POUR LA RÉALISATION DE « LES TÊTES GIVRÉES »

Cette comédie dramatique est son 2éme long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Stéphane_Cazes

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (93%) et la Belgique (7%) pour un budget prévisionnel de 6,4 millions €, donc de 40% de plus que le budget moyen des films français sortis en 2022 ou en janvier dernier. https://siritz.com/financine/barometres-des-films-francais-de-fiction/

Pour la préparation, 37 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 88 000 €, dont 50 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 38 000 € de salaire de technicien. C’est moins que la rémunération médiane des réalisateurs de films de fiction français en 2022 et 10% de plus de celle des films de janvier 2023.

Le scénario a été écrit avec Isabelle Fontaine et ils se sont partagés 119 000 €, ce qui est beaucoup moins que le budget des scénarios des films français de fiction sortis l’année dernière et à peu près celui des films sortis en janvier dernier.

Le producteur délégué français est Bonne Pioche cinéma(Yves Darondeau, Emmanuel Priou et Clément Renouvin) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Têtes_givrées

Le film est coproduit par TF1 studio et France 3. Canal+, OCS, France 3 et D8 l’ont préacheté.

TF1 studio et UGC distribution ont donné un minimum garanti pour tous les mandats France et Other Angle Pictures a partagé un minimum garanti à  à 50/50 avec une  sofica pour le mandat de ventes à l’étranger. Le producteur belge est Umédia.

Le précédent film réalisé par Stéphane Cazes était « Ombline » sorti le 12 septembre 2012. C’était une coproduction entre la France (64%) et la Belgique (36%) pour un budget prévisionnel de 2,9 millions €.

Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 27 000 €, dont 13 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 14 000 € de salaire de technicien. Il avait co-écrit le scénario avec Mélanie Thierry qui était aussi l’interprète principale du film. Ils s’étaient partagés 27 000 €.

Le film avait bénéficié du CNC de  480 000 € d’avance sur recettes et  d’une aide à la diversité. Il ait également reçu une aide de l’Agence nationale pour la cohésion sociale. 2 soficas y avaient investi et la région Midi Pyrénées lui avait apporté son soutien.

Canal+ et Multithématiques l’avaient préacheté. Océans Films avait les mandats de distribution salle et vidéo sans avoir donné de minimum garanti.

Entre Chien et loup, qui  était le producteur belge,  avait obtenu le soutien de Wallimage, et de Bruxelles Images tout en bénéficiant du  tax shelter.

En France le film avait rassemblé 12 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Après sa première semaine d’exploitation il est possible d’analyser un peu plus clairement le potentiel de « Astérix et Obélix-l’empire du milieu ». Pour ce faire nous pouvons comparer ses performances avec celles des deux précédentes versions live de la franchise : « Astérix aux jeux Olympiques », sorti  le 30 janvier 2008, qui a rassemblé 6 818 000 spectateurs au cours de l’ensemble de sa carrière et « Astérix et Obélix au service de sa Majesté », sorti le 17 octobre 2012, qui a rassemblé 3 875 000 spectateurs au cours de  sa carrière https://siritz.com/editorial/le-barometre-asterix-pour-le-mois-de-fevrier/

Au cours de sa première semaine le dernier Astérix a réalisé 42% d’entrées de plus que « Astérix et Obélix au service de sa Majesté », (66% de plus si on prend en compte ses avant-premières). Par rapport à « Astérix aux jeux Olympiques » il se situe 46% en-dessous (37% si l’on prend en compte ses avant-premières).

Si on extrapolait ses chiffres sur l’ensemble de sa carrière cela le situerait au total entre 3,2 et 5,5 millions d’entrées (entre 4,3 et 6,4 millions d‘entrées avec les avant-premières).

Nous ne possédons pas les chiffres France du début de la deuxième semaine. Mais nous pouvons nous appuyer sur les résultats Paris-Périphérie du Ciné-Chiffres.

