Après avoir réalisé plusieurs court-métrages, Valentine Cadic https://fr.wikipedia.org/wiki/Valentine_Cadic réalise son premier long métrage. Avec « Le rendez-vous de l’été « , une Normande plonge dans les JO de Paris.

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Valentine Cadic

Son budget prévisionnel est 650 000 €. C’est 20% du budget prévisionnel médian des films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-unération médianeprevisionnels-en-2025/ Pour la préparation, 21 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 13 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit 15% de la rémunération médiane des réalisateurs. Elle a écrit le scénario avec Mariette Désert pour 30 000 €, soit le quart du budget des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/Les rôles principaux ont reçu 11 000 €, c’est-à-dire moins de 10% de leur rémunération médiane. 120 https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/ La rémunération du compositeur de la musique du film, Arthur Bellot, est 10 000 €, soit le quart de la rémunération médiane des compositeurs de musique de film. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/. Enfin, la masse salariale des personnels techniques, y compris la rémunération du réalisateur/technicien, sous contrat de travail de droit français représente 16% du budget total du film.

Les producteurs délégués sont Comme des Cinémas (Anne Pernod Sawada) et Cinq de Trèfle productions (Arnaud Bruttin). Les prestataires ADF l’Atelier ainsi que Transpa et Mon film dans un camion sont coproducteurs. Le film a bénéficié de 370 000 € d’avance sur recettes.Le Centre Val-de-Loire (CICLIC) lui a apporté une aide non remboursable pour la  1er écriture de long métrage.

 New Story a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et Urban sales a le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

L’Intelligence Artificielle est désormais au cœur des prėoccupations de tous les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, comme elle l’est de l’ensemble de la société. Sera-t’elle une révolution technologique comme l’ont été la création des ordinateurs ou la généralisation du numérique ou est-elle d’une autre nature puisque conduisant à la suppression d’une grande partie des emplois, remplacés par des robots.

Il se trouve qu’un livre répond à cette question essentielle. Son auteur, Luc Julia est un français. Il a travaillé chez Apple, est l’un des inventeurs de l’application Siri et, installé à Pablo Alto, dirige actuellement le département recherche de Renault. Le titre de l’ouvrage est parlant : « IA génératives, pas créatives ». Avec  comme sous-titre :    « l’intelligence artificielle n’existe toujours pas. » Et il le démontre, avec des exemples très précis et très faciles à comprendre. Bien entendu l’IA va bouleverser nos métiers comme l’ordinateur a bouleverser celui des comptables. Mais il n’a pas supprimé le métier de comptable : il a augmenté son utilité et il y a multiplié les emplois.

En fait ce qui prête à confusion c’est le choix du mot Intelligence pour qualifier cette technologie. Il y a une soixantaine d’années l’État américain avait créé internet pour que ses armées puissent partager leurs données. Puis il a décidé de faire accéder ses grandes universités à cette technologie pour qu’elles puissent partager le fruit de leurs recherches.  Elles ont alors imaginé ce qu’allait devenir internet quand le monde entier y aurait accès. Et elles ont imaginé le type d’outils qui pourraient être créés pour exploiter les milliards de données d’internet. Elles leurs ont donné un nom : Artificial Intelligence. Mais Intelligence dans l’un de ses sens anglais : renseignements, données. Comme dans Central Intelligence Agency. Pas intelligence dans le sens français : faculté de connaître, de comprendre ; qualité de l’esprit qui comprend et s’adapte facilement.

Pour traiter d’innombrables données dans le but d’obtenir un résultat l’IA utilise le calcul de probabilité. Or, par hypothèse, le calcul de probabilité suppose une marge d’erreur. Or, plus on rajoute de données, et plus elles sont variées, plus il y a de chances que les résultats soient biaisés. En traitant des données multiples Chat GPT, lancé par Open IA, a créé l’IA Générative. Mais quand on l »utilise régulièrement on voit qu’il est capable de commettre d’énormes erreurs. Surtout, l’IA ne peut en aucun cas innover puisqu’elle ne peut que reproduire des données existantes.

