Anthony Marciano https://fr.wikipedia.org/wiki/Anthony_Marciano réalise son 4ème long métrage avec « Le rêve américain »https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Rêve_américain_(film) une success story française dans la NBA .

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

ANTHONY MARCIANO

Son budget prévisionnel est 11,5 millions €, soit plus du double du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 10% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ . Il a écrit le scénario pour 400 000 €, soit 2,2 fois le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Dédouze (de son vrai nom Anthony) pour 300 000 € ce qui revient à plus de 4 fois le budget moyen de la musique de films.https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/ Enfin la rémunération des rôles principaux est 1,6 millions €. C’est près de 5 fois la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/. Et c’est la rémunération la plus élevée des films sortis depuis le début de l’année derrière celle de « Coutures » https://siritz.com/cinescoop/les-femmes-et-maladie-dans-le-monde-de-la-mode/ et « Le mage du Kremlin » https://siritz.com/cinescoop/la-conquete-du-pouvoir-par-lincarnation-du-mal/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Le rêve américain » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production consacre à la rémunération des rôles principaux une part du budget plus de 3 fois supérieure à la moyenne des films. Il consacre à la musique une part plus du double de la moyenne des films. En revanche la rémunération du scénario et du réalisateur bénéficient d’une part inférieur à la moyenne. Mais le réalisateur reçoit la totalité de ces rémunération.

Le producteur délégué est ADN/Quad films (Nicolas Duval et Margaux Dourdin Marciano). Gaumont est coproducteur ainsi que France 2 cinéma. Le film a bénéficié d’une aide remboursable de la région Ile de France. Disney+, Amazon Prime et France télévisions l’ont préacheté. Gaumont a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film réalisé par Anthony Marciano était « Play », sorti en 2020. Produit par Chapter 2 et Mooshaker II pour 7,9 millions €, le film était distribué par Mars et Gaumont. Il avait rassemblé 253 000 entrées. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-danthony-mariano/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 5ème long métrage réalisé par Alice Winocour https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Winocour est « Coutures »,  les femmes et la maladie dans le monde de la mode.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Alice Winocour

Son budget prévisionnel est 11,6 millions €, soit plus du double du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 45 jours de tournage (dont 4 en studio) et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 10% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/.Elle a écrit le scénario pour 353 000 €, soit le double du budget moyen des scénarios.

La musique a été confiée à Filip Leyman et Anna Von Hosswolff pour 155 000 €, soit plus du double du budget moyen de la musique de film. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin la rémunération des rôles principaux, dont la star internationale américaine Angela Jolie, est 2 millions €. C’est plus de 6 fois la rémunération moyenne des rôles principaux et c’est la plus forte rémunération des rôles principaux de tous les films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Coutures» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, la production a consacré à la rémunération de la réalisatrice et du scénario un pourcentage moins élevé du budget total. Elle  a consacré à la musique une part légèrement supérieure. En revanche elle a consacré à la rémunération des rôles principaux une part plus de quatre fois plus importante.

Le producteur délégué est CG Films (Charles Gillibert). France 3 cinéma est coproducteur. Le film a obtenu une aide remboursable de la région Ile de France. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. Pathé a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France (hors TV) et le distributeur britannique Hanway Films a donné untrès gros minimum garanti pour les mandats de vente à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Alice Winocour est « Revoir Paris », sorti en 2022. Son budget prévisionnel était 5,8 millions €. Il était produit par Dharamsala et Darius Films et distribué par Pathé Films. Il avait rassemblé 533 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le second long métrage réalisé par Caroline Deruas Peano https://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_Deruas est « Les immortelles » une chronique adolescente dans le sud de la France.

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Caroline Derua Peano

Cette coproduction entre la France (73%) et le Canada (27%) a un budget prévisionnel de 1,5 millions €, soit 40% du budget prévisionel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 23 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 30 000 €, dont 5 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 25 000 € de salaire de technicien. C’est 36% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Elle a écrit le scénario avec Jihane Chouaib, Maud Ameline et Victoria Kaarlo pour 45 000 €, soit moins de 30% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Calypso Valois pour 37 000 €. C’est 80% du budget médian de la musique de film. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin les rôles principaux ont reçu 15 000 €, soit moins de 10% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les immortelles » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Les producteurs délégués sont Les films du capitaine (Laurine Pelassy) et La Feline Films (Grassiant Jimmy et Sosa Soria Edouardo). Les Films de Force Majeure et Srab films sont coproducteurs. Le film a bénéficié de l’aide à la musique de film du CNC et de la Sacem, ainsi que de l’aide au développement de Média. Il a également bénéficié d’une aide remboursable de la région Sud, du département des Alpes maritimes et de la ville de Nice. New story lui a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et Celluloïd Dreams un minimum garanti pour le mandat de vente à l’étranger.