« Astérix aux jeux Olympiques » avait rassemblé 329 000 spectateurs (11% de la France entière) et « Astérix & Obélix au service de sa Majesté » 242 000 spectateurs (21% de la France entière). Donc, sur Paris-Périphérie, la première semaine, l’avance du premier sur l’actuel n’était que de 36% alors que sur la France elle était de 65%.  Par ailleurs on voit que la Province pesait beaucoup plus pour « Astérix aux jeux Olympiques » qui, en fin de parcours, avait rassemblé Plus de 6,8 millions de spectateurs France.

La première semaine, sur Paris-Périphérie, « Astérix et Obélix-l’empire du milieu » totalisait      304 000 entrées, soit 13% de plus que « Astérix & Obélix au service de sa Majesté » et 8% de moins que « Astérix aux jeux Olympiques ». Et Paris-périphérie représente pour lui 19% de la France.

Comment ont évolué ces trois films, sur Paris-Périphérie mercredi/jeudi/vendredi de la seconde semaine par rapport à ceux de la première semaine ?

Pour « Astérix & Obélix au service de sa Majesté »,  qui a terminé à 3,875 millions d’entrées, il a chuté de 51% alors que « Astérix aux jeux Olympiques », qui a terminé à 6,818 millions de spectateurs, avait chuté de 69%. « Astérix et Obélix-l’empire du milieu » se situe entre les deux, puisqu’il a chuté de 59%.

En conclusion, le dernier Astérix et Obélix a une pénétration de la province inférieure mais proche de celle du film qui avait dépassé 6,8 millions de spectateurs. Il a démarré avec 40% de spectateurs en moins, mais il a sensiblement moins chuté sur Paris-périphérie en seconde semaine. Bien entendu le dernier Asterix va bénéficier des vacances scolaires qui n’ont fait que commencer dans une partie de la France. Mais les deux autres films avaient également bénéficié de vacances scolaires.

Pour l’instant, compte tenu des résultats actuels, « Astérix et Obélix-l’empire du milieu » devrait se situer un peu au-dessous de « Astérix aux jeux Olympiques » et ses 6,8 millions de spectateurs. Ce serait probablement plus que les 4/5 millions d’entrées minimales attendu, mais plus difficilement dans les 6/7 millions d’entrées sans doute espérés par les producteurs et distributeurs de ce film de 64 millions de budget.https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-guillaume-canet-2/

POUR LA RÉALISATION DE « POUR LA FRANCE »

C’est le 2ème long métrage réalisé par cet acteur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rachid_Hami

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (93%) et Taïwan (7%) pour un budget prévisionnel de 6,3 millions €. C’est environ 40% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2022 et en janvier dernier. https://siritz.com/financine/barometres-des-films-francais-de-fiction/

Pour la préparation, 49 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 110 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est un peu plus que la rémunération médiane des films français de fiction sortis en 2022 et un peu plus de 20% de celle des films sortis en janvier.

Le scénario a été coécrit avec Olivier Pourriol et ils se sont partagés 63 000 €. Le producteur français est Mizar Films (Nicolas Mauvernay). Le film a bénéficié du CNC de 700 000 € d’avance sur recettes et de 42 000 € d’aide aux Images de la diversité. France 2 est coproducteur et deux soficas y ont investi.

Canal+, OCS et France 2 l’ont préacheté. Memento Films et une sofica se sont partagés à 50/50 le minimum garanti de distribution France. MK2 International a donné un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le producteur Taïwanais était Ma Studio qui a bénéficié du Taïpeh Film Fund.

Le précédent long métrage de Rachid Hami,  était « La Mélodie », sorti sorti le 8 novembre 2017, Il avait avait été co-réalisé avec Guy Laurent. Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisateurs était de de 120 000 €, dont 55 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 65 000 € de salaire de technicien.

Mizar film avait produit le film pour un budget prévisionnel de 6,1 millions €. Pour la préparation, 48 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisateurs était de 120 000 €, dont 55 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et65B 000 € de salaire de technicien.

Les deux réalisateurs avaient coécrit le scénario avec Valérie Zénatti et ils s’étaient partagés 175 000 €. Le film avait bénéficié du CNC de 600 000 € d’avance sur recettes et de 50 000 € d’aide aux images de la diversité. Il avait été pré-acheté pr Canal+, OCS, France 2, D8 et France 4.