Cela étant dit, le livre de Julia décrit les énormes défis et enjeux (économiques, juridiques, environnementaux et éthiques) de l’IA et que l’on commence seulement à entrevoir. Et, après l’avoir lu, il est clair que chacun d’entre nous va devoir savoir maitriser l’IA comme il doit savoir lire, écrire et compter.

 

Le 4ème long métrage réalisé pour le cinéma par Lola Doillon, https://fr.wikipedia.org/wiki/Lola_Doillon« Différente » https://fr.wikipedia.org/wiki/Différente_(film) aborde l’autisme féminin dans une histoire d’amour.

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Lola Doillon

Son budget prévisionnel est 2,1 millions €, soit 60% du budget médian des films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/ Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 60 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est trois quarts de la rémunération médiane des réalisateurs.https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/Elle a écrit le scénario pour 32 000 €, soit 30% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/Les rôles principaux ont reçu 35 000 €, soit 30% de la rémunération des rôles principaux.https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Les producteurs délégués sont Agat Films (Nicolast Blanc) et Ping & Pong productions (Dominique Guerin). La Région Pays de Loire  lui a fourni une aide non remboursable. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Memento Distribution a donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo. Univerciné  en a fourni un pour le mandat VàD et Be for Film pour le mandat de vente à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Lola Doillon  était  « Le voyage de Fanny » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Voyage_de_Fanny sorti en 2016. Cette co-production avec la Belgique avait un budget prévisionnel de 7,3 millions €. Le producteur délégué français était Origami Films et le distributeur Diaphana. La rémunération de Lola Doillon en tant que réalisatrice était 92 000 €. Elle avait écrit le scénario avec Anne Peyregne d’après le livre éponyme de Fanny Ben-Ami.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le 4ème long métrage réalisé par le comédien franco-camerounais Thomas Ngijol https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Ngijol est « Indomptables » https://fr.wikipedia.org/wiki/Indomptables_(film) : Flic sous tension, père dépassé

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Son budget prévisionnel 1,2 millions €, dont 900 000 € dépensés en France et 300 000 € au Cameroun. C’est un tiers du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/

Thomas Ngijol

Pour la préparation, 24jours de tournage, dont 23 au Cameroun et un en France, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 10 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit 12,5% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/ Il s’agit d’une adaptation du documentaire de Mosco Boucault « Un crime à Abidjan » diffusé sur Arte. https://boutique.arte.tv/detail/crime-aabidjan?srsltid=AfmBOooB5SMYuaB0X3ChiCIH8d1hpMZYwjKU5Gz5sP3DXt2ktNFnLsNt . Le scénario a été écrit par Thomas Ngijol pour 5 000 €.  Le coût total du scénario est 57 000 € soit 50% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/  Les rôles principaux, dont le plus important est Thomas Ngijol, ont reçu 16 000 €  soit 13% de leur rémunération médiane. Enfin la rémunération du personnel technique représente 31% du budget prévisionnel.

Le producteur délégué est Why not productions (Pascal Caucheteux). Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté avec le catch up. Pan Distribution assure la distribution avec tous les mandats sans minimum garanti.

Thomas Ngijol a coréalisé son précédent film avec Karole Rocher. Sorti en 2019 « Black Snake, la légende du serpent noir » avait un budget prévisionnel de 9,5 millions €. Il était produit par Why Not Productions, Black Dynamite Films et TNG Productions. UGC distribution  le distribuait. Carole Rochet et Thomas Ngijol faisaient partie des rôles principaux.  Il avait rassemblé 174 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le 4 ème long métrage que François Prevot-Leygonie https://fr.wikipedia.org/wiki/François_Prévôt-Leygonie_(réalisateur)et Stephan Archinard https://fr.wikipedia.org/wiki/Stéphan_Archinardréalisent ensemble, “Vacances forcées » https://fr.wikipedia.org/wiki/Vacances_forcées est un  remake du film italien « Odio l’estate » de Massimo Venier. C’est une comédie sur la lutte des classes.

