Les articles de ce site s’appuient sur les données de Cinefinances.info https://cinefinances.info qui est un site accessible par abonnement et qui est, pour un producteur, un outil pour financer un projet de film.
L’offre standard
Son offre standard ( abonnement de 650 €+TVA par an) publie en effet le devis, le plan de financement et la répartition des recettes de quasiment tous les films français, y compris les coproductions minoritaires, à mesure qu’ils sortent : toutes les fictions et tous les films d’animation ainsi que la plus grande partie des des documentaires. Il ne s’agit pas du budget et du plan de financement définitif, mais bien du devis, c’est à dire du budget prévisionnel, et du plan de financement initial qui sont présentés à l’agrément d’investissement, qui permet au producteur de vérifier que son film, une fois terminé, lui permettra d’obtenir l’agrément définitif, dit de production, et de bénéficier du soutien financier. Pour les abonnés â Cinefinances.info cela permet donc de se tenir au courant du marché : coût des films, minima garantis, rémunération des réalisateurs, etc…
L’offre Premium
Mais, pour les producteurs qui sont abonnés â l’offre Premium (1 550 € + TVA par an) , c’est en plus un outil très utile pour le montage d’un film projeté. Ainsi, à titre d’exemple, si un producteur projette de produire un film de fiction dont le budget serait de 5 millions €, il peut s’inspirer de l’exemple de tous les films de fiction sortis en 2026 (ou n’importe quelle année depuis 2010) et dont le budget se situe entre 4,5 et 5,5 millions €.
À cette fin, il lui suffit d’allers’y dans la rubrique Classements et clicquer sur Devis de films, puis sur l’année 2026. Apparaissent 5 films, dont 4 sont des fictions, avec leur devis :
-L’Abandon : 5,476 millions €
-Le cri des gardes : 4,076 millions €
-Ma frère : 4,996 millions €
-Chers parents : 4,499 millions €
Puis, en cliquant sur le titre de chacun, il peut voir d’où provient son financement, pour quel montant et quelle contrepartie. Ainsi, pour « L’Abandon », produit par Ouside films et les films du Kiosque, des investisseurs privés ont apporté 700 000 , la sofica Cofimage 37 37 (garantie par Les Films du Kiosque) a investi 120 000 €, UGC Images 75 000 € et France 3 cinéma 300 000€.
Le film a bénéficié du CNC de 100 000 € d’avance sur recettes aprés réalisation, d’une aide remboursable de 300 00€ de la région Ile de France. 4 sofica non garanties y ont investi : 100 000 € de Cofimage 37, 70 000 € d’ Entourage 4, 40 000€ de Cineaxe 7 et 70 000 € de LBPI. Le film a été prévendu à Canal + 1,290 millions €, à Ciné+ 214 000€ et à France télévisions 500 000 €.
Enfin, pour tous les mandats de distribution UGC a donné un minimum garanti du 585 000 €. Par ailleurs, le film est coproduit par la société belge Umédia, essentiellement grâce à un tax shelter de 87 500 €.
Et, pour ne donner qu’un exemple, France 3 cinéma obtient 27,5% des RNPP salle, TV, Étranger et vidéo. Puis, après la récupération de la franchise de 150 000 € de soutien financier, il obtient des des montants décroissants.
Bien évidemment les intervenants, et surtout les distributeurs et les chaînes, décident avant tout en fonction de « l’affiche », c’est à dire du sujet, du réalisateurs et des rôles principaux. Mais le producteur a ainsi une idée des intervenants auxquels il peut s’adresser, quels montants ils sont susceptibles d’investir et ce qu’ils peuvent demander en contrepartie.
UN HOMMAGE À LA LIBERTÉ DES RADIOS LIBRES
CinéscoopLe 5ème long métrage réalisé par Alain Raoust https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Raoust est « Un champ de fraises pour l’éternité » https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_champ_de_fraises_pour_l%27éternité , un hommage à la liberté des radios libres.
Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.