UGC avait donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le film avait rassemblé 118 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LA GRANDE MAGIE »

C’est son 7ème long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Noémie_Lvovsky

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (90%) et l’Allemagne (10%) pour un budget prévisionnel de 6,7 millions €. C’est sensiblement plus que le budget moyen des films de fiction français sortis en 2022 et en janvier 2023. https://siritz.com/financine/barometres-des-films-francais-de-fiction/

Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération médiane des réalisateurs français de fiction sortis en 2022 et plus que celle des films sortis en janvier de cette année.

Le scénario est une adaptation de la pièce de théâtre italienne d’Edouardo Filippo dont les droits ont été acquis 60 000 €. Il a été écrit avec Florence Seyvos et Maud Adeline. Les scénaristes se sont partagées 230 000 €.

Le producteur français est Atelier production (Thomas et Mathieu Verhaeghe). Noémie Lvovsky est l’un des interprètes principales du film. Le film a bénéficié de 500 000 € d’avance sur recettes, du soutien des régions Ile de France et Bretagne, de celui du mini-traité franco-allemand et d’Eurimages ainsi que de l’investissement de 4 soficas.

Arte est coproducteur, tandis que Canal+, Ciné + et Arte l’ont préacheté. Le distributeur était Ad Vitam et avait donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution en France. Indie Sales avait donné un minimum garanti pour le mandat de vente à l’étranger.

Le coproducteur Allemand est Niko Films (Nicole Gerhards).

Le précédent long métrage de Noémie Lvovski était « Demain et tous les autres jours », sorti le 27 septembre 2017. Elle en était également l’une des principales interprètes. Le fim avait été produit par F Comme Film et Gaumont pour un budget prévisionnel de 6,9 millions €. Il avait bénéficié de 450 000 € d’avance sur recettes.

Pour la préparation, 81 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 230 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait été coécrit avec Florence Syvos et elles s’étaient partagées 304 000 €.

France 2 était coproducteur et le film avait obtenu le soutien de la région Ile de France. Canal+, Multithématiques et France 2 l’avaient préacheté. Gaumont avait tous les mandats de distribution sans minimum garanti.

Le film avait rassemblé 36 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « ALIBI.COM 2 »

C’est le 6ème long métrage réalisé par ce comédien. https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Lacheau

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Axel films (Christophe Cervoni) et  BAF Prod (Philippe Lacheau) pour un budget prévisionnel de 18,4 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Alibi.com_2

Pour la préparation, 50 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 800 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la plus forte rémunération de réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année.https://siritz.com/financine/barometres-des-films-francais-de-fiction/

Par rapport aux films sortis en 2022 elle se situerait en troisième position.  https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs-de-fiction-en-2022/ Le scénario  a été coécrit avec Pierre Lacheau, Julien Aruti, Pierre Dudan. Budget du scénario est de 3,6 millions € car il comprend les droits d’adaptation du premier Alibi.com.Le premier Alibi.com, sorti le 15 février 2017, et produit par Fechner Films avait un  budget prévisionnel du 7,4 millions € et avait rassemblé 3,6 millions de spectateurs.

Phillipe Lacheau est l’un des principaux interprètes du film. Le total de leurs rémunérations est de 423 000 €. Le film est coproduit par StudioCanal/TF1 Studio et une sofica y a investi. Canal+, Ciné+, TF1 et  TMC l’ont préacheté. StudioCanal et TF1 studio ont donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le précédent film réalisé par Philippe Lacheau était « Super-héros malgré lui », sorti le 2 février 2022. Il était produit par Cinéfrance studios et BAF Prod pour un budget prévisionnel  de 15,5 million €. Il en est également l’un des interprètes principaux. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-philippe-lacheau-2/

Pour la préparation, 50 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Le scénario avait été coécrit avec les mêmes scénaristes et son budget était de 1,15 millions €.

