Le quatrième long métrage pour le cinéma réalisé par Nicolas Charlet et Bruno Lavaine https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_et_Bruno est « Alter Ego » https://fr.wikipedia.org/wiki/Alter_ego_(film,_2026) on y voit Laurent Lafitte dans une comédie schizophrénique.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

NICOLAS CHARVET

BRUNO LAVAINE

Son budget prévisionnel est 3,5 millions €, soit un peu moins que le budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisateurs est de 120 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 90% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ . Ils ont écrit le scénario pour 110 000 €. C’est 70% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Nicolas Errèra   pour 140 000 €, soit le double du budget moyen des la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin, la rémunération des rôles principaux est 180 000 €. C’est 10% de plus que la rémunération médiane des rôles principaux.https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-  2025-24 

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Alter Ego » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget consacré à la musique est 4 fois plus important que pour la moyenne des films. Elle est également plus important pour la rémunération des rôles principaux et celle du réalisateur et un peu moins pour le scénario.

Le producteur délégué est Atelier de production (Thomas et Mathieu Verhaeghe). 2 sofica non garanties y ont investi. Le film a bénéficié d’une aide remboursable de Pictanovo. Canal+, Netflix, C8 et Ciné+ l’avaient préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution en France et WTF pour le mandat de ventes à l’étranger. Le producteur belge Umédia est coproducteur.

Le précédent film distribué par Tandem est « L’engloutie », réalisé par Louis Hémon et sorti le 25 décembre 2025. Produit par Take Shelter son budget prévisionnel était 3,2 millions €. Il avait rassemblé 67 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier long métrage réalisé par Zaven Najjar https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=532352.html est le film d’animation « Allah n’est pas obligé », https://fr.wikipedia.org/wiki/Allah_n%27est_pas_obligé_(film) ,tiré du roman éponyme de Ahmadou Kourouma. Il s’agit de l’odyssée d’un enfant-soldat.

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Zaven Najjar

Cette coproduction entre la France (48%), le Luxembourg (25%), le Belgique (17%), et le Canada (10%) a un budget prévisionnel de 6,5 millions €, soit 15% de plus que le budget prévisionnel des films de fictions français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Fait remarquable : son financement provient de 56 sources différentes.

Pour la préparation et la fabrication la rémunération du réalisateur est de 120 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 90% de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Les droits du roman d’Ahmadou Kourouma ont été acquis pour 142 000 € et le scénario a été écrit par Karine Winczura pour 60 000 €. Le coût total du scénario est donc 202 000 €, soit 10% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/ La musique a été confiée à Thibault Kientz-Agyeman pour 30 000 €. C’est deux tiers du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Le producteur délégué est Special Touch studios (Sebastien Onomo). 3 soficas y ont investi. Il a bénéfcié de 400 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a également accordé l’aide aux effets spéciaux sonores et visuels, ainsi qu’une aide à la musique originale. Le film a également bénéficié de l’aide d’Eurimages, de la Sacem, de la Procirep-Angoa, de Red sea film fund, de Media Single project et de G Kids.La Région Grand Est, l’Eurométropole Strasbourg, la Région Sud, le Département Haute Savoie, la Région Réunion, Pictanovo et CICLIC lui ont également apporté leur soutien. TV5 monde et Canal+ International l’ont préacheté. Bac Distribution lui a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et MK2 pour le mandat de ventes à l’étranger.

Les producteurs étrangers ont chacun bénéficié de multiples financements locaux. Le producteur luxembourgeois est Paul Tilges distribution. Il a deux producteur belges: Lunanime et Neeed production. Le producteur canadien est Yzanakio Films.