Alain Raoust
Son budget prévisionnel est 1,2 million €, soit moins du quart du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis cette année jusqu’à fin mai. https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/ . Pour la préparation, 23 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 20 000 €, dont 4 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 16 000 € de salaire de technicien. C’est, là encore, le quart de la rémunération médiane des réalisateurs de films de fiction.https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/Il a écrit le scénario avec Cécile Vargaftig pour 33 000 € ce qui, de même, est un peu inférieur au quart du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/les-barometre-des-scenarios-2026-25/
La musique a été confiée à Stéphane Cochet, Martin Mahieu et Franck Williams pour 35 000 €, ce qui revient à 60% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/ Enfin la rémunération des rôles principaux est 13 000 €, soit 7% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-de-la-remuneration-des-roles-principaux/
Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Un champ de fraises pour l’éternité» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :
Comme on le voit la production consacre à la musique un pourcentage du budget global triple de la moyenne des films mais beaucoup moins pour les trois autres postes et tout particulièrement pour la rémunération des rôles principaux.
Les producteurs délégués sont Les Films de Facto (Tom Dercourt) et Les films à un dollar (Tom Dercourt ). Studio Alhambra et Micro Climat sont coproducteurs. Une sofica garantie y a investi. Le plan de financement prévoit une avance sur recettes de 490 000 € du CNC. Le film a bénéficié d’une aide développement de Media et d’une aide de Procirep/Angoa. Il a également bénéficié d’une aide non remboursable au développement et à la production de la région Paca, à la production de la région Nouvelle-Aquitaine ainsi que de la Dordogne et de la Charente-Maritime. New story a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution.
Le précédent film réalisé par Alain Raoust était « Rêves de jeunesse », sorti en 2019. Il avait les mêmes producteurs et un budget prévisionnel d’un million €. Shellac le distribuait et il avait rassemblé 5 200 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rêves_de_jeunesse_(film,_2019)
www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.
UN OUTIL POUR FINANCER UN PROJET DE FILM
ÉditorialLes articles de ce site s’appuient sur les données de Cinefinances.info https://cinefinances.info qui est un site accessible par abonnement et qui est, pour un producteur, un outil pour financer un projet de film.
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À cette fin, il lui suffit d’allers’y dans la rubrique Classements et clicquer sur Devis de films, puis sur l’année 2026. Apparaissent 5 films, dont 4 sont des fictions, avec leur devis :
-L’Abandon : 5,476 millions €
-Le cri des gardes : 4,076 millions €
-Ma frère : 4,996 millions €
-Chers parents : 4,499 millions €
Puis, en cliquant sur le titre de chacun, il peut voir d’où provient son financement, pour quel montant et quelle contrepartie. Ainsi, pour « L’Abandon », produit par Ouside films et les films du Kiosque, des investisseurs privés ont apporté 700 000 , la sofica Cofimage 37 37 (garantie par Les Films du Kiosque) a investi 120 000 €, UGC Images 75 000 € et France 3 cinéma 300 000€.
Le film a bénéficié du CNC de 100 000 € d’avance sur recettes aprés réalisation, d’une aide remboursable de 300 00€ de la région Ile de France. 4 sofica non garanties y ont investi : 100 000 € de Cofimage 37, 70 000 € d’ Entourage 4, 40 000€ de Cineaxe 7 et 70 000 € de LBPI. Le film a été prévendu à Canal + 1,290 millions €, à Ciné+ 214 000€ et à France télévisions 500 000 €.
Enfin, pour tous les mandats de distribution UGC a donné un minimum garanti du 585 000 €. Par ailleurs, le film est coproduit par la société belge Umédia, essentiellement grâce à un tax shelter de 87 500 €.
Et, pour ne donner qu’un exemple, France 3 cinéma obtient 27,5% des RNPP salle, TV, Étranger et vidéo. Puis, après la récupération de la franchise de 150 000 € de soutien financier, il obtient des des montants décroissants.
Bien évidemment les intervenants, et surtout les distributeurs et les chaînes, décident avant tout en fonction de « l’affiche », c’est à dire du sujet, du réalisateurs et des rôles principaux. Mais le producteur a ainsi une idée des intervenants auxquels il peut s’adresser, quels montants ils sont susceptibles d’investir et ce qu’ils peuvent demander en contrepartie.
TOUT PLAQUER POUR DEVENIR SIRÈNE
CinéscoopLe premier film réalisé conjointement par Pauline Brunner https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=407727.html et Marion Verlé https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=407727.html est « Miss Mermaid » https://fr.wikipedia.org/wiki/Miss_Mermaid où, comment tout plaquer pour devenir sirène.