StudioCanal et TF1 Studio étaient coproducteurs. Il avait été préacheté par les mêmes chaînes mais TF1 avait pris deux passages.

TF1 Studio et CanalStudio avaient donné un minimum garanti pour tous les mandats sauf la TV et le Bénélux. Le film, sorti sur 688 copies avait rassemblé 1,85 millions de spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

JANVIER 2023 COMPARÉ À L’ANNÉE 2022

Comment se situent les baromètres du premier mois de cette année comparés à ceux de l’ensemble de l’année dernière.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Tout d’abord remarquons qu’en 2022 est « Notre-Dame brûle », réalisé par Jean-Jacques Annaud et dont le budget prévisionnel était de 31,5 millions € https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-guillaume-canet-2/ alors que le plus important budget prévisionnel de janvier dernier « Tirailleurs », réalisé par Mathieu Vadepied qui est de 12,1 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-guillaume-canet-2/

En revanche, le budget moyen et le budget médian de janvier est supérieurs à ceux de l’ensemble de l’année précédente. Ce qui signifie que, sauf l’exception du budget le plus élevé, les budgets du début de cette année ont tendance à être plus élevés que ceux de l’année dernière. Il est probable qu’en février le nouvel Astérix fera encore remonter les budgets de 2023.

En ce qui concerne les rémunérations des réalisateurs, la moyenne de janvier 2023 est à peu près au même niveau que celle de 2022 tandis que le budget médian est sensiblement plus bas. https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs-de-fiction-en-2022/

Mais la rémunération la plus élevée de l’année dernière est beaucoup plus élevée que celle de janvier. C’est celle des frères Dardenne pour la réalisation de « Tori et Lokita », dont le budget n’est que de 6,9 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-des-freres-dardenne/

Ce mois de janvier les budgets des scénarios sont nettement moins élevés que ceux de l’année dernière. Tout d’abord, en 2022, le budget le plus  élevé était celui de « Le nouveau jouet », qui comprenait 1,245 millions € d’achat de droits d’adaptation de « Le jouet » de Francis Veber. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-james-hut/ Ce mois de janvier, en tête on trouve le budget du scénario de « Cet été-là » qui est de 498 000 €.  https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-eric-lartigau/

De même, les budgets moyens et médians de l’année dernière sont nettement plus élevés que ceux des films sortis en janvier.

Enfin, en ce qui concerne le budget de la rémunération des interprètes principaux, ceux des films sortis en 2022 sont plus élevés que ceux des films sortis en janvier dernier. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-interpretes-principaux-2/

Ainsi, au sommet on trouve les 2 057 000 € de « Qu’est-ce qu’on a tous fait au bon dieu » https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-philippe-de-chauveron/ En janvier, « L’immensita », qui est une coproduction avec l’Italie, les principaux interprètes ont été payés 1 094 000 €.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Toute la profession a les yeux rivés sur les premiers résultats de « Astérix et Obélix-L’empire du milieu, réalisé et interprété par Guillaume Canet. https://siritz.com/editorial/le-barometre-asterix-pour-le-mois-de-fevrier/

A la fois pour savoir comment ce film, qui coûte près de 65 millions €, va-t-il se positionner par rapport aux précédents films live de la franchise et pour savoir si une comédie populaire française est enfin en mesure de rassembler au cours de sa carrière entre 4 et 5 millions d’entrées France, et peut-être plus.

Sorti en octobre 2012, le dernier film live de la franchise, « Astérix et Obélix au service de sa majesté », réalisé par Laurent Tirard n’avait rassemblé qu’un peu plus de 3,8 millions de spectateurs alors que « Astérix aux jeux olympiques », réalisé par Frédéric Forestier et Thomas Langmann, sorti en 2008,  avait dépassé les 6,8 millions d’entrées. En 2008, sorti sur 793 copies, ce dernier avait atteint 464 000 entrées le premier jour. En 2012, sorti sur 762 copies « Astérix et Obélix au service de sa majesté » n’avait atteint que 120 000 entrées. La hiérarchie entre les entrées du premier jour et celles de toute la carrière est donc la même. Mais la proportionnalité n’est pas conservée : le film qui fait près de 4 fois plus d’entrées le premier jour n’en fait que deux fois plus en fin de carrière.(Source Comscore)

