Le premier long métrage pour le cinéma réalisé par Sophie Beaulieu https://www.ubba.eu/fiche/realisateur/sophie-beaulieu est « La poupée » https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Poupée_(film,_2026), une comédie sur une poupée qui prend vie.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Sophie Beaulieu

Son budget prévisionnel est 3,1 millions €, soit 80% du budget prévisionnel médian des films de fictions français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 70 000 €, dont 40 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 30 000 € de salaire de technicien. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ . C’est  85% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Elle a écrit le scénario pour 45 000 €, soit le quart du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Alexis Delong pour 34 000 €. C’est 70% du budget médian de la musique de film. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/ Enfin la rémunération des rôles principaux est 90 000 €, soit un peu plus de la moitié de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « La poupée » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit par rapport à la moyenne des films, « La poupée » consacre à la rémunération du réalisateur et à la musique un pourcentage de son budget général égal à la moyenne. En revanche il consacre au budget du scénario et à la rémunération des rôles principaux un pourcentage bien moindre.

Le producteur délégué est Novoprod Cinéma (Nicolas Sanfaute). Atelier de Production, Borsalino productions, 31 juin Films et Paprika Films sont coproducteurs. 2 sofica non garanties y ont investi. Le film a bénéficié de l’aide non remboursable de de la région Bourgogne-Franche-Comté. Canal+, Ciné+, C8 et TV5 Monde l’ont préacheté. Ad Vitam lui a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Urban Sales pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film produit par Novoprod cinéma était « Àplein temps, « réalisé par Éric Gavel et sorti en 2022. Son budget prévisionnel était 2,7 millions € et il était distribué par Haut et court. Il avait rassemblé 212 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/À_plein_temps_(film)

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 8ème  film réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Castille_Mention-Schaar est une comédie-dramatique, « Pour le meilleur », https://fr.wikipedia.org/wiki/Pour_le_meilleu,r sur le combat d’un handicapé pour l’amour.

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Marie-Castille Mention-Schaar

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (92%) et la Belgique (8%) est 6,5 millions €, soit 10% de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 43 jours de tournage et la post-production, la rémunération de la réalisatrice est de 120 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 90% de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/

Il s’agit d’une adaptation du roman de Philippe Croizon, « J’ai décidé de vivre », dont les droits d’adaptation ont été acquis pour 115 000 €. La réalisatrice a écrit le scénario avec Christian Soredegger pour 214 000 € . Le coût total du scénario, 329 000 €, dépasse donc de 80% le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Erwan Kermovant pour 156 000 €, soit plus du double du budget moyen des musique de films.  https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/ En revanche la rémunération des rôles principaux est 77 000 €, soit moins de la moitié de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Pour le meilleur » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, « Pour le meilleur », consacre au scénario et à la musique un pourcentage bien supérieur du budget général que la moyenne des films. En revanche il consacre à la rémunération du réalisateur et surtout de rôles principaux un pourcentage considérablement inférieur.

Les producteurs délégués sont Fédération studios (Pacal Breton) et Willow Films (Marie-Castille Mention-Schaar). Impact Films et Vendredi Films sont coproducteurs ainsi que France 2 cinéma. Trois sofica non garanties y ont investi. Le CNC lui a accordé une aide « Les Uns et les autres ». Le film a bénéficié d’une aide nom remboursable des régions Pays de la Loire, Sud et Nouvelle Aquitaine. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats France et Ginger & Fred pour les ventes à l’étranger.

Le producteur belge est Versus production qui a prévendu le film a la RTBF, BE TV et Proximus.

Le précédent film réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar était « Divertimento », sorti en 2023. Il était produit par Easy Tiger et Estello Films et son budget prévisionnel était 4,3 millions €. Il était déjà distribué par Le Pacte et avait rassemblé 267 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 8ème film du réalisateur espagnol Jaime Rosales https://fr.wikipedia.org/wiki/Jaime_Rosalesest un film français, « Morlaix », https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=299969.htm, une chronique adolescente en Bretagne.