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Pauline Brunner
Marion Verlé
Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (95%) et la Belgique (5%) est 2,8 millions €, soit 55% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sorties cette année jusqu’à fin mai. https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisatrices est de 85 000 €, dont 38 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 47 000 € de salaire de technicien. C’est la rémunération médiane des réalisateurs de fiction. https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/Le scénario a été écrit par Maie Eynard et les deux réalisatrices pour 63 000 €. C’est 45% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/les-barometre-des-scenarios-2026-25/
La musique a été confiée à Rob (Robin Coudert) et Oklou (Marylou Mayniel) pour 20 000 €, soit le tiers du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/ Quant aux rôles principaux leur rémunération est 63 000 €, soit 30% de la rémunération médiane des rôles principaux https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-de-la-remuneration-des-roles-principaux/
Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Miss Maid» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :
Comme on le voit la production a fait un effort sur la rémunération de la réalisatrice au détriment des trois autres postes.
Folivari (Damien Brunner) est producteur délégué. France 3 cinéma est coproducteur. Une sofica garantie et deux sofica non garanties ont investi. Le film a bénéficié de l’aide au développement et à la musique. La région Normandie, Procirep/Angoa et Slate media lui ont aussi apporté leur soutien. Jour2fête a apporté un minimum garanti pour les mandats France et Urban pour le mandat vente à l’étranger.
Le producteur belge est Panique ! Be Tv, Proximus et la RTBF l’ont préacheté.
Le précédent dessin animé produit par Folivari est « Ernest et Célestine, le voyage en Charabie », réalisé par Julien Chheng et Jean-Christophe Roger, sorti en 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernest_et_Célestine_:_Le_Voyage_en_Charabie Son budget prévisionnel était 8 millions. StudioCanal était son distributeur et le film avait rassemblé 530. 000 spectateurs.
www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.
UNE COMÉDIE CORSE PAR UN CORSE
CinéscoopLe 4ème long métrage réalisé par le comédien corse Éric Fraticelli https://fr.wikipedia.org/wiki/Éric_Fraticelli est « Permis de détruire », une comédie corse par un Corse. https://fr.wikipedia.org/wiki/Permis_de_détruire
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Éric Fraticelli
Son budget prévisionnel est 5,6 millions €, soit 85% du budget prévisionnel des films français de fiction sortis cette année jusqu’à fin mai. https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est un tiers de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/ . Éric Fraticelli a également écrit le scénario pour 140 000 €. C’est deux tiers du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/les-barometre-des-scenarios-2026-25/ La rémunération des rôles principaux est 417 000 €.
La musique a été confiée à Mattia Feliciani et Matteo Locasciulli pour 50 000 € ce qui revient à 60% du budget moyen de la musique de filmshttps://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/ Enfin la rémunération des rôles principaux est 417 000 €, soit la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-de-la-remuneration-des-roles-principaux/
Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Permis de détruire» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :
Comme on le constate la production a mis l’accent sur la rémunération des rôles principaux et du réalisateur qui, en outre, cumule cette rémunération avec celle de scénariste.
Les producteurs délégués sont Marvelous productions (Romain Le Grand) et Pan Cinéma (Philippe Godeau) ont investi. France 3 cinéma est coproducteur. Deux sofica garanties et une sofica non garantie y ont investi. La région Corse lui a apporté une aide non remboursable. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Pan Cinéma a donné un minimum garanti pour tous les mandats.
Le précédent film réalisé par Érice Fraticelli était « Inestimable », sorti en 2023. Il était déjà produit par Pan cinéma pour un budget prévisionnel de 6 millions € et Pan Cinéma le distribuait. Il avait rassemblé 234 000 entrées.
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UNE IDYLLE AMOUREUSE TRAGIQUE
CinéscoopDiplômée des Gobelins et de la Poudrière Phuong Mai Nguyen https://www.agence-kamaji.com/auteurs/phuong-mai-nguyen/ réalise son premier long métrage d’animation avec « In waves », une adaptation du célèbre livre graphique éponyme de l’américain AJ Dung sur une idylle amoureuse tragique https://fr.wikipedia.org/wiki/In_Waves_(film)
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Phuong Mai Nguyễn
Son budget prévisionnel est 9 millions €. C’est un tiers de plus que le budget prévisionnel moyen des films français d’animation sortis depuis le début de l’année. C’est aussi le deuxième budget le plus élevé des films français d’animation sortis depuis le début de l’année, derrière « Les légéndaires » de Guillaume Ivernel qui était de 14,9 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-cultissime-bd-passe-a-lecran/
Pour la préparation, la fabrication et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 182 000 €, dont 70 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 112 000 € de salaire de technicien, ce qui est 10% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films d‘animation.
