C’est deux tiers de la rémunération médiane des réalisateurs de documentaires. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. La musique a été confiée à Ange-Marie Bisgambiglia et Alain Governatori pour 32 000 €. Là encore c’est deux tiers du budget médian de la musique de film. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Les producteurs délégués sont Federation Studio France  (Pascal Breton) et Imago production (Isabelle Dagnac). Ils ont bénéficié de l’aide remboursable de la région Ile de France et de l’aide non remboursable de la région Paca ainsi que de l’ Armée de l’air de l’espace. Pathé Live a donné un minimum garanti pour la distribution en salle en France. Le coproducteur canadien est Imax, car le film est tout particulièrement destiné aux salles équipées en Imax.

Le précédent film français distribué par Pathé Live était « Bardot » réalisé par Alain Berliner et Elora Thevenet. Il est sorti le 3 décembre 2025. Produit par Timpel pictures son budget prévisionnel était 2,3 millions €. Il avait rassemblé 18 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-vie-de-licone-du-cinema-francais/ destiné aux professionnels du cinéma.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.