Le précédent film distribué par Bac distribution est « Le dernier souffle », réalisé par  Costa-Gavras et sorti en 2025. Produit par KG productions son budget prévisionnel est 3,2 millions €. Il avait rassemblé 132 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier long métrage réalisé par Melissa Godet sort demain 4 mars. C’est « La maison des femmes », un film choral sur des femmes violentées.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Melissa Godet

Son budget prévisionnel est 6,4 millions €, soit 15% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 37 jours de tournage (dont 14 en studio) et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 59 000 €, dont 14 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. C’est 70% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Elle a écrit le scénario pour 93 000 €, soit 60% du budget médian de scénarios.

Elle a confié la musique à Audrey Ismaël pour 90 000 €. C’est 25% de plus que le budget moyen de la musique de films. Enfin la rémunération des rôles principaux est 318 000 €. C’est à peu près la rémunération moyenne des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « La maison des femmes » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit le film consacre à la musique et à la rémunération des rôles principaux une part de son budget supérieure à la moyenne des films. En revanche elle consacre à la rémunération de la réalisatrice et du scénario une part inférieure.

Le producteur délégué est Une fille productions (Emma Javaux). Kering, Pathé, Chapter 2, et France 2 cinéma sont coproducteurs. Le film a bénéficié de l’aide remboursable de la region Ile de France. Canal+, Ciné+, Netflix et France télévisions l’ont préacheté. Pathé et Chapter 2 ont donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film produit par Une fille productions était « Cassandre », sorti en 2025 et réalisé par Hélène Martin. Son budget prévisionnel était 2,9 millions € et il était distribué par Zinc. Il avait rassemblé 17 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cassandre_(film)

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Donc c’est Paramount qui l’a emporté sur Netflix dans le rachat de Warner-Discovery. C’est une mauvaise nouvelle d’Hollywood, une très mauvaise nouvelle pour la démocratie et pour le cinéma mondial.

Mauvaise nouvelle pour la démarcation américaine

Comme on le sait Paramount avait été racheté par Oracle qui est l’un des principaux et plus prospères groupes du monde. Pour la famille Ellison, qui le possède et qui est très proche de Trump et des MAGA, surpayer ce rachat a, avant tout, un objectif politique. Elle a commencé à le démontrer en transformant le filiale de Paramount, la chaîne CBS, en licenciant progressivement ceux qui y critiquaient le président Trump  et en en faisant un soutien inconditionnel de ce dernier. Or, dans l’escarcelle de Warner se trouve plusieurs chaînes, dont surtout la chaîne d’information CNN, qui est la bête noir du président et, soit disparaîtra, soit sera muselée. Pour la démocratie américaine c’est un coup dur.

L’enjeu de la chronologie des médias

Qu’en est-il pour le cinéma en salle. De nombreux professionnels en France estiment que le rachat par Netflix aurait été pire. Et ce parce que la principale plate-forme mondiale était le fer de lance de l’absence totale de chronologie des médias. Or celle-ci est une des conditions de la survie du cinéma en salle. Ainsi, un des facteurs du succès du cinéma en France est que, même un film français préafinancé par Canal+, ne peut être diffusé sur la chaîne à péage que 4 mois après sa sortie en salle. Et toutes les autres diffusions audiovisuelles viennent bien après.

Aux États-Unis les majors ne respectent qu’une chronologie de 45 jours, ce qui est très insuffisant. Cette situation est due à deux facteurs. En premier lieu un parc de salles insuffisant, de moins en moins présent dans les centres villes. C’est la conséquence du fait que  les majors n’ont pas le droit d’être propriétaires de salles et, donc, n’ont pas intérêt à les défendre. En second lieu, parce que plusieurs majors sont propriétaires de platées et privilégient le développement de celui-ci. Par ailleurs, Netflix, qui n’est pas du tout dans le cinéma, finance chaque année plusieurs films à gros budget, réalisés par de grands metteurs en scènes et interprétés par des stars. Mais ceux-ci, soit ne sont diffusés en salles que quelques jours avant la diffusions sur Netflix, soit sont présentés dans des Festivals de cinéma mais jamais diffusés en salle. Néanmoins, Netflix s’est rendu compte que ces « téléfilms » n’avaient pas l’audience des « vais » films de cinéma, sans doute parce que ceux-ci, à la différence des « téléfilms » doivent impérativement avoir la capacité de déplacer le public pour aller les voir en salle.

