Le 7ème long métrage pour le cinéma (dont un documentaire)) réalisé par Emmanuel Finkiel https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Finkiel est « La chambre de Mariana » https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chambre_de_Mariana_(film). C’est l’adaptation du roman éponyme de l’israélien de Aharon Appelfeld : survivre dans le placard d’une maison close.
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Emmanuel Finkiel
Cette coproduction entre la France (43%), la Belgique (8%), Israël (30%)et la Hongrie (19%) a un budget prévisionnel de 6,8 millions €, soit 25% de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2024.https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/. Pour la préparation, 40 jours de tournage en Hongrie et la post-production la rémunération du réalisateur est de 110 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 85% de la rémunération moyenne des réalisateurs. Les droits du livre ont été acquis 71 000 € et le réalisateur a reçu 53 000 € pour le scénario. Le budget total du scénario est donc de 123 000 €, soit les trois quarts du budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 238 000 €, soit à peu près la rémunération moyenne des rôles principaux.
Les producteurs délégués sont Cinéfrance studios ( Julien Deris et David Gauquié) et Curiosa Films (Olivier Delbosc). Arte et Garcocom sont coproducteurs. Le film a bénéficié de l’ Aide aux cinéma du monde et du soutien d’Eurimages. Canal+, Ciné+ et Arte l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et West End pour les ventes à l’étranger.
Le coproducteur hongrois est Proton. Les coproducteurs Israéliens sont Metro Communication et Sunshine Filmited King. Le coproducteur belge est Tarantula.
Le précédent film réalisé par Emmanuel Finkiel était « La douleur », sorti en 2018. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Douleur_(film,_2017) Les producteurs délégués étaient Cinéfrance et les Films du Poisson pour un budget prévisionnel de 6,5 millions €. Les Films du Losange était le distributeur et il avait rassemblé 330 000 spectateurs.
*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.
COMÉDIE ROMANTIQUE ET RENCONTRE IMPRÉVUE
CinéscoopLe troisième long métrage réalisé par Jonathan Taëb https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=518399.html est « Alterlove » https://fr.wikipedia.org/wiki/Alterlove : comédie romantique et rencontre imprévue.
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Jonathan Taïeb
Il fait partie de ces films de fiction françaipour le cinéma dont le budget est proche de celui des documentaires. Il se situe même en bas de la fourchette des budgets de documentaires. En effet, d’après ce que nous avons pu reconstituer son budget prévisionnel est de 352 000 €, alors qu’en 2023 le budget prévisionnel médian des films de documentaire était de 463 000 €. https://siritz.com/financine/le-tres-grand-ecart-des-documentaires/Rappelons que le budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2024 était 3,9 millions €. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/
Il faut dire que Jonathan Taiëb est non seulement le réalisateur du film, mais aussi le scénariste et le producteur. Pour la préparation, 12 jours de tournage, dont 10 en studio, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 9 000 €, dont 3 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 6 000 € de salaire de technicien. Comme on le sait la rémunération médiane des réalisateurs est 90 000 €. Sa rémunération comme scénariste est 3 000 € alors que le budget médian des scénarios est 101 000 €. Les rôles principaux ont reçu 16 000 €, alors que leur rémunération médiane est 110 000 €. Notons que la rémunération du producteur est 21 000 € qui ont été mis en participation.
Le producteur délégué est donc Annexe 3, la société de Jonathan Taïeb. Tizza Finances est coproducteur. Dann plan de financement prévisionnel le film aurait bénéficié de 26 000 € d’avance sur recettes. Le distributeur est Perspectives 7 qui, pour tous les mandats de distribution, n’a pas donné de minimum garanti . Il y a un coproducteur belge : Les films de la Récrée (Sébastien Tixador et Boris Baum) (Belgique).
