Le dessinateur, infographiste, animateur et directeur artistique, Guillaume Ivernel réalise son troisième long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_IvernelIl s’agit de « Les légendaires », l’adaptation de la célèbre série de BD de Patrick Sobel. https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Légendaires_(film).La cultissime BD passe à l’écran

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Guillaume Ivernel

Son budget prévisionnel est 14,8 millions €, soit deux fois et demi le budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ C’est aussi le deuxième budget prévisionnel des films français sortis en 2026, derrière « Le mage du Kremlin » qui est de 20 millions €. La rémunération du réalisateur est de 300 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit 2,25 fois la rémunération moyenne des réalisateurs des films de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Il a participé à la création graphique avec Hélène Giraud, Patrice Garcia, Alfred Frazzani et Valérie Hadida et leur rémunération est 360 000 €. Il a écrit le scénario avec Patrick Sobral, Hélène Gremillon, Antoine Schoumsky et Sara Wilder. Si on y ajoute les droits d’adaptation de la BD le coût total du scénario est 357 000 €. C’est le double du budget moyen des scénarios des films de fiction. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/ Enfin la musique a été confiée à Simon Caby et Cécile Corbel pour 29 000 €, soit 60% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Le producteur délégué est Pan Animation (Philippe Godeau) qui avait produit et distribué l’énorme succès « Un p’tit truc en plus », sorti en 2024 et qui a dépassé les 10 millions d’entrées. https://siritz.com/cinescoop/le-premier-demmarrage-de-lannee/2 Minutes et Maybe Movies sont coproducteurs. 2 sofica garanties et  6 sofica non garanties y ont investi. Le film a bénéficié du CNC d’une aide au pilote et d’une aide aux effets visuels et sonores. La région Ile de France lui a apporté une aide remboursable et les régions Nouvelle Aquitaine et la Réunion ainsi que le département de Charente une aide non remboursable. Pan Distribution a donné un minimum garanti pour les mandats France  et un autre pour le mandat vente à l’étranger  ayant confié celle-ci à Good Fellas. La société belge Belvision est coproducteur.

Le précédent film réalisé par Guilllaume Ivernel  était « Spycies » sorti en 2019. C’était un film d’animation franco-chinois, produit pat Lux Populi production et Particular Crowd. Distribué par Eurozoom avait rassemblé 110 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 7ème long métrage réalisé par Yann Gozlan  https://fr.wikipedia.org/wiki/Yann_Gozlan est « Gourou » https://fr.wikipedia.org/wiki/Gourou_(film) sur un coach en développement personnel manipulateur.

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Yann Gozlan

Son budget prévisionnel est 12,5 millions €, soit plus du double du budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 350 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est deux fois et demi la rémunération moyenne des réalisateurs de films de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Il a écrit le scénario avec Jean-Baptiste Delafon pour 436 000 €, soit 2,4 fois le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La rémunération des rôles principaux est 1,161 millions €. C’est 3,5 fois la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/Quant à la musique elle a été confiée à Chloé Thévenin pour 100 000 €. C’est 40% de plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Les producteurs délégués sont WY Productions (Wassim Béji) et Ninety Films (Pierre Niney). StudioCanal et M6 sont coproducteurs. Le film a été pré-vendu à Canal+, Disney+, M6 et W9.  StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution sauf la Belgique. Les producteurs belges sont coproducteurs.

Le  précédent film réalisé par Yann Gozlan était « Daloway », sorti en décembre dernier.  C’était une adaptation du roman « Les Fleurs de l’ombre » de Tatiana de Rosnay. Produit par Mandarin § Cgie et Gaumont sont budget prévisionnel était 9,3 millions €. Il était distribué par Gaumont et avait rassemblé 167 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