La crainte était donc que si Netflix rachetait Warner, la major appliquerait désormais la même politique d’absence de chronologies des médias, mortelle pour le cinéma. Mais pourquoi Netflix rachèterait-elle si cher Warner pour faire disparaître son très rentable réseau mondial de distribution en salle ? De toute façon, sa plate-forme aurait l’exclusivité sur la quinzaine de films de Warner qu’il diffuserait aux États-Unis 45 jours après leur sortie en salle.

Paramount et Warner vont fusionner et réduire leur volume cumulé de films

Au contraire Paramount n’a aucun intérêt à conserver deux réseaux de distribution distincts. Il a d’ailleurs annoncer qu’en les fusionnant il pourrait réaliser 6 milliards $ d’économie par an. D’autant que la nouvelle entité, rachetée en empruntant,  démarre avec 90 milliards $ de dettes, alors que Netflix rachetait avec sa trésorerie. Et rappelons que la fusion de Warner avec AOL  s’était soldée par un désastre. Tout comme le rachat de Warner par ATT en 2018, puis par Discovery en 2022. Enfin et surtout, quoi que promette Paramount, cette fusion entraînera forcément la réduction du nombre de films distribués. Aucun studio ne peut distribuer 30 films par an, c’est à dire plus d’un tous les quinze jours. C’est ce qui s’est passé après le rachat de Fox par Disney. Or, avant cette dernière fusion  le cinéma américain  réalisait près de  55% des entrées en France. Aujourd’hui c’est plutôt 45%. Qu’en sera-t-il après la fusion de Warner et de Paramount ?

Par ailleurs, Paramount va également fusionner sa plateforme avec HBO Max de Warner. Celle-ci va devenir une composante encore plus essentielle de la major. La part du cinéma va donc se réduire et la part de la plateforme y augmenter. Là encore ce n’est pas une bonne nouvelle pour le cinéma.

Enfin, revenons â la démocratie. La politisation de Paramount est également une mauvaise nouvelle pour le cinéma ? Crois-t-on que des partisans de Trump vont financer de nouveaux « Une bataille après l’autre », ce chef d’œuvre du cinéma américain qui est une des plus brillante dénonciation de l’Amérique de Trump? Gageons qu’ils vont plutôt favoriser des films « Maga », comme le « Superman ».

Le franco-irlandais « Alexander Murphy » https://www.unifrance.org/annuaires/personne/484735/alexander-murphy réalise avec le documentaire « Au-delà de Katmandou », son premier long métrage pour le cinéma. Se documentaire qui se regarde comme une fiction raconte 4 sœurs entre tradition et émancipation. Il est sorti le 18 février dans 18 salles et a rassemblé  3 314 spectateurs la première semaine.

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Alexander Murphy

Son budget prévisionnel est 306 000 €, soit 70% du budget prévisionnel médian des documentaires sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 20 jours de tournage au Népal et en népalais ainsi que la post-production, la rémunération du réalisateur est de 15 000 €, dont 2 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 13 000 € de salaire de technicien. C’est le tiers de la rémunération médiane des réalisateurs de documentaire. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Ce documentaire a un scénario qui a été écrit avec Jean-Baptiste Piard pour 5 000 €. La musique, qui a un rôle important dans le film, a été confiée à Maxence Dussère pour 10 000 €, soit un peu plus de 20% du budget médian de la musique de l’ensemble des films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Le producteur délégué est Goodseed productions (Cosme Bongrain). Pharmanet MC développement, Pro Arti et Cosmotone sont ses partenaires. Le film a bénéficié du CNC de l’ aide aux cinémas du monde et de l’aide à la création de musique. Il a également bénéficié de l’aide de la Sacem et de l’aide du Doha Film Institute.