Selon le devis, les droits d’adaptation de la BD d’AJ Dung ont été acquis 91 000 € et le scénario écris par Fanny Buedino et Samuel Doux pour 70 000 €. Le budget total du scénario est donc 161 000 €, soit, un peu moins que le budget moyen des scénarios de films d’animation. Enfin la musique a été confiée à Oklou et Rob pour 128 000 €. C’est près de 60% de plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/
Le producteur délégué est Silex Films (Priscilla Bertin et Judith Nora). Charades, Anonymous content, France 3 cinéma et Gao Chan Pictures sont coproducteurs. Le film a bénéficié de 680 000 € d’avance sur recettes. 2 sofica non garanties y ont investi.
Le film a bénéficié de 680 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a également accordé l’aide au développement, l’aide aux créations visuelle et sonores et l’aide à la musique. Il a aussi le soutien de Face Fundation, Procirep et Sacem. De même qu’il a l’aide à l’écriture et au développement de la région Centre-Val-de Loire, l’aide à l’innovation, au développement et à la production de la Nouvelle-Aquitaine, l’aide au développement et à la production de la Charente, l’aide à la production de l’Ile-de-France ainsi que l’aide à la production de la Réunion.
Ciné+, Amazon et France 3 l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour le mandat salle et un autre pour toutes les formes de vidéo. Charades a donné un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.
Le producteur belge est Panique ! qui a obtenu le tax shelter ainsi que le soutien de la Communauté française de Belgique et Wallimage. RTL et Be tv l’ont préacheté et Cinéart a donné un minimum garanti pour la distribution.
Le précédent film distribué par Diaphana était « Le vertige », un film d’animation réalisé par Quentin Dupieux et sorti le 10 juin dernier. Il a été produit par CHI-FOU-MI pour un budget prévisionnel de 841 000 €. Il en est à plus de 110 000 entrées et est toujours en exploitation.https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Vertige_(film,_2026)
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LES COMPLEXES PÉRÉGRINATIONS D’UNE RÉFUGIÉE SYRIENNE
CinéscoopLe second film réalisé par la Syrienne Gaya Jiji https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=810148.html est « l’Étrangère » https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Étrangère_(film,_2026) sur les complexes pérégrinations d’une réfugiée syrienne.
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Gaya Jiji
Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (96%) et la Belgique est 2,3 millions €, soit 45% de la rémunération médiane des réalisateurs de fiction française sortie en 2026 jusqu’à fin mai. https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 45 000 €, dont 19,500 € d’à valoir sur droits d’auteur et 25 500 € de salaire de technicien. C’est un peu plus de la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/. Elle a écrit le scénario avec Sarah Angelini, Agnès Feuvre et Mehdi Ben Attia pour 78 500 €. C’est près de 60% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/les-barometre-des-scenarios-2026-25/
La musique a été confiée à Valentin Hajadj 23 500 .C’est 40% budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/ Enfin la rémunération des rôles principaux est 106 000 €, soit près de 55% de la rémunération médiane des rôles principaux.
Pour bien illustrer la part du budget que la production de « L’étrangère » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :
Comme on le voit la production a consacré à la rémunération des rôles principaux et de son scénario une part de son budget général supérieur à la moyenne des films et à la rémunération de sa réalisatrice et de sa musique une part légèrement inférieure.
Les producteurs délégués sont Gloria Films (Laurent Lavolé) et TS production (Milena Poylo). Le Red Sea fund et France 3 cinéma sont coproducteurs. Une sofica non garantie y a investi. Il a bénéficié de l’aide au développement du CNC et de Media ainsi que du soutien de la Procirep et de l’Angoa. Il a également reçu une aide remboursable à l’écriture et au développement de la région Nouvelle-Aquitaine et une aide non remboursable de la région de la région Nouvelle Aquitaine, du département Gironde et de Bordeaux métropole. Ciné+, France télévisions et TV 5 monde l’ont préacheté. Tandem lui a donné un minimum garanti pour les mandats salles et vidéo France. France Télévisions distribution lui en a accordé un pour les ventes à l’étranger et Univerciné pour les ventes TV. Les coproducteurs belges sont Panache et Cgie Cinématographique qui ont réalisé une vente à BeTV.
www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.