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Son budget prévisionnel est 5,5 millions €, soit 10% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération des réalisateurs est de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est deux tiers de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/ Les droits de remake ont été acquis 110 000 € et ils ont écrit le scénario avec Martin Darondeau pour 160 000 €. Le budget total de ce  scénario est 270 000 €.   https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/Soit 50% de plus que le budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 570 000 €, soit deux fois la rémunération moyenne des rôles principaux https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/.La musique a été composée par Matthieu Gonet pour 30 000 €. C’est 75% de la rémunération médiane des compositeurs de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/

Le producteur délégué est Wy productions (Wassim Béji). M6 est coproducteur. OCS, Disney+, M6 et W9 l’ont préacheté. Le  film est tourné dans région Nouvelle Aquitaine qui n’a pourtant apporté aucun soutien. Sony Pictures Entertainement France donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film réalisé par François Prevot-Leygonie et Stephan Archinard était « Monsieur Je-sais-tout », sorti en 2018. Son budget prévisionnel était 5,1 millions €. Les réalisateurs avaient écrit le scénario avec Alain Gillot pour 175 000 €.  Le film était produit par Wy productions et Gaumont et distribué par Gaumont. Il était tourné en Nouvelle Aquitaine qui avait apporté son soutien. Son budget prévisionnel était 5,1 millions €. Il avait rassemblé 401 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC

Pour un producteur le distributeur est le partenaire essentiel pour le montage financier de son film. La première chose que tous les autres investisseurs potentiels lui demanderont est qui est le distributeur, car c’est lui qui sera responsable du positionnement du film auprès des exploitants et des négociations avec eux, de la stratégie de lancement et de sa mise en œuvre . Le mandat de distribution en salle est indispensable, mais il peut y en avoir d’autres (vidéo, étranger, tv).

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Le minimum garanti sur les recettes à venir donné par le distributeur est une composante importante du financement. Il comprend forcément les mandats de distribution en salle mais peut en comprendre d’autres (vidéo, tv, étranger, etc…). Nous avons établi le baromètre des minima garantis 2025.

Tout d’abord, sur  les films français (fiction, animation, documentaires) sortis depuis le début de l’année un tiers ne bénéficient d’aucun minimum garanti du distributeur. Dans la plupart des cas c’est que le distributeur ne veut pas prendre de risque au-delà de celui d’avancer les frais d’édition du film.Mais, dans certains cas,c’est qu’il est aussi le producteur du film et qu’il préfère, vis-à-vis de ses partenaires, augmenter au maximum son apport producteur. C’est  le cas par exemple de « God save the Tuche », Jean-Paul Tuche, dont le budget prévisionnel est 19,4 millions €, qui est produit et distribué par Pathé. Il a rassemblé plus de 3 millions €. https://siritz.com/cinescoop/les-tuche-chez-la-reine-dangleterre/ C’est aussi celui de « Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan », réalisé par Ken Scott, dont le budget prévisionnel est 15,5 millions €. Ia rassemblé 1,5 millions de spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/lamour-dune-mere-pour-son-enfant/ Ou encore de « Un ours dans le jura », réalisé par Franck Dubosc. Produit et distribué par Gaumont, son budget prévisionnel est 12,1 millions €. Il a également rassemblé 1,5 millions de speceurs https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-noire-a-la-frere-coen/

Le plus élevé le plus est élevé est 1,5 millions €. C’est celui de « Le secret de Khéops », réalisé par Barbara Schultz. Coproduit par Bonne Pioche et SND pour un budget prévisionnel de 9,4 millions €, il est distribué par SND. Le film a rassemblé 452 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/une-aventure-archeologique-non-conventionnelle/

Le minimum garanti moyen est 330 000 €. Depuis le début de l’année 4 films avaient un minimum garanti de 300 000 € et 2 un minimum garanti de 350 000 €. Le minimum garanti médian est 175 000 €.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le second long métrage de documentaire pour le cinéma de Vincent Lapize https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_liste_generique/C_62502_F« La terre des vertus » https://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/73044 raconte la résistance ouvrière  pour défendre les jardins ouvriers face aux travaux pour les JO.