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Jaime Rosales

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (67%) et l’Espagne (33%) est 1,4 millions €, soit le tiers du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 26 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 37 000 €, dont 22 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 15 000 € de salaire de technicien. C’est un peu moins que la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Le scénario a été écrit par  Delphine Gleize, Fanny Burdino, Samuel Doux et Jaime Rosales, Leonor Rosales March  pour 215 000 €. C’est à peine 15% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Leonor Rosales March pour 10 000 €, ce qui revient à 20% du budget médian de la musique de films. Enfin la rémunération des rôles principaux est 11 000 €, soit 7% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Morlaix» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, « Morlaix », consacre au scénario, aux rôles principaux et à la musique un pourcentage du budget général bien inférieur à la moyenne des films. Seul le pourcentage consacré à la rémunération du réalisateur est supérieur.

Les producteurs délégués sont Iwaso Films (Jérôme Dopffer) et Balthazar (Jerôme Dopffer). Ils ont bénéficié du soutien d’Eurimages. Les régions Bretagne et Aquitaine lui ont accordé une aide non remboursable. Ciné+ l’a préacheté. Condor distribution a donné un minimum garanti pour la distribution en salle et un autre pour la distribution en vidéo. Alpha Violet en a donné un pour les ventes à l’étranger.

Le producteur espagnol est Fredesdal qui a bénéficié des aides nationales de ICAA et ICEC et du soutien d’Eurimages. Les chaînes TVC, TVE et Movistar l’ont préacheté. A Contracorriente a donné un minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Jaime Rosales était un film espagnol, « Les Tournesols sauvages », sorti en France en 2022 et distribué par Condor Distribution. Il avait rassemblé 24 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Malgré l’omniprésence des médias portés par l’internet, le cinéma reste un média extrêmement puissant dans nos sociétés. C’est ce que démontre les nombreuses controverses que suscite le nouveau film de Xavier Giannoli, « Les rayons et les ombres » sur l’Occupation de la France au cours de la dernière gelure mondiale . https://siritz.com/cinescoop/les-annees-folles-de-loccupation/

« Les rayons et les ombres » déclenche une polémique

Ces controverses ne portent pas sur la qualité du film, une majorité de critique étant élogieux et le bouche à oreille excellent. Ils portent sur ce que certains considèrent comme une tentative du film de travestir la réalité historique. Le film suit deux hommes qui ont joué un rôle pendant l’occupation allemande de la France. Le Français, Jean Luchaire, et l’Allemand, Otto Abetz étaient devenus amis après la première guerre mondiale. Tous deux, socialistes, n’ont cessé d’œuvrer pour éviter que se renouvelle une telle boucherie entre leurs deux pays. Mais, de fil en aiguille, cette action va les conduire à être des acteurs  participer à  la collaboration entre la France et les nazis. Abetz comme ambassadeur d’Allemagne en France et Luchaire, à la fois comme directeur d’un journal influent et parce que son amitié avec Abetz lui donnait un incontestable pouvoir.

Tous deux n’étaient pas nazis et avaient bonnes conscience , étant persuadés qu’ils agissaient pour éviter le pire. Ce qui, comme le film le rappelle, ne les a pas empéchés de se noyer dans l’ignonimie. Ainsi, le film montre que Luchaire n’a pas hésité à écrire à Ferdinand Céline, qui trouvait Vichy trop mou à l’égard des juifs, « rassurez-vous, je suis devenu antisémite. ». Ceux qui dénoncent le film, et parmi eux des historiens reconnus,  reprochent à Giannolli d’avoir choisi comme personnage principal un collaborateur français issu de la gauche dans le but de faire oublier que cette collaboration était essentiellement de droite et d’extrême droite. Mais, ce reproche est excessif : même si Vichy était bien un régime d’extrême droite, Jean Luchaire n’est pas une exception. Pierre Laval, le chef du gouvernement de Vichy, venait de la SFIO et avait dirigé le Cartel des Gauches. Plusieurs des dirigeants de la collaboration de Jacques Doriot à Marcel Déat venaient également de la gauche. Et, pendant le Pacte Germano-soviétique, les communistes français se sont bien gardé de critiquer les nazis et Vichy. De même, toute l’extrême-droite ne soutenait pas la Collaboration. Ainsi, Charles Maurras, anti-sémite notoire et grande figure de l’extrême-droite était anti-collaborationniste parce que profondément nationaliste.