Le nouvel « Astérix et Obélix », sorti sur 772 copies, démarre à 466 000 entrées, donc au niveau de celui qui a réussi à atteindre 6,8 millions d’entrées en 2008. Mais, différence importante, ce chiffre comprend 275 000 entrées réalisés en  avant-premières le samedi et le dimanche précédent, alors que les deux autres Astérix avaient eu des avant-premières très limitées. Le mercredi de sa sortie il n’a donc rassemblé que 191 000 spectateurs, ce qui est tout de même sensiblement plus que le film qui avait réalisé 3,8 millions de speectateurs.

Si on se reporte aux premiers jours de 2022 c’est « Minions 2 » qui arrive largement en tête avec 603 000 entrées. Le film a rassemblé 3 962 000 spectateurs en fin de course. Le démarrage de « Top gun 2 » avec 320 000 entrées se situe en 5ème position. Mais, il a terminé a 6 676 000 entrées, juste derrière « Avatar 2 » en deux semaines mais dont le distributeur n’avait pas autorisé la divulgation des résultats du premier jour.

C’est dire qu’il est encore trop tôt pour faire des pronostics, d’autant plus que vont démarrer les vacances scolaires qui sont traditionnellement favorables à ces comédies populaires familiales.

POUR LA RÉALISATION DE « TEL AVIV BEYROUTH »

C’est le quatrième long métrage de cette réalisatrice et sa deuxième fiction. https://fr.wikipedia.org/wiki/Michale_Boganim

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (75%) et l’Allemagne (25%) pour un budget prévisionnel de 2,1 millions €+. https://fr.wikipedia.org/wiki/Michale_Boganim

Il a été tourné en décors naturel en France et à Chypre.

Pour la préparation, 27 jours de tournage et la post-production la rémunération de la  réalisatrice est de 61 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 41 000 € de salaire de technicien. C’est 60% de la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis en 2022.  https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs-de-fiction-en-2022/

Elle a écrit le scénario pour 37 000 € d’à valoir. C’est un peu plus du quart du budget des scénarios des films français de fiction sortis en 2022. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-en-2022/

Le film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes.

Le producteur français est Moby Dick films. Il a obtenu 550 000 € d’avance sur recettes et le soutien du mini-traité franco-allemand. 2 soficas y ont investi. Dulac distribution a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle et WT films pour le mandat de distribution à l’étranger.

Le producteur allemand Twenty Twenty) Vision (Thanassis Kharatinos) obtenu le soutien de Medienboard et du mini-traité franco-allemand. Le distributeur allemand a égalément donné un minimum garanti.

Le distributeur israélien United Kingdom Film a donné un minimum garanti.

Le précédent film de la réalisatrice était un documentaire, « Mizrahim-Les oubliés de la Terre promise » , sorti le 8 juin 2022, produit par Ex Nihilo et distribué par Dulac Films. Shttps://fr.wikipedia.org/wiki/Mizrahim_-_Les_oubliés_de_la_Terre_Promise

Son premier film, « La terre outragée », sorti le 28 mars 2012, était une fiction, produite par Les Films du poisson. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Terre_outragée

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LA MONTAGNE »

Cet acrobate et alpiniste a réalisé plusieurs courts métrages. C’est son deuxième long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Salvador

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article. Il est produit par Christmas in July  (July Salvador)  pour un budget prévisionnel de 3,3 millions €.

Pour la préparation, 51jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction en 2022. https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs-de-fiction-en-2022/

650 000 € d’avance sur recettes

Le réalisateur a écrit le scénario avec Naïla Guinguet et ils se sont partagés 50 000 €. C’est moins de la moitié du budget médian des scénarios de films français de fiction en 2022. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-en-2022/

Le film a bénéficié de 650 000 € d’avance sur recette. La région Auvergne-Rhône Alpes cinéma est coproducteur.  Le CNC lui a accordé une aide à la création visuelle et sonore et la Fondation GAN pour le cinéma un soutien. Trois soficas y ont investi. Canal+ et Ciné + l’ont préacheté.