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Vincent Lapize

Son budget prévisionnel est 279 000 €, soit les trois quarts du budget médian des films de documentaire sortis depuis le début de l’année https://siritz.com/financine/le-barometre-financier-des-documentaires-en-2025/Pour la préparation, 25 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 17 000 €, dont 6 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 11 000 € de salaire de technicien. C’est un peu moins que la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs de films documentaires. S’y ajoute le scénario qu’il a écrit pour 14 000 €. Le budget des droits musicaux est 8 500 €, soit 21% des droits musicaux médians de tous les films, fiction comprise.

Le producteur délégué est A perte de vue (Colette Quesson). Studios Alhambra et Arestud Films sont coproducteurs. Le film a bénéficié du CNC d’une aide au développement, d’une aide à image de la diversité et d’une aide à la musique originale.La région Bretagne lui a apporté une aide non remboursable au développement tandis que la région Aquitaine et de département de la Charente-Maritime lui ont apporté une aide non remboursable à la  production. TV5 l’a préacheté et Vrai Vrai Films lui a donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le premier long métrage réalisé par Vincent Lapize était « Le dernier continent » (2015) qui portait aussi sur un combat écologique. Il était produit par A perte de vue et Real Factory. Mais nous n’avons pas trouvé d’information sur son budget ni sur sa sortie en salle.

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Environ 15% des films français qui sortent en salle sont des documentaires. A ce stade de l’année il parait intéressant de faire le point sur le baromètre financier des documentaires en 2025.

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Bien évidemment le budget des documentaires est très inférieur à celui des films de fiction. Le plus élevé cette année est celui de « Personne n’y comprend rien », réalisé par Yannick Kergoat, une enquête sur les accusations et les procès contre les liens de Nicolas Sarkozy avec Kadhaf https://fr.wikipedia.org/wiki/Personne_n%27y_comprend_rien Son budget prévisionnel est 661 000 € ce qui correspond à 18% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. Il avait rassemblé 155 000 spectateurs. Mais, en 2023, le budget prévisionnel le plus élevé d’un documentaire était de plus de 1 million €. C’était celui de « Voyage au pôle sud », réalisé par Luc Jacquet. https://siritz.com/financine/le-tres-grand-ecart-des-documentaires/Il avait rassemblé 86 000 spectateurs.

Le budget prévisionnel moyen cette année est 369 000 € et le budget prévisionnel médian est plus élevé puisqu’il est 381 000€. C’est que le budget le moins élevé, 109 000 €, tire la moyenne vers le bas. C’est celui de « Jour d’éclipse », réalisé par Guy. Marignane https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000009784.html Sorti dans une seule salle il a rassemblé 1700 spectateurs. A noter que, cette année, le film de fiction « Si proche du soleil », réalisé par Benjamin Rancoule, a un budget prévisionnel de 56 000 €. Sorti dans 2 salles il a rassemblé 182 spectateurs.

La rémunération de réalisateur la plus élevée est celle de Anna Recalda Miranda pour « De la guerre froide à la guerre verte ». Elle est de 82 000 €. Tandis que la rémunération moyenne et la rémunération médiane sont respectivement de 36 000 et 35 000 €. Mais dans 55 % des documentaires le réalisateur est également rémunéré pour le scénario qu’il a écrit parfois seul, parfois avec un autre scénariste.

Enfin il est important de noter que tous les documentaires ont un budget pour leur musique. Les budgets prévisionnels moyen (21 000 €) et médian (12 000 €), sont beaucoup moins élevés que la rémunération du réalisateur. Mais pour « Mika ex Machina », réalisé par Deborah Saïag et Mika Tard, le budget de la musique (composé par Ima Pany ) est 80 000 € alors que les réalisateurs ont été rémunérés 60 000 €.https://fr.wikipedia.org/wiki/Mika_ex_machina

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Le 6ème long métrage réalisé par Fabienne Godet https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabienne_Godet, « Le répondeur » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Répondeur , montre comment devenir soi-même avec la voix d’un autre.