D’autres estiment que Jean Luchaire n’était qu’un personnage secondaire de la collaboration ce qui ne justifierait pas qu’on en fasse le personnage principale d’un film sur la Collaboration. Mais ce n’est rien comprendre au cinéma. Si le cinéma trouve un personnage intéressant, peu importe qu’il soit historiquement important.

Peut-on encore faire un film de 3h15 ?

Le seul défaut de ce film c’est sans doute sa durée : 3 heures 15. Non qu’il ne soit passionnant de bout en bout. Mais nous sommes à l’heure de l’-phone, de you tube et des réseaux sociaux. Fut une époque où les plus grands succès du cinéma mondial, depuis « Au temps en emporte le vent » jusqu’à une pléiade de péplums et de westerns, dépassant largement les trois heures, fleuretaient avec les records historiques de fréquentation. Aujourd’hui, les habitudes de vie font que les citoyens sont sollicités par un volume et une diversité incroyable de distractions. Au point de ne plus vouloir consacrer autant de temps à voir un film. Rappelons qu’alors qu’il  qu’une nouvelle version des  Trois Mousquetaire méritait 4 heures, habilement, le producteur Dimitri Rassam en a fait 2 films de 2 heures chacun. En un film de 4 heures il n’aurait sans doute pas approché le 6 millions d’entrées.

Ce qui est certain c’est que « Les rayons et les ombres » oblige interpelle société  sur un pan important de notre histoire.

Luc Gaget est un réalisateur, scénariste, dialoguiste et monteur de nombreuses fictions ou films de cinéma (dont 2 avec Solveig Anspach. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Gaget . « Une fille en or », qui  est son 4ème film  https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=327335.html , est une comédie dramatique sur l’ambition.

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Luc Gaget

Son budget prévisionnel est 1,2 millions €. C’est le tiers du budget médian des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 26 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 16 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 20% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Raphaële Moussafir pour 75 000 €, soit un peu moins de la moitié du budget médian des scénarios.https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Frédéric Norel pour 43 000 €. C’est le budget médian de la musique de films https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin, la rémunération des rôles principaux est 28 000 €. Ce n’est même pas 20% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Une fille en or » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, « Une fille en or » a consacré aux rôles principaux, à la musique et à la rémunération du réalisateur moitié moindre et à la rémunération du réalisateur le double en pourcentage du budget général.

Les producteurs délégués sont La Féline Films (Edouardo Sosa Soria) et Les Films de la Capitaine (Laurine Pelassy). Karé production est coproducteur. Une sofica non garantie y a investi. Le CNC lui a accordé une aide à la musique originale de film. Il a bénéficié d’une aide remboursable de la Région Ile de France et d’une aide non remboursable de la  Région Normandie. Ciné+ l’a préacheté. Nour Films a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en France et MPM pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Lucien Gachet était avec Solveig Anspach. C’était « L’effet aquatique » sorti en 2016. Son budget prévisionnel était 1,4 millions €. Ex Nihilo était son producteur délégué et le Pacte son distributeur. Le film avait rassemblé 241 000 spectateurs.

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www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier film pour le cinéma réalisé par Julien Royal, le fils de François Hollande et Ségolène Royal, https://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Royal est « Bagarre » https://fr.wikipedia.org/wiki/Bagarre_(film,_2026), une comédie sur une bagarreur de rue.