TBC a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et un autre pour le mandat de vente à l’étranger. Le producteur Népalais, Underground Talkies est coproducteur.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

La comédienne espagnole Maryam Touzani https://fr.wikipedia.org/wiki/Maryam_Touzani réalise son 3èmelong métrage pour le cinéma avec « Rue Malaga »,  https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_Málaga ,un drame sur la vieillesse et la résignation.

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Marina Touzani

Cette coproduction entre la France (35%), L’Espagne (35%), l’Allemagne (18%) et la Belgique (12%) a un budget prévisionnel de 3,6 millions €, soit le budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 35 jours de tournage au Maroc et en espagnol ainsi que la post-production la rémunération da la réalisatrice est de 225 000 €, dont 92 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 133 000 € de salaire de technicien. C’est 70% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/.Elle a écrit le scénario pour 95 000 €, soit la moitié du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/. La musique a été confiée à Freya Arde pour 4 000 €. C’est moins de 10% du budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/.Enfin la rémunération des rôles principaux est 196 000 €. C’est 20% de plus que la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Rue Malaga» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit une pourcentage du budget beaucoup plus important que la moyenne des films est consacrée à la rémunération de la réalisatrice et des rôles principaux, moins au au scénario et beaucoup moins (un dixième) à la musique.

Le producteur délégué est Les films du Nouveau Monde (Jean-Rémi Ducourtioux). Arte est coproducteur. Le film a bénéficié de l’aide aux cinémas du monde et de l’aide d’Eurimages. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Les Films Boutique pour le mandat de vente à l’étranger.

Le coproducteur espagnol est Mod Producciones. TVE et Movistarlui ont préacheté le film et il a bénéficié du soutien d’Eurimages ainsi que du crédit d’impôt. Le coproducteur Allemand est One Two films qui a bénéficié de l’aide de Medienboard Berlin-Brandeburg ainsi que d’Eurimages. Arte l’a préacheté et Pandora a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en Allemagne. Le coproducteur belge est Velvet Films qui a bénéficié de l’aide de la Fédération de Wallonie et d’Eurimages ainsi que du tax shelter. BeTV et Proximus l’ont préacheté.

Le précédent film produit par Les Films du nouveau monde était « Everybody Loves Touda », réalisé par Nabil Ayouch et sorti en 2024. Son budget était 2,4 millions €. Ad Vitam était le distributeur et le film avait rassemblé 44 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/une-femme-marocaine-vie-lemancipation/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

C’est le comédien et auteur Emmanuel Patron https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Patron qui a porté à l’écran la pièce à succès « Chers parents »https://fr.wikipedia.org/wiki/Chers_parents_(film,_2026)qu’il avait écrite avec sa sœur Armelle Patron. C’est sa première réalisation pour le cinéma. Une comédie sur les conséquences d’un gros lot.

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Emmanuel Patron

Son budget prévisionnel est 4,5 millions €, soit 80% du budget prévisionnel des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/  Pour la préparation, 23 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 90 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 10% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Les droits d’adaptation de la pièce ont été acquis 61 000 € et le scénario écrit par Emmanuel et Armelle Patron pour 30 000 €. C’est la moitié du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Romain Trouillet  pour 149 000 €, soit plus du double du budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 600 000 €. C’est un peu moins du double de la rémunération moyenne des rôles principaux.https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Chers parents» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, le pourcentage du budget consacré à la rémunération des rôles principaux est le triple tout comme celle consacrée à la musique. En revanche celle consacrée à la rémunération du réalisateur et du scénario est sensiblement inférieure.