A l’occasion du Rendez-vous de la FNEF qui a eu lieu le 20 janvier https://siritz.com/editorial/le-cinema-peut-gagner-la-bataille-de-lattention/, Olivier Snanoudj ( le PDG de Warner Bros Discovery) et Éric Marti (Comscore Movies) ont souligné plusieurs données qui permettent d’espérer que le cinéma en France, malgré ses très mauvaise résultas de 2025, n’est pas entré dans une  crise irréversible et qu’il peut retrouver les 200 millions d’entrées annuelles qui sont nécessaires à sa bonne santé économique. Ils présenté les raisons d’être optimiste pour le cinéma.
Ainsi, si la fréquentation n’a pas retrouvé les niveaux d’avant Covid, c’est dû en premier lieu au cinéma américain qui a sorti moins de films, du fait de la grève des comédiens et des scénaristes ainsi que de la disparition d’un studio. Néanmoins, en 2024, ce recul du cinéma américain a été en parti compensé par les résultats exceptionnels des films français (plus de 80 millions d’entrées au lieu d’un peu plus de 70 millions chaque année avant Covid). Leur part de marché a ainsi approché les 45% contre, en moyenne,  un peu plus de 35% avant Covid. Malheureusement, en 2025 les films français ont déçus, comme les films américains et retrouvé leur part de marché d’avant Covid. En revanche, en 2025 les films recommandés Art et Essai ont atteint 45 millions d’entrées, soit une part de marché record depuis 2019 : 28,6%.
Écart record entre  semaine la plus basse et semaine la plus haute
Les deux intervenants partagent l’analyse de tous les professionnels  selon laquelle « les spectateurs ne vont plus au cinéma mais vont voir un film ». Un exemple illustre cette analyse :  la semaine du 3 septembre à été la plus faible enregistrée depuis janvier 2018 avec à peine 1,37 millions d’entrées. Au contraire, 2025 se clôt sur les deux plus fortes semaines de fréquentation depuis décembre 2018, avec, pour chacune plus de 6 millions d’entrées hebdomadaires. L’année 2025 affiche ainsi un coefficient record entre la plus basse et la plus haute fréquentation hebdomadaire.
C’est Olivier Snanoudj et Éric Marti qui avaient démontré que si les spectateurs allaient  entre une demi-fois et une fois de plus au cinéma dans l’année, les 200 millions de spectateurs par an seraient dépassés :
Autre preuve que la fréquentation peut retrouver les niveaux d’avant Covid : elle a atteint ou dépassé les niveaux pré-Covid 21 fois en 2025 et 34 fois en 2024 : quand l’offre est là, le public est autant disponible qu’avant. Ce que confirme les remarquable résultats de fréquentation depuis la mi-décembre. Résultats qui se poursuivent les trois premières semaines de janvier et, compte tenu des films programmés, devraient se poursuivre en février. Le cinéma reste bien un loisir privilégié des français.  Donc le cinéma peut retrouver ses niveaux d’avant-Covid.
Le rendez-vous annuel de la FNEF qui a eu lieu mardi dernier au cinéma Panthéon a été l’un des temps forts de la vie cinématographique française. En une matinée les éditeurs de films ont abordé de manière approfondie tous les défis auxquels le cinéma est confronté. Les résultats de l’année 2025 ont été particulièrement mauvais, mais depuis une mois ils sont exceptionnellement bons.
Le cinéma est engagé dans la bataille de l’attention
Les éditeurs sont unanimes à reconnaître que, depuis le Covid, leur industrie livre une nouvelle bataille, celle de l’attention, et qu’elle la mène essentiellement contre l’i-phone. Il est clair que le public ne va plus au cinéma, il va voir un film. Victor Hadida, le président de la FNEF a rappelé que le cinéma est une industrie de prototypes. Aux yeux de Gaëtan Bruel, le président du CNC, la distribution est le secteur le plus risqué du cinéma. C’est dans cette optique qu’il a déplafonné le soutien automatique, afin que les pertes générées par les échecs inévitables aient plus de chances d’êtres compensées par les bénéfices générés par les succès. En contrepartie l’aide sélective a été également réformée afin de dissuader les distributeurs de prendre des risque inconsidérés. Le distributeur est le premier partenaire sollicité par le producteur parce que c’est sa participation qui va déclencher celle des autres sources de financement.