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Cette comédie a un budget prévisionnel de 3,2 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/

Pour la préparation, 32 jours de tournage en Ile de France et la post-production la rémunération du réalisateur est de 83 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 63 000 € de salaire de technicien. C’est 80% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/

Le film est une adaptation du roman éponyme de Luc Blanvillain dont les droits ont été acquis pour 66 000 €. La réalisatrice a écrit le scénario avec Claire Barré pour 132 000 €. Le coût global du scénario est donc 198 000 €, soit 10% de plus que le coût moyen desscénarios.https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024.Les rôles principaux ont reçu 92 000 €, ce qui est les trois quarts de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Le producteur délégué est Le Bureau Films (Bertrand Faivre), avec le soutien d’une sofica adossée. France 3 cinéma est coproducteur et deux sofica non garanties y ont investi. OCS et France 3 l’ont préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et Le Bureau sales un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Fabienne Godet était » Si demain », sorti en 2021. Son budget définitif était un million €. Il était produit par Chez Georges Productions et distribué par Jour2fête. Il avait rassemblé 1 120 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Si_demain

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La musique est une composante importante de l’œuvre cinématographique. Aux États-Unis c’est même une composante reconnue comme essentielle dans les films et qui explique le succès du cinéma américain. Certains des plus grands compositeurs français de musique de films comme Georges Dellerue ou Maurice Jarre sont d’ailleurs parti aux États-Unis parce qu’il n’en est pas de même En France. Il est donc intéressant de faire le point sur la place de la rémunération des compositeurs musique dans le budget des films français (fiction, animation et documentaire).

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Parmi les films sortis en 2024, c’est la  rémunération de la musique  des compositeurs d’ « Émilia  Pérez  » qui était la plus élevée avec 1,250 millions €, pour un film dont le budget prévisionnel était 25 millions € et qui était en partie chanté et dansé. A noter que la rémunération du réalisateur était 490 000 €, le budget du scénario était  500 000 € et la rémunération des rôles principaux était 750 000 €.Les compositeurs de la musique étaient Camille (chanteuse) https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_(chanteuse)et Clement Ducol Clémen https://fr.wikipedia.org/wiki/Clément_Ducol tandis que Pierre-Marie Dru avait assuré la supervision musicale. https://siritz.com/cinescoop/un-cinema-veritablement-transgenre/

La rémunération du compositeur  de « L’Amour ouf ! » (Jon Brion), réalisé par Gilles Lelouch était d’un million € pour un film dont le budget prévisionnel total dépassait les 35 million€. https://siritz.com/cinescoop/blockbuster-romantique-et-violent-francais/La même année, le budget de la musique de deux films dépassait les 500 000 € : 850 000 € pour « Monsieur Aznavour » https://siritz.com/cinescoop/un-biopic-dune-la-star-de-la-musique/ et 670 000 € pour « Leurs enfants après eux. https://siritz.com/cinescoop/sur-les-traces-de-lamour-ouf/

Cette année, à ce stade, la rémunération compositeur  la plus élevée est celle du film « Rapide », réalisé par Morgan Dalibert. Le compositeur, Etienne Forget a reçu  290 000 € alors que le budget prévisionnel du film est 14,5 millions €. https://siritz.com/cinescoop/course-automobile-pour-public-jeune/Le film a rassemblé 170 000 spectateurs.

Etienne Forget

En seconde position on trouve, avec 270 000 €,  la rémunération des compositeurs de  la musique du film d’ouverture du Festival de Cannes, « Partir un jour », réalisé pat Amélie Bonnin. Les compositeurs sont  P.R2BKeren Ann, Thomas Krameyer, Germain Izydorczyk, Theo Kaiser, Emma Prat et  Chilly Gonzales. https://siritz.com/cinescoop/de-la-femis-au-court-puis-au-festival-de-cannes/Ce week-end le film avait déjà rassemblé 345 000 entrées. La rémunération moyenne des compositeurs de musiques des films déjà sortis en 2025 et leur rémunération médiane est 40 000 €. A noter que le budget moyen des scénarios est 181 000 € et le budget médian 114 000 €.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonne ement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.