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Julien Royal

Son budget prévisionnel est 11 millions €, soit le double du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 40 jours de tournage (dont un jour en studio) et la post-production la rémunération du réalisateur est de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est presque le double de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario est de Julien Royal ainsi que Nassim Lyes (qui est également l’un des principaux interprètes du film) pour 250 000 €  soit 40% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

Le budget de la musique est 400 000 €, soit le plus élevé de ceux des films sortis cette année, au même niveau que « Juste une illusion ». Mais nous n’avons pu trouver nulle part à qui elle a été confiée. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 490 000 €, soit le double de la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Bagarre » consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit,  « Bagarre », consacre à la musique un pourcentage du budget global triple de la moyenne des films. Il conscacre à la rémunération des rôles principaux et du réalisateur un pourcentage légèrement supérieur et au scénario un pourcentage inférieur.

Le producteur délégué est CHI-FOU-MI productions (Hugo Sélignac) et CKWA7 est coproducteur. Le film a bénéficié de l’aide remboursable de la région PACA et de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Il a été prévendu à Netflix pour 6 millions € et Netflix est coproducteur à hauteur de 10%. En revanche, le distributeur, StudioCanal n’a donné aucun minimum garanti.

Le précédent film produit par CHI-FOU-MI est « Les enfants vont bien », réalisé par Nathan Ambrosioni et sorti le 3 décembre dernier. Il était distribué par Studio Canal et avait rassemblé 425 000 spectateurs.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.UNE COMÉDIE SUR UN BAGARREUR DE RUE

Le 9ème long métrage pour le cinéma que Éric Toledano https://fr.wikipedia.org/wiki/Éric_Toledano#et Olivier Nakache https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Nakache ont écrit et réalisé ensemble, « Juste une illusion » https://fr.wikipedia.org/wiki/Juste_une_illusion_(film) nous présente les question et les doutes d’un adolescent en 1985.

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Éric Toledano

Olivier Nakache

Son budget prévisionnel est 15,5 millions €, soit  près de trois fois le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/. C’est aussi le 4ème budget le plus élevé des films sortis cette année, derrière « Le rayon et les ombres » (31 millions €), « Marsupilami » (28 millions €) et « Le mage  du Kremlin » (20 millions €).

Pour la préparation, 51 jours de tournage, dont 25 en studio, et la post-production la rémunération des réalisateurs est de 300 000 €, dont 120 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 180 000 € de salaire de technicien. C’est plus de deux fois la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ C’est aussi la 5ème rémunération la plus élevé des films sortis cette année. Ils ont écrit le scénario pour 310 000 €. C’est 70% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Gogo Penguin, un groupe de Jazz britannique. Elle comprend aussi des morceaux de The Cure, de Francis Cabrel, Simply Red, Earth, Wind and Fire, Joy Division ou  Telegraph. Son budget  est 400 000 €. C’est 5,6 fois le budget moyen des musiques de films. C’est aussi le budget de la bande musicale le plus élevé des films sortis cette année, à égalité avec celle de « Bagarre », qui sort aussi cette semaine. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Quant aux rôles principaux, leur rémunération est 310 000 €, ce qui est un peu au-dessous de la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Juste une illusion » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

On constate que, par rapport à la moyenne des films, « Juste une illusion » consacre à la rémunération des réalisateurs, des scénaristes et des rôles principaux un pourcentage du budget général inférieur. En revanche il consacre au budget de sa bande musique un pourcentage qui est plus du double.

Le producteur délégué est ADNP /Quad Films (Nicolas Duval-Adassovsky). Gaumont et TF1 films productions sont coproducteurs. 7 sofica non garanties y ont investi. Il a bénéficié d’un prêt remboursable de la Région Ile de France. Can1 (2 passages) et TMC l’ont préacheté. Gaumont a, sans minimum garanti, tous les mandats de distribution sauf les reventes TV et S-vod restées au producteur délégué.

Le précédent film de Éric Toledano et Olivier Naccache était « Une année difficile ». Il avait le même producteur délégué et le même distributeur. Son budget prévisionnel était à peu près identique et il avait rassemblé 900 000 spectateurs.