En 2024 l’Observatoire de la distribution a dénombré plus de 160 sociétés de distribution. 10 d’entre elles ont rassemblé 3/4 des recettes. Mais la moitié d’entre elles ont eu un compte d’exploitation équilibré ou bénéficiaire. Et si la fréquentation n’avait pas encore retrouvé les niveaux d’avant Covid, c’est essentiellement dûs aux résultats du cinéma américains. Au contraire ce  fut une très bonne année pour les films français.
La force du cinéma c’est sa singularité
Face à l’explosion d’offre d’images sur les plateformes mais surtout sur l’i-phone, la force du cinéma c’est sa singularité. Cette singularité est sa raison d’être. Or Olivier Snanoudj (Warner France) et Rémi Marti (Comscore) ont souligné qu’en 2025 les 16 films en tête des audiences appartenaient soit à des franchises soit à des marques. Il fallait attendre le 17 ème, « Moi, ma mère et Sylvie Vartan », pour trouver un film « singulier ». Par ailleurs, ils ont noté qu’en 2025 la fréquentation a chuté de 14,6% par rapport à 2024. Mais sur les 10 premiers films la chute n’est que de 2,4% et sur les 50 premiers elle n’est que de 0,1%. Donc, c’est sur les 700 autres que porte l’essenteil de la chute.
Christophe Courtois (SND) a souligné que chaque français consomme 4 23′ de vidéo par jour et 4h50′ de consommation cinéma par an. La consommation cinéma n’est donc qu’une goute d’eau. C’est dire qu’il suffit d’une augmentation infinétisimale de sa consommation pour que la fréquentation revienne à plus de 200 millions de spectateurs : 1 film de plus pan an pour les spectateurs assidus (qui vont 35 fois par an au cinéma) et un demi film par an pour les réguliers ( un film par mois) et les occasionnels (moins d’un film par mois) amènerait à 203 millions d’entrées. Face à la concurrence de l’i-phone le cinéma bénéficie d’avantages compétitifs : la consommation collective (76% ont été accompagnés lors de leur première séance), l’immersion ( 83% considèrent la salle comme le meilleur endroit pour voir un film), l’animation culturelle (35% ont participé à une animation en salle).
Sylvain Berthier(Vertigo, la société d’étude qui interroge 20 000 spectateurs par semaine) affirme que, contrairement à une idée reçue, les jeunes ne vont pas moins au cinéma qu’avant. Ce sont d’ailleurs eux qui font l’essentiel de la fréquentation des blockbusters. En revanche, en 2025, les +60 ans ont été moins au cinéma.
Ariane Toscan du Plantier (Gaumont) a révélé que son groupe va désormais investir dans moins de films (8 par an), mais investir plus dans chaque film. À ses yeux la publicité digitale est primordiale parce qu’elle permet de s’adapter plus vite aux réaction du public. Or cette réactivité est indispensable, d’autant plus que seuls 9% des spectateurs ont entendu parler des films qui vont sortir la semaine suivante.
La nécessaire révolution de l’accès à la data spectateur et séance
Pour que le cinéma puisse s’adapter à ce nouveau marché les distributeurs proposent de profondes modifications de leur modèle économique. Tout d’abord les dépenses publicitaires devraient être incluses dans le coût du film lors de l’agrément. Cela devrait notamment permettre à ces dépenses de bénéficier du crédit d’impôt. Par ailleurs, compte tenu de l’économie des distributeurs, leurs investissements publicitaires sont en forte baisse : 518 millions € en 2019 et seulement 365 millions en 2024 (-30%). Les éditeurs regrettent que la plus grande partie de ce budget 30%) serve à payer les bandes annonce dans les salles alors qu’auparavant cette diffusion était gratuite. Car, pour augmenter la fréquentation ils doivent attirer l’attention de ceux qui passent leur temps sur leur i-phone. Et pour être plus efficaces les éditeurs devraient avoir un accès à la data spectateur pour un usage massif dans leur communication vers les plate-formes et les réseaux. Le distributeur doit avoir en instantané la réalité des séances et de la fréquentation pour réagir par des communications ciblées. Les exploitants doivent s’engager dans cette révolution de la data.
S’il sait jouer de sa singularité, de ses avantages compétitifs et mettre en oeuvre ses data le cinéma peut gagner la bataille de l’attention.