Le précédent film réalisé et produit par Jonathan Taïeb est « Stand », sorti en 2015. Il était distribué par Grizouille distribution et avait rassemblé 1 400 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Stand_(film) Son premier film était « Le monde doit m’arriver ( ?) », sorti en 2013. https://en.wikipedia.org/wiki/Le_Monde_doit_m%27arriver. Il était distribué par Grizouille distribution et avait rassemblé 159 spectateurs.
*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.
UN NUL AVEC LES MEUFS TOMBE AMOUREUX
CinéscoopL’humoriste Mourad Winter https://fr.wikipedia.org/wiki/Mourad_Winter réalise son premier long métrage pour le cinéma avec « L’amour c’est surcoté », une adaptation de son roman éponyme : Un nul avec les meufs tombe amoureux
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Mourad Winter
Son budget prévisionnel est 6,1 millions €, soit 10% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, dont 8 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 32 000 € de salaire de technicien. Cela correspond à 45% de la rémunération médiane des réalisateurs. Les droits d’adaptation du livre ont été acquis 150 000 € et Mourad Winter a écrit le scénario pour 100 000 €. Le budget total du scénario est donc 250 000 €, ce qui revient à 50% de plus que le budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 340 000 €, soit 50% de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux.
Le producteur délégué est Iconoclast Films (Mourad Belkedar, Nicolas Lhermitte, Charles-Maris Anthonioz et Jean Duhamel). France 2 cinéma et StudioCanal sont coproducteurs. La région Ile de France lui a accordé un prêt remboursable. Canal+, Ciné+ et France 2 l’ont préacheté. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.
Le précédent film produit par Iconoclast était « Roqya », réalisé par Said Bektibia et sorti en 2024. Son budget était de 3,4 millions € et le réalisateur avait reçu 41 000 €. Il était distribué par The Jokers Films. https://siritz.com/cinescoop/une-chasse-aux-sorcieres-moderne/ Le film avait rassemblé 20 000 spectateurs.
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SURVIVRE DANS LE PLACARD D’UNE MAISON CLOSE
CinéscoopLe 7ème long métrage pour le cinéma (dont un documentaire)) réalisé par Emmanuel Finkiel https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Finkiel est « La chambre de Mariana » https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chambre_de_Mariana_(film). C’est l’adaptation du roman éponyme de l’israélien de Aharon Appelfeld : survivre dans le placard d’une maison close.
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Emmanuel Finkiel
Cette coproduction entre la France (43%), la Belgique (8%), Israël (30%)et la Hongrie (19%) a un budget prévisionnel de 6,8 millions €, soit 25% de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2024.https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/. Pour la préparation, 40 jours de tournage en Hongrie et la post-production la rémunération du réalisateur est de 110 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 85% de la rémunération moyenne des réalisateurs. Les droits du livre ont été acquis 71 000 € et le réalisateur a reçu 53 000 € pour le scénario. Le budget total du scénario est donc de 123 000 €, soit les trois quarts du budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 238 000 €, soit à peu près la rémunération moyenne des rôles principaux.
Les producteurs délégués sont Cinéfrance studios ( Julien Deris et David Gauquié) et Curiosa Films (Olivier Delbosc). Arte et Garcocom sont coproducteurs. Le film a bénéficié de l’ Aide aux cinéma du monde et du soutien d’Eurimages. Canal+, Ciné+ et Arte l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et West End pour les ventes à l’étranger.
Le coproducteur hongrois est Proton. Les coproducteurs Israéliens sont Metro Communication et Sunshine Filmited King. Le coproducteur belge est Tarantula.
Le précédent film réalisé par Emmanuel Finkiel était « La douleur », sorti en 2018. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Douleur_(film,_2017) Les producteurs délégués étaient Cinéfrance et les Films du Poisson pour un budget prévisionnel de 6,5 millions €. Les Films du Losange était le distributeur et il avait rassemblé 330 000 spectateurs.
*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.
UN BIOPIC SUR LA NAISSANCE DES FEMEN
CinéscoopLe deuxième long métrage pour le cinéma réalisé par Charlène Favier https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlène_Favier est « Oxana » https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=291595.html, un biopic sur la naissance des Femen.