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Le deuxième long métrage pour le cinéma réalisé par Camille Ponsin https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Ponsin est « Sauvage », https://fr.wikipedia.org/wiki/Sauvage_(film,_2026)sur la difficulté de vivre loin des villes.

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Camille Ponsin

Son budget prévisionnel est 3 millions €, soit 80% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 78 000 €, dont 30 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 48 000 € de salaire de technicien. C’est à peu près la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Il a écrit le scénario avec Jean-Baptiste Delafon pour 65 000 €. C’est 40% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

Aucun auteur n’est crédité de la musique du film. Mais le budget de celle-ci est tout de même de 40 000 €, soit 80% du budget médian de la musique de film. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin la rémunération des rôles principaux est 70 000 €, ce qui revient à 40% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneratiodes-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Sauvage » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, « Sauvage » consacre à la rémunération du réalisateur et à la musique un pourcentage du budget général supérieur à la moyenne des films et au scénario comme à la rémunération des rôles principaux un pourcentage inférieur.

Le producteur délégué est Dharamsala (Isabelle Madeleine). Minima productions est coproducteur. Le film a prévu une avance sur recette de 630 000 €. Il a également bénéficié de l’aide remboursable de la région Occitanie. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’auraient préacheté. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et Elle Drive a le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

Le premier film réalisé par Camille Ponsin est « La combattante », sorti en 2022. Il avait le même producteur délégué et son budget prévisionnel était 468 000 €. KMBO le distribuait et il avait rassemblé 5 800 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Combattante_(film)

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 30 mars dernier l’Association des Réalisateurs Producteurs (ARP) organisait, dans son cinéma le Cinéma des Cinéastes, à deux pas de la place Clichy, une soirée débat sur la sortie des films. C’est un sujet essentiel pour les quelques 750 films qui sortent chaque année en France , dont près de 40% sont des films français.

Ils sortent dans plus de 2 000 établissements et plus de 6300 écrans.  A ce jour 257 établissements sont des multiplexes et  ils réalisent 57% du chiffre d’affaires de l’ensemble des salles. De même, alors qu’il y a largement plus de 100 distributeurs,  30 d’entre eux réalisent 90 % du chiffre d’affaires de l’ensemble. Qu’est ce qui fait marcher un film, c’est à dire permet aux producteurs et au distributeur d’amortir leurs investissements et de dégager un bénéfice pour être en mesure de produire et de distribuer d’autres films?  Pour répondre à cette question l’ARP avait invité  des représentants de toutes les professions directement concernées par cette question, du producteur à l’exploitant en passant par le réalisateur, le distributeur, le créateur d’affiche et le fabriquant de bande-annonce.

La bande-annonce crée le désir de voir un film

D’une manière générale, il y a un point qui semble avoir recueilli l’unanimité des intervenants. Comme l’a dit François Clerc, qui dirige le distributeur Apollo, ce qui crée le désir de voir un film c’est la bande-annonce. Tout le reste des dépenses de promotion créent la notoriété. Mais la notoriété ne garantit nullement l’envie de voir un film. En revanche personne ne sait d’avance ce qui va marcher.

Le principal véhicule de diffusion de la bande-annonce est de moins en moins la salle de cinéma, d’autant plus que les circuits font désormais payer sa diffusion. La télévision est devenue un véhicule très puissant. Mais c’est surtout, comme l’a noté Christophe Rossignon (Nord-Ouest productions), internet et les réseaux sociaux qui jouent un rôle déterminant, au détriment de l’affichage. Et les influenceurs deviennent de plus en plus importants.