Après le baromètre des budgets prévisionnels 2025/24/23 des films français de fiction et desdocumentaires https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/, celui des rémunérations des réalisateurs de films de fiction et de documentaires https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/, puis celui  du budget total des scénarios https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/ , puis celui des rôles principaux https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/ voici le baromètre 2025/24/23 de la musique de films.

Cette fois-ci il s’agit de la musique de tous les genres de films français : fiction animation et documentaires. Ce poste comprend principalement la rémunération du ou des compositeurs de la musique, de l’éditeur mais aussi de l’interprétation. Dans certains cas il s’agit de l’achat de droits existants. C’est la première fois que ce baromètre compare les trois dernières années.

En 2025 le budget de la musique le plus élevé est celui du film de sciences fiction et d’action « Chien 51 », réalisé par Cédric Jimenez. Confiée à Guillaume Roussel la musique du film a un budget total de 750 000 €. https://siritz.com/cinescoop/un-thriller-danticipation-a-300-a-lheure/

Mais ce budget ne se situerait qu’en 4ème position des budgets des musiques de films de 2024, année où Emilia Perez, réalisé par Jacques Audiard, arrive en tête avec 1,25 millions €. La musique de ce film, qui est en partie une comédie musicale, a été confiée à Clément Ducol, Camille et Maxence Dussère. https://siritz.com/cinescoop/un-cinema-veritablement-transgenre/. Quant au champion de 2023 c’est la musique du film « Asterix et Obélix, l’empire du milieu », réalisé par Guillaume Canet. Elle est de 750 000 € et a été confiée à Matthieu Chedid. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-guillaume-canet-2/

Le budget moyen de la bande musicale était de 69 200 € en 2023, est monté à 77 800 € en 2024 et il est redescendu à 71 000 € en 2025. Le budget médian suit la même sinusoïde, se situant à 40 000 € en 2023, grimpant à 50 000  en 2024 et redescendant 47 000 € en 2025.

A noter que chaque année il y a plusieurs films, en général des documentaires, mais pas toujours, qui ne consacre aucun budget à la musique : 6 en 2025 (dont la Palme d’or du Festival de Cannes, « Un simple accident » de Jafar Panahi), 9 en 2024 et 8 en 2023.

Le premier long métrage réalisé par le japonais Akihiro Hata https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=413252.html est un thriller franco-luxembourgeois, « Grand ciel » https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Ciel : crimes dans le monde des travailleurs.

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Hakihiro Hata

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (64%) et le Luxembourg (36%) est 4 millions €, soit le budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025.https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 23 jours de tournage, dont 8 en studio, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 130 000 €, dont 54 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 76 000 € de salaire de technicien. C’est la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/.Il a écrit le scénario avec Jérémie Dubois et Camille Lugan pour 111 000 €, soit 70% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Carla Palone pour 22 000 € ce qui correspond à la moitié du budget médian de la musique. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/. Enfin les rôles principaux ont reçu 98 000 € soit 80% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Grand ciel » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, la part de son budget que « Grande ciel » consacre à la rémunération de son réalisateur est sensiblement supérieure à celle que lui consacre la moyenne des films. En revanche la part qu’il consacre au scénario, aux rôles principaux et la musique est sensiblement inférieure.

Le producteur délégué est Good Fortune Films (Clément Duboin). Le film a bénéficié de  480 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a également accordé l’aide aux effets visuels numériques et l’aide à la diversité. La Procirep/Angoa lui a également apporté une aide ainsi que European Creative Media Il a bénéficié de l’aide remboursable au développement de Pictanovo, de l’aide  à la réécriture de  Normandie image et de l’aide à la production de la région Ile de France. Et deux sofica y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. UFO distribution et WT Films pour les ventes à l’étranger.

Le producteur luxembourgeois est Les Films Fauve qui a aussi bénéficié du soutien de European creative Media.

Le précédent film distribué par UFO distribution était « Else. Réalisé par Thibault Emin est sorti en mai dernier. Son budget prévisionnel était 2 millions € et il avait rassemblé 5 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/huis-clos-fantastique-sur-une-epidemie/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le vingtième film réalisé par Olivier Assayas https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Assayas  est « Le mage du Kremlin », une adaptation du célèbre roman autobiographique écrit par Giovanni Da Empoli. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mage_du_Kremlin . C’est un film avec un casting international, tourné en anglais et en Russe, qui vise le marché mondial, sur la conquête du pouvoir par l’incarnation du mal : Poutine. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mage_du_Kremlin_(film)

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Olivier Assayas

Son budget prévisionnel est 20 millions €, soit 3, 4 fois le prix moyen des films français de fiction sortis l’année dernière. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 45 jours de tournage en Lettonie et la post-production la rémunération du réalisateur est de 450 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est, là encore, 3,4 fois la rémunération moyenne des réalisateurs, mais la 8ème des rémunérations les plus élevées de l’année dernière. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/