Les producteurs délégués sont Bonne Pioche cinéma (Yves Darrondeau, Emmanuel Priou et Clément Renouvin) et SND (Thierry Desmichelle). M6 films est coproducteur tout comme le producteur belge Umédia. Le film a été préacheté par Canal+, Ciné+, M6 et W9. SND a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film distribué par M6 était « A la poursuite du père Noël», réalisé parJames Huth et sorti le 10 décembre 25. Produit par Les Films sur Mesure son budget prévisionnel était de 9,4 millions €. Il avait rassemblé 135 000 spectateurs.https://siritz.com/cinescoop/la-comedie-familiale-francaise-de-noel/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier long métrage du réalisateur chilien Diego Céspedes https://fr.wikipedia.org/wiki/Diego_Céspedesest « Le mystérieux regard du Flamant rose », https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mystérieux_Regard_du_flamant_rose, un western chez les travestis chiliens.

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Diego Cespedes

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (46%), l’Allemagne (15%), le Chili (13%), l’Espagne (15%) et la Belgique (11%) est 1,8 millions €, soit la moitié du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 30 jours de tournage au Chili et en espagnol ainsi que la post-production la rémunération du réalisateur est de 10 000 € en de salaire de technicien. C’est 12% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Celui-ci a écrit le scénario pour 40 000 €, soit 25% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Florencia Di Concillio  pour 45 000 €, soit le budget médian de la musique de films. Quant à la rémunération des rôles principaux elle est 29 000 €.  https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/C’est un peu plus de 15% de la rémunération médian des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Le mystérieux regard du Flamant rose» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit le film a consacré une part de son budget très inférieure à la moyenne des films pour la rémunération du réalisateur et des rôles principaux ainsi que pour le budget de son scénario. En revanche il a consacré à la musique une part beaucoup plus importante.

Le producteurs délégué est Les valseurs (Damien Megherbi et Justin  éPechberty). Arte cinéma France est coproducteur. Le film a bénéficié du CNC de l’aide aux cinémas du monde, de l’aide au développement, et mini traité franco-allemand. Il a également reçu le soutien d’Eurimages. La Région Nouvelle Aquitaine, le département de la Charente et le département de la Charente-Maritime lui ont également apporté leur soutien. Arte l’a préacheté. Arizona distribution a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution France et Charades pour les ventes à l’étranger. Le producteur allemand est Weydemann Bros Film. Le producteurs chilien est Qijote Films & Ramapante. Le producteur espagnol est Irusion et le producteur belge est Wrong men.

Le précédent film distribué par Arizona était « Laurent dans le vent » réalisé par Léo Couture, Anton Balkdjian et Mattéo Eustachon. Sorti le 31 décembre 2025 il était produit par Mabel film pour un budget prévisionnel de 1,5 millions €. Il avait rassemblé 34 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le système français de soutien au cinéma est remarquable et pourrait même être un modèle pour d’autres secteurs. https://siritz.com/cinescoop/le-compte-de-soutien-un-modele-pour-notre-economie/Mais il peut encore être amélioré. Un moyen d’y parvenir serait d’en évaluer les performances. C’est un moyen assez peu utilisé dans l’action publique en France alors qu’il relève du bon sens et qu’il est largement utilisé par l’action privée. Il s’agit tout simplement pour chaque type d’intervention publique de définir clairement objectifs visés et de vérifier dans quelle mesure ils ont été atteints.

Évaluer les performances de l’Avance sur recettes 

On peut notamment évaluer les performances des choix des films. Prenons l’exemple de l’avance sur recettes pour le premier et deuxième film. Elle permet à des réalisateurs de réaliser chaque année leur premier ou deuxième film. Mais si aucun de ces films ne réalise plus que quelques milliers d’entrées, ni n’est primé ou même sélectionné dans un grand festival, ni  qu’aucun de ces réalisateurs ne réalise un troisième film, cette avance sur recettes permet de produire plus de films mais ne contribue en aucune façon au nécessaire constant renouvellement des réalisateurs de talent du cinéma français. Il parait donc logique de suivre les performances des bénéficiaires de cette avance de chaque année au regard de chacun de ces trois critères : entrées, festivals, carrière ultérieure. Afin d’affiner l’analyse de ces performances, pour chaque décision de la commission d’avance chaque membre devrait indiquer, en les classant par ordre d’importance, les critères retenus pour sa décision : scénario, courts métrages du réalisateur, producteur, casting, sujet , etc… Certains de ces critères seraient être suggérés, d’autres imaginés par le décideur. Et pour les avances sur recettes après réalisation les critères devraient concernent outre divers aspects de cette réalisation comme la direction d’acteur, le montage, etc.. Il est probable que certains décideurs dont les choix se révèleraient pertinents indiqueraient des critères auxquels on n’aurait pas pensé et qui seraient progressivement adoptés par leurs collègues.