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Charlène Favier
Son budget prévisionnel est 5 millions €, soit 90% du budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2024. Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 130 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération moyenne des réalisateurs. Elle a écrit le scénario avec Diane Brasseur et Antoine Lacomblez pour 114 000 €, soit 70% du budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 35 000 €, soit 30% de leur rémunération médiane.
Les producteurs délégués du film sont 2.4.7 Films (Marc-Anoine Robert et Xavier Rigault) et Rectangle production (Edouard Weil et Alice Girard). France 3 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 600 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a également apporté une aide au développement. Il a obtenu le soutien de la Procirep et de l’Angoa. 4 sofica non garanties y ont investi. Canal+, Ciné+ et France 3 cinéma l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour la distribution en France et Goodfellas pour la distribution à l’étranger.
Le premier film réalisé par Charlène Favier était « Slalom », sorti en 2021. Son budget prévisionnel était 1,7 millions €. Mille et une productions était le producteur délégué et Jour2fête le distributeur. Le film avait rassemblé 80 000 spectateurs.
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QUÊTE DU BONHEUR DANS UN MONDE DÉSENCHANTÉ
CinéscoopAvec la comédie romantique « Aimons-nous vivants » https://fr.wikipedia.org/wiki/Aimons-nous_vivants_(film), sur la quête du bonheur dans un monde désenchanté, Jean-Pierre Améris https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Amérisréalise son 15ème long métrage pour le cinéma.
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Jean-Pierre Améris
Son budget prévisionnel est 6,1 millions €, soit 15% de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortie en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ .Pour la préparation, 30 jours de tournage en Auvergne et la post-production la rémunération du réalisateur est de 160 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, ce qui revient à 25% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. Il a écrit le scénario avec Marion Michau pour 100.000 €, soit le budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 560 000 €, soit deux fois et demi ce qu’ils ont reçu en moyenne.a région
Le producteur délégué est Escazal Films (Sophie Révil). France 3 cinéma est coproducteur et trois soficas garanties y ont investi. Le film a reçu le soutien de Auvergne-Rhône-Alpes. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. ARP Sélection a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution en France et Indie Sales pour le mandat de ventes à l’étranger.
Les précédent film réalisé par Jean-Pierre Améris était « Marie-Line et son juge », sorti en 2023.https://siritz.com/cinescoop/budget-moyen-pour-le-14eme-ameris/Il avait le même producteur délégué et les mêmes distributeurs. Son budget prévisionnel était 3,8 millions € et le film avait rassemblé 323 000 spectateurs.
*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.
UNE COMÉDIE POLICIÈRE CHEZ ME#TOO
CinéscoopLe 8ème long métrage (dont un documentaire) réalisé pour le cinéma par Michel Leclerc https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Leclerc_(réalisateur) est « Le mélange des genres » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mélange_des_genres, une comédie policière chez Me#Too.
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Michel Leclerc
Son budget prévisionnel est 4,6 millions €, soit 85% du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, ce qui correspond à 15% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. Il a écrit le scénario pour 103 000 € avec la réalisatrice Baya Kasmi https://siritz.com/cinescoop/fin-de-voyage-pour-une-famille-en-marge/. C’est le budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 326 000 €, soit 45% de plus que leur rémunération moyenne.
Le producteur délégués est Agat Films/Ex Nihilo (Patrick Sobelman, Marie Balducchi, Nicolas Blanc et Marc Bordure). France 2 cinéma est coproducteur. 4 sofica non garanties y ont investi. La région Bourgogne-Franche Comté l’ont soutenu. Canal+, Ciné + et France 2 l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti et dispose de tous les mandats de distribution.
Le précédent film de Michel Leclerc était « Des Goûts et des Couleurs », sorti en 2022, et dont le budget était 2,8 millions €. Mandarin et Cgie était le producteur délégué et Pyramide distribution le distributeur. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-michel-leclerc/Le film avait rassemblé 64 000 spectateurs.