Les droits du roman de Giovanni Da Empoli ont été acquis pour 450 000 € et le réalisateur a écrit le scénario avec Emmanuel Carrère pour 492 000 €. Le budget total du scénario est donc 1,042 millions €, soit 5,8 fois le budget moyen des scénarios. Mais c’est le 5ème » budget de scénarios les plus élevés de l’année dernière, celui de « God save the Tuche » qui comprend, il est vrai les droits de la franchise, étant le plus élevé. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La  rémunération des rôles principaux est 1,9 millions €. C’est 8,7 fois la rémunération moyenne des rôles principaux de l’année dernière. Mais par rapport aux rémunérations des films ne l’année dernière elle ne se situerait qu’au 13ème rang, 2,7 fois moins que le champion, « Dracula ».https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/Enfin le budget total de la musique est 260  000 €. C’est 4,2 fois le budget moyen de la musique de film et elle se serait situé en 5ème position en 2025.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Le mage du Kremlin» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget consacré par le « Mage du Kremlin », au scénario et au casting est très supérieur à la moyenne, celle consacrée à la musique  au-dessus et celle consacrée à la rémunération du réalisateur au même niveau.

Les producteurs délégués sont Curiosa Films (Oivier Delbosc) et Gaumont(Sidonie Gaumont). France 2 cinéma est coproducteur. Les producteurs ont investi de l’aide automatique aux effets sonores et visuels. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Gaumont le distribue avec tous les mandat,s mais sans minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Olivier Assayas était « Hors du temps », sorti en 2024. Son budget prévisionel était 1,1 millions €. Il était produit par Curiosa films et distribué par Ad Vitam. Il avait rassemblé 28 000 entrées. https://siritz.com/cinescoop/une-autobiographie-sous-forme-de-comedie-dramatique/

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Après le baromètre des budgets prévisionnels 2025/24/23 des films français de fiction et desdocumentaires https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/, celui des rémunérations des réalisateurs de films de fiction et de documentaires https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/, puis du budget total des scénarios https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/ voici celui de la rémunération des rôles principaux 2025/24/23.

En 2025 la rémunération la plus élevée (2,727 millions €) est celle des rôles principaux du film « Dracula », produit et réalisé par Luc Besson. C’est aussi le film qui a le budget prévisionnel le plus élevé. En fait c’est un film, tourné en anglais avec un casting international (à commencer par Caleb Landry Jones, qui interprète Dracula) qui vise le marché international. Le film avait rassemblé 650 000 spectateurs en France.

Caleb Landry Jones

Et cette même année il y a deux autres films dont les rôles principaux dépassent les 2 millions d’entrées : « God save the Tuche https://siritz.com/cinescoop/les-tuche-chez-la-reine-dangleterre/ et « Chien 51 » https://siritz.com/cinescoop/un-thriller-danticipation-a-300-a-lheure/ . Les deux films avaient rassemblé respectivement 3 millions et 1,33 millions d’entrées en France.

En 2023, « Marlowe », réalisé par Neil Jordan et tourné en anglais, visait lui aussi le marché international. Le film n’avait rassemblé que 83 000 spectateurs français. La rémunération des rôles principaux, un casting international, était plus du double de celle de « Dracula »: 4,786 millions €  https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-neil-jordan/

Alors que la rémunération des rôles principaux du champion de 2024  « Jamais sans mon psy », réalisé par Arnaud Lemort,  qui étaient tous des comédiens français, n’était c’que de 1,55 millions €. Le film avait rassemblé 718 000 spectateurs français. https://siritz.com/cinescoop/un-patient-est-le-cauchemar-dun-psychanaliste/

La rémunération moyenne des rôles principaux de 2025 est de 326 000 €. En 2024 cette moyenne était de 186 000 € et en 2023 c’était 210 000 €.

En ce qui concerne la rémunération médiane des rôles principaux, plus représentative des tendances lourdes du marché, elle n’a cessé d’augmenter de 87 000 € en 2023, à 165 000 € en 2025 en passant par 92 000 € en 2024.