Le producteur canadien est Possible média. Il a bénéficié des aides de la Sodec, et de Téléfilm Canada, ainsi que  du crédit d’impôt du Québec, et du crédit d’impôt du Canada.  K.Films Amérique lui a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution au Canada.

Le premier film réalisé par Caroline Deruas Peano était « L’indomptée », sorti en 2017. Produit par Thelma Films son budget était 1,6 millions € et il était distribué par Les films du Losange. Il avait rassemblé 5 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

A la différence de bien d’autres secteurs de notre industrie la France dispose d’un système de soutien au cinéma et â l’audiovisuel remarquable. Le problème c’est qu’un nombre croissant de responsables politiques n’ont pas la moindre idée de ses vertus. Ils affirment notamment que notre cinéma est largement financé par le contribuable, ce qui est totalement inexacte. Le pire c’est que ça n’est même pas de la mauvaise fois, mais bien de l’incompétence. N’oublions pas que notre dernier prix Nobel d’économie, Philippe Aghion, a expliqué qu’il avait été sidéré par l’incompétence économique de certains députés.
Ainsi, comme tous les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel le savent, le compte de soutien au cinéma n’est pas financé par le budget général de l’État. C’est une partie de la recette des entreprises qu’elles ne peuvent utiliser que pour de nouveaux investissements. C’est donc une épargne forcée. Et c’est en plus, un droit de douane sur les films américains, puisque ceux-ci n’ont pas droit à cette recette. Comme ils représentent 50% de cette recette globale, cela permet de redistribuer aux entreprises françaises plus que leur recette et, donc, de gonfler leurs investissements. Et il est d’autant plus efficace qu’il n’est pas géré par l’État, mais par le CNC, qui fonctionne un peu comme la DARPA, l’agence américaine qui a permis à l’industrie des États-Unis de prendre une telle avance dans les nouvelles technologies.
Le compte de soutien un modèle pour notre économie
Ce qui est surprenant c’est que l’État n’ai jamais eu l’idée d’étendre ce mécanisme à d’autres secteurs de notre économie puisque l’économie moderne démontre que la croissance provient principalement des investissements dans de nouvelles technologies. Peut-être que si on avait créé un compte de soutien pour notre industrie automobile en obligeant les entreprises à investir leur épargne forcée dans de nouvelles technologies cette industrie de serait pas à ce point à la traine en matière de voiture électrique, au point de risquer d’être rayée de la carte.
270 000 emplois dans l’audiovisuel français
Une partie la la classe politique s’attaque par ailleurs au service public de l’audiovisuel-France télévisions et Radio France, mais aussi Arte – qui, lui est très majoritairement financé par le contribuable. Mais sa privatisation, comme certains le proposent, entraînerait la faillite des chaînes commerciales privées puisque la publicité télévisuelle, qui ne cesse de reculer au profit des réseaux sociaux et de Youtube, deviendrait alors totalement insuffisante pour les faire vivre. Et ce, bien que le compte de soutien s’applique aussi à l’ensemble de notre secteur audiovisuel. Et l’effondrement des chaînes de télévision entrainerait l’effondrement de la production audiovisuelle française.
Or le secteur audiovisuel dans son ensemble, comprenant le cinéma et l’audiovisuel, représente plus 270 000 emplois, c’est à dire presqu’autant que l’ensemble de la filière  automobile. Cela ferait bondir le chômage et  le déficit du budget tout en faisant plonger nos exportation.
Cela reviendrait en outre à livrer nos citoyens aux plateformes américaines et, surtout aux réseaux sociaux et à YouTube, au moment où l’on commence à se rendre compte à quel point elles constituent une menace pour notre cohésion sociale et qu’il est vital de fortement les encadrer. En défendant son modèle économique le monde du cinéma et de l’audiovisuel français a donc aujourd’hui un rôle politique essentiel à jouer dans le débat politique en France, mais aussi en Europe.

Le comédien et humoriste franco-sénégalais Ahrmed Sylla https://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Sylla  réalise avec « L’infiltrée » son premier long métrage dont il est également l’un des interprètes principaux. https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Infiltrée. C’est une comédie policière du travestissement.

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Ahmed Sylla

Son budget prévisionnel est 9 millions €, soit 60% de plus que le budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 40 jours de tournage (dont 12 en studio)  et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 10% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Le scénario a été écrit par Daive Cohen pour 200 000 €, soit 10% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Maxime Desprez et Michaël Tordjman pour 250 000 €. C’est 3,5 fois le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 617 000 €, soit 90% de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « L’infiltrée » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production a consacré à la musique et à la rémunération des rôles principaux un pourcentage du budget total bien supérieur à la moyenne des films. Par contre elle a consacré à la rémunération du réalisateur et du scénario un pourcentage inférieur à la moyenne des films.