Le Pacte a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle et un autre pour le mandat de distribution étranger.

Le précédent film réalisé par Thomas Salvador était « Vincent n’a pas d’écailles », sorti le 18 février 2015. Il était également produit par Christmas in July et son budget prévisionnel était de 1,9 millions €. Le film avait bénéficié de 500 000 € d’avance sur recettes.

Pour la préparation, 35  jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 42 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 32 000 € de salaire de technicien.

Il avait écrit le scénario avec Thomas Cheysson et Thomas Bidegain. Lui avait reçu 36 000 € et les deux autres 20 000 € chacun.

La région Paca lui avait apporté son soutien. Une sofica y avait investi. Canal+ l’avait préacheté. Le Pacte avait donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo et un autre  pour le mandat de ventes à l’étranger.

Sorti sur 80 copies le film avait rassemblé 81 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « ASTÉRIX ET OBÉLIX, L’EMPIRE DU MILIEU »

C’est le 14 ème film adapté de célèbres bandes dessinées et le 4ème en live.https://siritz.com/editorial/le-barometre-asterix-pour-le-mois-de-fevrier/

C’est le 8ème long métrage réalisé par Guillaume Canet qui est aussi un célèbre comédien et l’un des deux principaux interprètes du film. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Canet

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Trésor Films (Alain Attal) et Pathé pour un budget prévisionnel de 64 millions €. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-en-2022/

Pour la préparation, 65 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 500 000 €,  répartie part égale entre à  droits d’auteur et salaire de technicien. Elle se situerait au 8ème rang des rémunérations des réalisateurs de films français de fiction sortis en 2022. https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs-de-fiction-en-2022/

Le scénario a été écrit par Guillaume Canet avec Julien Hervé et Philippe Mechelem. Mais, là encore, ils ne se sont partagés que 252 000 €, ce qui ne le situerait qu’une fois et demi au-dessus du budget moyen des scénarios des films français de fiction sortis en 2022. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-en-2022/

Quant aux droits d’adaptation ont été acquis 6,2 millions €.

Canal+, canal+ catch up, OCS avaient pré-acheté un passage et TF1 deux passages.

Pathé a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

A titre de comparaison, le précédent film live inspiré des bandes dessinées « Astérie & Obélix au service de sa majesté, » sorti le 17 octobre 2012, avait été produit par Fidélité pour un budget prévisionnel de 61 millions €.

Pour la préparation, 22 semaines de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur, Laurent Tirard, était de 1 050 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

Le réalisateur avait coécrit le scénario avec Laurent Vigneron et ils avaient chacun reçu 475 000 € d’à valoir. Les droits d’adaptation avaient été acquis 4,95 millions €. Le film avait rassemblé 3,875 millions de spectateurs.

TF1, White and Yellow Film (Julien Hervé),  et la société Belge Artemis Production(Patrick Quinet) étaient coproducteurs. Le film avait obtenu du CNC une aide sélective et une aide automatique pour Création Visuelle et Sonore ainsi qu’un soutien de la région de la Ile de France.

Orange et France 2 avait pré-acheté chacun 2 passages. Wild Bunch avait donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle un autre pour le mandat vidéo et un autre pour le mandat vente à l’étranger. Le film avait rassemblé 3,8 millions de spectateurs.

L’Astérix & Obélix de 2012 avait un budget double pour la rémunération des principaux comédiens.

Le précédent film réalisé par Guillaume Canet était « Lui », sorti le 21 Octobre 2021. Il était produit par Trésor film pour un budget prévisionnel de 3,3 millions €.

Pour la préparation, 28 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait reçu 250 000 € pour le scénario.

Pathé et TF1 étaient coproducteurs. Le film avait reçu le soutien de la région Bretagne.

Canal+, Canal+ catch up, Multithématiques, TF1 et TMC l’avaient pré-acheté.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.