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COURSE AUTOMOBILE POUR PUBLIC JEUNE
CinéscoopLe grand chef opérateur Morgan S. Dalibert https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=113162.htmlréalise avec « Rapide » son premier long métrage pour le cinéma. https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000000495.html. C’est un film sur la course automobile pour public jeune.
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Morgan S. Dalibert
Son budget prévisionnel est de 14,4 millions €, ce qui est le situe au 4ième rang des films sortis depuis le début de l’année et représente 2,7 fois le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en salle l’année dernière. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/Pour la préparation, 56 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 400 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la 5ème rémunération la plus élevée depuis le début de l’année. Il a écrit le scénario avec David Moreau pour 125 000 €, soit les trois quarts du budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 140 000 €, soit 60% de leur rémunération moyenne.
Le producteur délégué est Radar Films (Clément Miserez). Une sofica garantie et deux sofica non garantis y ont investi. Alpine Formule 1 et France 2 cinéma sont coproducteurs. Netlix et France 2 l’ont préacheté. Universal Pictures Entertainment a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution en France et Voltage pour le mandat de vente étranger. La société belge Umédia est coproducteur.
A noter que Morgan S. Dalibert a réalisé « Aka », un film d’action policier, diffusé en 2022 par Netflix. Il était produit par Nolita cinéma.
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ROAD MOOVIE POUR UNE BONNE SOEUR
CinéscoopLe comédien et scénariste Frédéric Quiring https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Quiring réalise son 6ème film avec »Doux Jésus » https://www.unifrance.org/film/59795/doux-jesus, un road movie pour une bonne sœur.
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Frédéric Quiring
Il est produit et distribué par le groupe UGC. Son budget prévisionnel est 7,3 millions €, soit un tiers de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2024. C’est une coproduction entre la France (66%) et la Belgique (34%). https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 40 jours de tournage en Belgique et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 15% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. Il a écrit le scénario pour 75 000 €, soit les trois quarts du budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 325 000 €, soit 45% de plus que leur rémunération moyenne.
Le producteur est Le Films du 24. TF1 film production est coproducteur. Il a été préacheté par OCS, TF1, TMC et TFX. UGC Images a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution. Le producteur Belge est Umédia.
Le précédent film réalisé par Frédéric Quiring était « Notre tout petit petit mariage », sorti en 2023. https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Quiring. Sorti dans 557 salles il avait réalisé 355 000 entrées.Il avait le même producteur, le même distributeur, le même coproducteur belge et à peu près le même budget prévisionnel. La rémunération du réalisateur était 190 000 €.
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CINÉMA : UN MODÈLE D’INDUSTRIALISATION RÉUSSIE
ÉditorialIl y a un rare domaine où l’industrie française a beaucoup mieux resisté que n’importe quel autre pays européen à la domination de l’industrie américaine, c’est le cinéma : un modèle d’industrialisation réussie. Compte tenu que la désindustrialisation de la France est à la fois l’une des caractéristiques et l’une des princIpales causes de son désastre économique et financier, nos gouvernants auraient intérêt à rechercher les facteurs de la réussite de ce secteur et à s’en inspirer pour élaborer une politique économique performante.
Le principal outil de cette réussite est le compte de soutien automatique qui s’analyse comme une épargne forcée obligeant les entreprises françaises de production, de distribution et d’exploitation à constamment investir pour en bénéficier. Investir c’est à dire aussi innover. La taxe additionnelle de 10,7% sur le chiffre d’affaires qui alimente ce soutien est également un droit de douane sur les productions étrangères, et, compte tenu de leur part de marché, avant tout américaines. Mais les entreprises étrangères peuvent bénéficier de ce soutien si elles s’installent en France et investissent dans des productions françaises. En tout cas ce droit de douane permet de redistribuer sous d’épargne forcée beaucoup plus que le produit de la taxe sur le chiffre d’affaires des entreprises françaises.