Le producteur est 74 films (Daniel Tordjman). M6 film est coproducteur. Canal+, Ciné+, M6 et W9 l’ont préacheté. Pan Distribution et StudioCanal ont donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film produit par 74 films était « L’heureuse élue », réalisé par Franck Bellocq. Il est sorti en 2024. Distribué par SND il avait rassemblé 518 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 12ème long métrage (dont deux documentaires) pour le cinéma de Lisa Azuelos https://fr.wikipedia.org/wiki/Lisa_Azuelos  est « LOL 2.0 » https://fr.wikipedia.org/wiki/LOL_2.0 qui se veut la suite du film culte « LOL ». C’est un film pour la génération Z.

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Lisa Azuelos

Son budget prévisionnel est 9,5 millions €, soit 70% de plus que le budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est près de 90% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Les droits d’adaptation de LOL ont  été acquis 250 000 € et Lisa Azuelos a écrit le scénario avec Frédéric Da et Thaïs Alessandrin pour 301 000 €. Le budget total du scénario est donc 2,8 fois le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/La rémunération des rôles principaux est 900 000 €, soit 2,7 fois la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/Enfin la musique a été confiée à Bonjour Meov pour 390 000 €. C’est 5 fois et demi le budget moyen de la musique de film.https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « LOL 2.0 » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production de « LOL 2.0 » a consacré à la rémunération de la réalisatrice, au budget du scénario et de la musique ainsi qu’ à la rémunération des rôles principaux une part beaucoup plus importante que la moyenne des films.

Le producteur délégué est Curiosa Films (Olivier Delbosc). France 2 cinéma et M6 sont coproducteurs. Le film a bénéficié d’une aide remboursable du fonds cinéma de l’Ile de France. Disney+, Netflix, France télévisions et M6 l’ont préacheté. Apollo Films distribution a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France hors télévision et Fédération International un minimum garanti pour le mandat de vente à l’étranger. Le producteur belge Umédia est coproducteur.

Le précédent film de fiction réalisé par Lisa Azuelo était « La chambre des merveilles », sorti en 2023. Produit par Jérico Film son budget prévisionnel était de 8 millions €. Distribué par SND, qui avait donné un minimum garanti pour tous les médias, il avait rassemblé 556 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 8ème long métrage réalisé par Christophe Barratier https://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Barratier est « Les enfants de la résistance », tiré de la célèbre BD éponyme des belges Vincent Dugomier et Benoit Ers sur une résistance en culotte courte contre les nazis.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Christophe Barratier

Son budget prévisionnel est 11,7 millions €,soit plus de deux fois le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/. Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 400 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit trois fois la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Les droits d’adaptation de la BD ont été acquis 200 000 € et le scénario, écrit par Christophe Barratier et Stephane Pananiean, pour 180 000 €. Le coût total du scénario est donc plus du double du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/ La musique a été confiée à Philippe Rombi  pour 100 000 €, soit 40% de plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin la rémunération des rôles principaux est 1,088 millions €. C’est 3,3 fois la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les enfants de la résistance » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est :éclairant

 

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Comme on le voit la production consacre à la rémunération des rôles principaux un pourcentage beaucoup plus important du budget que la moyennes des films. La rémunération du réalisateur est supérieure et celle du scénario comme de la musique inférieure.

Le producteur délégué est Axel Films production (Christophe Cervoni). StudioCanal et TF1 films production sont coproducteurs. Le film a bénéficié d’un soutien de la Procirep. Canal+, Ciné+, TF1 et TMC l’ont préacheté. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le film est coproduit en Belgique par Fontana. RTL l’a préacheté et Proximus a donné un minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Christophe Barratier était « Comme par magie », sorti en 2023. Produit par Mes productions il avait un budget prévisionnel de 6,2 millions €. Distribué par Orange studio et Apollo Films distribution il avait rassemblé 206 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 4ème long métrage réalisé par Thomas Balmès https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Balmès est le documentaire « A demain sur la Lune » https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000027242.html sur  un cheval pour le dernier souffle de vie  dans une unité de soin palliatif.

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THOMAS BALMES

Alors que son budget prévisionnel était 1,485 millions € il a coûté en définitive 1,530 millions €, soit plus de 2 fois et demi le budget prévisionnel moyen des films documentaires français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 65 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 134 000 €, dont 30 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 104 000 € de salaire de technicien, soit, là encore plus de 2 fois et demi la rémunération moyenne du réalisateur. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Il a écrit le scénario pour 52 000 €, ce qui revient à 30% du budget médian des scénarios de films de fiction. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/La musique a été confiée à Guillaume Poncelet pour 15 000 €, soit le tiers du budget de la musique de films.

Le producteur délégué est TBC prod (Thomas Balmes). Universal Pictures International France a donné un minimum garanti pour tous les mandats mais la distribution en France est assurée par Piece of Magic Distribution.