Indices de performance et critères de choix

Il est probable que d’une année sur l’autre et d’une commission à l’autre les trois indices de réussite soient très variables. En tout cas, au fil des années, le rapport entre chacun des différents  critères et chacun des trois indices de performance devrait apparaître. De même que certains décideurs ou certaines commissions devaient se révéler plus performants que d’autres.

Bien entendu l’analyse de ces données devrait être grandement facilitée par l’intelligence artificielle. Ces données ne pourront commencer à fournir des résultats vraiment significatifs qu’au bout des quelques années. Surtout le pourcentage de réalisateurs sélectionnés qui sont devenus des réalisateurs établis et reconnus, qui est l’indice de performances le plus significatif, ne peut être établi que sur une longue durée. Mais on pourrait très rapidement établir les trois indices de performance des commissions des années passées, sans disposer des critères de décision. Les résultats pourraient déjà être significatifs et accélérer la possibilité d’analyser les années à venir.

Ces outils-critères de décisions et indices de performances- pourraient être mis en place par d’autres intervenants dans le financement des films, comme par exemple les chaînes ou les soficas. Avec, bien entendu des indices de performances qui leur sont propres. L’analyse de ces outils devrait permettre d’améliorer les performances à venir des décideurs. Mais ces outils ne permettront en aucun cas de le remplacer les décideurs, c’est à dire les professionnels. Car l’intelligence artificielle n’est pas de l’intelligence. Elle n’est qu’un extèment rapide et puissant tri de données.

Le 10ème long métrage réalisé par Pascal Bonitzer https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Bonitzer est « Maigret et le mort amoureux », une adaptation du roman de Georges Simenon « Maigret et le crime de la rue de Bellechasse » : une enquête sur un crime dans la haute-société.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Pascal Bonitzer

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (95%) et la Belgique (5%) est 3,7 millions €, soit le budget médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 25 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 45 400 €, dont 17 500 € d’à valoir sur droits d’auteur et 27 900 € de salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Les droits d’adaptation du roman de Georges Simenon ont été acquis pour 150 000 € et Pascal Bonitzer a écrit le scénario pour 54 500 €. Le coût total du scénario est donc 10% au-dessus du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Alexeï Aïgui pour 80 000 €. C’est 10% de plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 154 000 €, soit un peu moins que la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Maigret et le mort amoureux » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit le film consacre au scénario et à la musique une part du budget général bien supérieure à celle de la moyenne des films. La part qu’il consacre aux rôles principaux est équivalente. En revanche celle qu’il consacre à la rémunération du réalisateur est bien inférieure.

Le producteur délégué est SBS productions (Saïd Ben Saïd). 5 sofica garanties par le producteur y ont investi. Le film a bénéficié d’une aide remboursable de la région Ile de France. Canal+ et Ciné + l’ont préacheté. Pyramide distribution et SBS productions ont donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution en France hors télévision et les ventes à l’étranger hors Bénélux.
Le producteur Belge est Versus qui a bénéficié du tax shelter et d’une prévente télévision.

Le précédent film réalisé par Pascal Bonitzer  est « Le tableau volé », sorti en 2024. Produit par SBS productions son budget prévisionnel était 4 millions €. Il était distribué par Pyramide distribution et avait rassemblé 370 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/portrait-acerbe-du-marche-de-lart/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.