Malheureusement, au fil des années, compte tenu des charges sociales, qui s’analysent comme une lourde taxe sur l’emploi en France , auxquelles s’ajoute, notre durée légale de travail qui amplifie le poids de cette taxe sur l’emploi, les producteurs de films ont eu de plus en plus de mal à fabriquer leurs films en France et ont délocalisé une part croissante de cette fabrication.
La France a alors décidé de faire bénéficier les tournages sur le territoires national d’un crédit d’impôt. Celui-ci s’analyse comme une subvention compensant cet alourdissement des coûts de fabrication. La délocalisation a été stoppée et la fabrication de films étrangers en France s’est développé. Bien plus, il est démontré que le montant de ces subventions, par l’activité sur le territoire français qu’elles génèrent, est surfinancé par les impôts supplémentaires payés par ce surcroît d’activité entrainé par le crédit d’impôt : la baisse de prélèvement public, en créant de la croissance, a été plus que compensée par l’augmentation des recettes publiques !
Le compte de soutien automatique a été étendu à la production d’œuvres dans l’industrie audiovisuelle. La taxe, qui n’est que de 5,5%, s’analyse comme un droit de douane non seulement sur les œuvres étrangères mais aussi sur toutes les émissions de flux, qui constituent la majorité des programmes des chaînes de télévision. En outre la fabrication d’œuvres audiovisuelles sur le territoire nationale bénéficie elle aussi du crédit d’impôt. Là encore, il n’est pas étonnant que ce soit des entreprises françaises qui sont les plus gros producteurs audiovisuels européens.
Enfin l’État ne s’est pas contenté de mettre en place ces mécanismes géniaux. Il a mis en place une véritable politique industrielle, incitant des entreprises françaises à être à la pointe des technologies de fabrication des œuvres. En effet, dans son Plan pour la ré-industrialisation de la France d’ici 2030, il a prévu de soutenir financièrement les entreprises privées qui investiraient dans de grands et modernes studios de tournage, indispensables pour fabriquer, en utilisant les techniques les plus performantes, tous les films et les séries répondant aux besoins d’un marché toujours plus exigeant. Et la France est en train d’avoir, sur l’ensemble du territoire, un véritable réseaux de ces studios.
Pourquoi ces deux mesures et cette stratégie industrielle, qui ont si bien réussi pour notre cinéma et nos œuvres audiovisuelles, ne seraient-elles pas appliquées à l’ensemble des industries françaises ?
UNE COURSE INFERNALE EN GUADELOUPE
CinéscoopLe premier long métrage de Nelson Foix, après son remarqué court-métrage Timoun aw, https://www.karibinfo.com/news/cinema-nelson-foix-la-guadeloupe-nest-pas-quun-decor/ est « Zion », une course infernale en Guadeloupe.
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Nelson Foix
Son budget prévisionnel est 3,3 millions €, soit 85% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2024. Pour la préparation, 33 jours de tournage en Guadeloupe et la post-production la rémunération du réalisateur est de 82 000 €, dont 42 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 40 000 € de salaire de technicien. C’est 90% de la rémunération médiane des réalisateurs. Il a écrit le scénario avec Nicolas Peufaillit et Perrine Margaine pour 70 000 €, soit 70% du budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 15 000 €, soit 15% de leur rémunération médiane.
Les producteurs délégués sont De l’autre côté du periph (Laurence Lascary) et Kiss Films (Jamel Debouzze). France 3 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 350 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a également accordé une aide au développement et une aide Outre-Mer. La région Guadeloupe lui a accordé son soutien pour le développement et la production. Le film a été préacheté par Canal+, Amazon et France 3. Le producteur belge Umédia est coproducteur et a bénéficié du Tax shelter. The Jokers films a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.
Le précédent film distribué par The jokers films était « Le système Victoria », sorti le 5 mars dernier. Réalisé par Sylvain Desclous il était produit par Cinéfrance studios. Son budget prévisionnel était 2,4 millions € et il avait rassemblé 35 000 spectateurs.
*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.