Les résultats de la fréquentation ces dernières semaines confirment  si le public du cinéma a profondément changé depuis la crise du Covid il n’en reste pas moins un spectacle privilégié par ce même public.
Une fréquentation d’avant Covid
Ainsi, le dessin animé de Walt Disney « Zootopie 2 », sorti fin novembre, va dépasser largement les 8 millions d’entrées. Certes, « Avatar : le feu et les cendres » sera loin des des 15 et 14 millions d’entrées des deux premiers épisodes de la série, mais il va tout de même lui aussi dépasser largement les 8 millions d’entrées, ce qui est confortable pour un troisième épisode. Enfin « La femme de ménage » pourrait approcher les 4 millions d’entrées. Certes, la première semaine hors vacances scolaires de l’année, du 7 au 13 janvier, le  film qui est en tête, « Father motter brother sister » n’atteint que 145 000 entrées dans 310 salles. Mais avec 2,783 millions d’entrées la semaine est dans l’exacte moyenne des 1ères semaines depuis 2001, du fait de la très bonne tenue des films de décembre 2025.
En outre, dès la seconde semaine de l’année, les films français ne sont pas en reste, deux d’entre eux démarrant largement au-dessus de 45 000 entrées le premier jour :  « L’affaire Bojarski » (48 371 entrées) et « Furcy, né libre » (45 930 entrées, dont, il est vrai 2/3 en avant-premièr). C’est dire que le premier se situer largement au-dessus  de 300 000 entrées sur l’ensemble de la semaine et, en fonction du bouche à oreille, pourrait dépasser le million d’entrées. Et, en 4ème semaine, un film brésilien typiquement d’Art et Essai, sorti dans 184 salles, ne recule que de 15%, cumule déjà 320 000 entrées et devait largement dépasser les 400 000 entrées.
L’année dernière, en janvier,  qui se situait dans la moyenne des fréquentation d’avant Covid, il n’était sortis que deux films dépassant le million d’entrées, « Un ours dans le Jura » (1,482 millions) et « Un parfait inconnu » (1 million). La semaine démarre avec des entrées cumulées tout à fait au niveau de ces années.
En fait, quand il y a une offre de films qui correspond aux attentes du public, plusieurs films peuvent être des succès en même temps. Certes, confronté à l’offre de séries et à la concurrence des réseaux sociaux, le public est devenu plus exigeant. Mais quand le ou les films de cinéma, au cinéma, est ou sont les spectacles haut de gamme qu’il attend, il le ou les privilégie. Et, dans les semaines qui viennent, plusieurs films sont attendus qui pourraient être millionnaires. Voir largement.
Retrouver l’équilibre économique du cinéma français
Et dans les semaines qui viennent plusieurs films semblent à priori avoir un potentiel de films multimillionnaires. Or, comme on l’a vue, ce sont eux qui permettre au cinéma en France de retrouver son équilibre économique. https://siritz.com/editorial/la-diversite-de-loffre-est-un-handicap/
Cela ne signifie évidemment pas que l’on va revenir inévitablement aux niveaux de fréquentation d’avant le Covid. Mais cela confirme que « le » film de cinéma, vu dans une salle de cinéma,  reste un loisir privilégié et qu’il n’est pas condamné à une crise inévitable. En tout cas, c’est ce que Canal + en se proposant de racheter UGC et Netflix en se proposant de racheter Warner, semblent  penser. Le cinéma reste un spectacle privilégié par le public.

Le premier long métrage réalisé par Julien Hosmalin https://www.ubba.eu/fiche/scenariste/julien-hosmalin est « Sans pitié » un polar sombre et violent.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Julien Hosmalin

Cette coproduction entre la France (62%) et la Belgique (38%) a un budget prévisionnel de 3,3 millions €, soit les trois quarts du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Kamel Guemra, Myriam Dupuis et Olivier Torres pour 111 000 €, soit les deux tiers du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

Les rôles principaux ont reçu 68 000 €, ce qui est 55% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/.Enfin la musique a été confiée à Emmanuel Cortel et Michel-Ange Merino pour 15 000 €, soit un peu moins de 40% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Sans pitié » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget global consacré à la rémunération du réalisateur et des rôles principaux ainsi qu’u budget de la musique est très inférieur à ce qu’elle est pour la moyenne des films. Pour le budget du scénario elle est légèrement supérieure.

Le producteur délégué est Same player (Vincent Roget). Star Invest, WT films et Les films du Worso sont coproducteurs. Deux sofica garanties et deux sofica non garanties y ont investi. L’Angoa et la Sacem lui ont apporté leur soutien. OCS et Netflix l’ont préacheté. Moolight Films distribution a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France hors TV et WT films un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Les coproducteurs belges sont  Umedia et Let me be. Ils ont bénéficié du tax shelter, du soutien de Wallimage et d’un préachat de Be tv.

Le précédent film produit par Same player était « Une pointe d’amour » réalisé par Mael Piriou et sorti le 30 avril 2025. Son budget prévisionnel était 4,9 millions € et il était distribué par Pathé. Il avait rassemblé 126 000 spectateurs.

https://siritz.com/cinescoop/une-road-trip-decale-et-intime/