Cela étant dit, ce qui était frappant dans les interventions, c’est qu’il n’y a pas de règle à suivre pour lancer un film.  Dans cette industrie à risque il n’y a que des cas particuliers. Ainsi, Martin Bourboulon, le réalisateur de plusieurs blockbusters, dont les deux «  Trois mousquetaires », a expliqué que son producteur, Dimitri Rassam « vend le film avant qu’il y ait un scénario ». Il est clair qu’il doit être l’un des seuls dans son cas, l’écriture du scénario étant probablement l’investissement totalement à risque par lequel doivent débuter la plupart des producteurs. Autre exemple de la diversité de cette industrie :  Rageman, le directeur de création de Rysk, l’un des grands studios créateurs d’affiches de films,  affirme  » je ne vois jamais le film avant de réaliser l’affiche « . Pour lui cela signifie donc que c’est au producteur, au réalisateur et au distributeur de résumer ce que le film devra signifier pour son public.

15 nouveaux films par semaine

La programmation d’un film, c’est à dire les salles dans lesquelles il va sortir ainsi que ses séances, est évidemment déterminant. La durée moyenne de programmation d’un film est 4 semaines, avec des écarts considérables. Car chaque semaine, il y a en moyenne 15 nouveaux films qui entrent sur le marché. Chaque distributeur d’un film va se battre pour ne pas se faire déprogrammer au profit d’un autre film. Et, lors de l’AG du Syndicat Français des Théâtres Cinématographiques, on a vu que, sur ce plan, la tension entre distributeurs et exploitants, mais aussi entre exploitants, s’est fortement accrue. https://siritz.com/editorial/lunion-pour-affronter-les-orages-a-venir/

Mais, là encore, Christine Beauchemin-Flot, la directrice et programmatrice du Sélect à Anthony, une salle municipale de 4 écrans, a expliqué qu’elle décide sa programmation pour 3 à 4 semaines à l’avance et  qu’elle garde les films à l’affiche comme prévu initialement, quels que soient leurs résultats. Il est vrai que les salles municipales n’ont pas les mêmes impératifs de rentabilité que les salles privées.

En somme cette soirée a confirmé que la sortie des films n’est pas une science exacte.

Le 16ème film de cinéma réalisé par Claire Denis https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_Denis est « Le cri des gardes » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cri_des_gardes une adaptation de la pièce de théâtre « Combat de nègres » de Bernard-Marie Koltès, mise en scène par Patrice Chéreau il y a 40 ans : un noir réclame justice à 3 blancs.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Claire Denis

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (80%) et le Sénégal (20%) est 5 millions €, soit 90% du budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 31 jours de tournage, dont un en studio, et la post-production, la rémunération de la réalisatrice est de 120 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est là encore 90% de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Les droits de la pièce ont été acquis pour 60 000 €. Quant au scénario il a été écrit par Claire Denis, Andre Litvak, Suzanne Lindon et Lucie Bordereau pour 129 000 €. Le budget total du scénario est donc égal au budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée au groupe Tindersticks pour 80 000 €. C’est 110% du budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin, la rémunération des rôles principaux est 400 000 €, soit 120% de la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Le cri des gardes » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit en comparaison de la moyenne des films, la part du budget total que la production consacre à la rémunération du réalisateur, du scénario et de la musique est supérieure. Celle qu’elle consacre à la rémunération des rôles principaux est même le double.

Les producteurs délégués sont Curiosa films (Olivier Delbosc) et Vixens (Olivier Muller). Arte France cinéma est coproducteur. Le CNC a accordé une aide aux cinémas du monde. Canal+, Ciné+ et Arte l’ont préacheté. Les Films du Losange a donné un minimum garanti pour les mandats France et Goodfellahs un minimum garanti beaucoup plus important pour les ventes à l’étranger. Le producteur Sénégalais est Astou production qui a bénéficié de l’aide nationale FOPICA et de l’aide du cinéma du monde du CNC. Il a également bénéficié du Prix Red Sea.

Le précédent film de Claire Denis était « Stars at noon » sorti en 2023 et également tourné en anglais. Son budget prévisionnel était 6,2 millions € et il était produit par Curiosa Films. Ad Vitam était le distributeur et le film avait rassemblé 21 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-claire-denis-2/

 www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC. Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.