Le précédent film réalisé par ThomasBalmes était  « Sing me  a song », sorti en 2020. Cette coproduction entre la France, l’Allemagne et la Suisse avait un budget prévisionnel de 1,5 millions €. Il était déjà produit par TBC et son distributeur était Nour Films. Il avait rassemblé 12 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Depuis la mi-décembre la fréquentation ne cesse de se situer au niveau des bonnes année d’avant Covid. Des résultats qui confirment que le public est tout à fait disposé à aller massivement au cinéma si celui-ci lui propose des films qui correspondent à ses attentes. C’est évidemment une bonne nouvelle. Mais cela ne veut pas dire que le public n’a pas changé.

Prenons un exemple frappant. Les exploitants et distributeurs expérimentés affirmaient pouvoir prévoir la fréquentation finale d’un film à partir des entrées de la séance de 14 h à Paris. Et même, tout simplement, à partir de cette fréquentation à l’UGC Les Halles, premier multiplex du monde. Or ce n’est plus vrai, parce que les spectateurs de la périphérie et du reste de la France ne se comportent plus comme ceux de Paris.

La fréquentation de « Marsupilami » comparée à celle de « Pied d’oeuvre »

Ainsi, le mercredi 4 février, comparons la fréquentation de « Marsupilami », une grande comédie populaire très attendue et «  À pied d’œuvre », un film typiquement Art et Essai. CBO a réussi à rassembler les entrées à la première séance de « Marsupilami » dans 25 salles : 1 220 entrées, soit 48,8 entrées par salle. Pour « À pied d’œuvre » dans 17 salles c’est presqu’autant d’entrées : 1 154. Mais cela fait 67, 8 entrées par salle, soit 40% de plus. Sur l’ensemble de la première journées, à Paris « Marsupilami » réalise 19 102 entrées dans 103 salles, soit 185 entrées par salle. Et « À pied d’œuvre » réalise 5 368 entrées dans 52 salles, soit 103 entrées par salle. Donc , à Paris, sur l’ensemble de la journée, « Marsupilami » réalise 3,6 fois plus d’entrées que «  A pied d’oeuvre » et 1,8 fois plus d’entrées par salle.

Sur le reste de la France « Marsupilami » réalise 100 000 entrées dans 570 salles, soit 175 entrées par salle. C’est 5 fois plus d’entrées qu’à Paris et 5% de moins d’entrées par salle. « A pied d’œuvre » réalise 5 716 entrées dans 76 salles. C’est le même nombre d’entrées qu’à Paris et 75 entrées par salle, soit les trois quarts de Paris et 42% de « Marsupilami ».

Naturellement ce sont deux films aux antipodes. Mais ils démontrent à quel point la baromètre de la 1ère séance à Paris a perdu tout son sens parce que le public, c’est à dire, que l’ensemble « des » publics qui composent « le » public ont changé. Fin de la 1ère séance à Paris.

Dans le premier long métrage que Morade Assaouï réalise, https://www.astalents.fr/talent/auteurs/morade_aissaoui.htm, « N121-Bus de nuit », https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1000035129.html 3 jeunes banlieusards braquent un bus

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Morade Assaouï

Son budget prévisionnel est 4 millions €, soit un peu plus que le budget médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 30 jours de tournage, dont 15 en studio, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 82 000 €, dont 40 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 42 000 € de salaire de technicien. C’est exactement la rémunération médiane des réalisateurs de films de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Il a écrit le scénario avec  Kamel Guerra, Siedge Bidounga et Ludovic Zuili pour 83 000 €. C’est la moitié du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

Les droits musicaux sont 20 000 €, soit 40% du budget médian de la musique de films. La rémunération des rôles principaux est 184 000 €, soit 10% de plus que la rémunération médiane des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « N121-Bus de nuit » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Le pourcentage du budget que le film consacre à la rémunération du réalisateur, au scénario et à la musique est inférieur à celui que lui consacre la moyenne des films. En revanche celui qu’il consacre à la rémunération des rôles principaux est supérieur.

Les producteurs délégués sont Ripley Films (Sandra Karim) et Cheyenne Fédération (Julien Madon). Wild Bunch est coproducteur et trois sofica non garanties y ont investi.Netflix et France télévisions l’ont préacheté. Wild Bunch a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, Vàd, Vàda et WT a le mandat de vente à l’étranger, son minimum garanti étant financé par une des soficas. Le producteur belge Umédia est coproducteur.

Le dernier film distribué par Wild Bunch était « Gérald le conquérant », réalisé par Fabrice Éboué et sorti en décembre dernier. Son budget prévisionnl était 2,4 millions € et son producteur Cinéfrance studios.Il avait rassemblé 80 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-sur-un-normand-radical/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.