UNE ARME ABSOLUE CONTRE L’I-PHONE
ÉditorialLa canicule est une catastrophe qui s’est abattue sur la France et l’Europe. Bien qu’elle était prévisible notre pays n’y était pas du tout préparé. Elle est tout d’abord une illustration spectaculaire des maux dont souffre notre pays. Ainsi, gouvernement annonce un plan d’urgence pour équiper nos hôpitaux et nos écoles de climatiseurs alors qu’il n’a pas le premier sous pour les payer puisque nos finances publiques sont à l’os et que leur déficit, bien loin de diminuer, va augmenter.
Le Rassemblement national, qui arrive largement en tête des intentions de vote des français, et pour qui le réchauffement climatique était mensonge, proclame désormais vouloir, lui, équiper tous nos bâtiments publics de climatiseurs. Quant aux les écologistes, qui étaient dogmatiquement opposés aux climatiseurs, sous le prétexte fallacieux qu’ils renvoient un gaz à effet de serre dans l’atmosphère et consomme de l’énergie qui réchauffe cet atmosphère, admettent qu’il faudrait tout de même équiper nos écoles et nos hôpitaux.
Mais, avouons le, cette catastrophe est du pain béni pour le cinéma car les français découvrent que presque toutes nos salles sont climatisées. Ils s’y son donc précipité et la fréquentation, alors que la fête du cinéma n’avait même pas encore commencé, a explosé, atteignant des niveaux historiquement records. Et, à cette occasion, ils ont découvert les Français qu’il y avait beaucoup de très bons films à voir.
Fait significatif, « La bataille de Gaulle-l’âge de fer » qui avait mal démarré (388 000 entrées pour un film qui coûte plus de 37 millions €) et avait chuté de 40% en seconde semaine, progresse soudain de 17% en seconde semaine ! Comme pour de Gaulle en 1940, au moment où personne n’y croyait plus, il s’impose, porté par un remarquable bouche à oreille. Et, alors que, selon Cinézap, il avait rassemblé 31 000 entrées le vendredi la semaine de sa sortie, sa suite, « La bataille de Gaulle-J’écris ton nom », ce vendredi, démarre avec 47 466 entrées. Et la première partie en rassemble 33 212 ce même jour, soit plus que lors de sa sortie.
Or, on sait que, désormais, les canicules vont faire, dès le printemps, de plus en plus souvent, partie du climat de la France et de l’Europe . Il est probable que l’on reverra la canicule cet été, juillet et août étant normalement les mois les plus chauds de l’année. D’ailleurs la canicule de 3 semaines en 2003 avait eu lieu en août. Et le réchauffement climatique n’en est qu’à ses débuts.
En tout cas, du jour au lendemain, le cinéma découvre que la canicule est pout le cinéma une arme absolue contre l’i-phone. Et, plus le retard de la France à s’équiper de climatiseurs durera, plus cet atout persistera. Mais même quand la France sera entièrement équipée, comme aux États-Unis, la grande période du cinéma, celle où sortent les blockbusters, sera incontestablement l’été, mais un été qui commence au milieu du printemps.
LA PETITE FRANCE RÉSISTE À LA GRANDE AMÉRIQUE
CinéscoopLe troisième long métrage pour le cinéma réalisé par Antonin Baudry https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_Baudry , « La bataille de Gaulle-J’écris ton nom »est la suite de son second « La bataille de Gaulle-L’âge de fer » https://siritz.com/cinescoop/un-monumental-thriller-historique-et-geopolitique/ Un sujet tout à fait d’actualité où la petite France résiste à la grande Amérique.
Ses données financières sont les mêmes que celles de la première partie. Par rapport à son budget et des attentes des exploitants le démarrage de la première partie est décevant : 388 000 entrées dans 686 salles. Et la seconde semaine il a été, comme tous les films, victime du beau temps puisque sa fréquentation a chuté de 40%.
Mais la seconde semaine la canicule a fait découvrir aux français que les salles de cinéma étaient climatisées et, comme le note Filmtrack, la fréquentation globale est remontée de 43% par rapport à la semaine dernière et de 54% par rapport à la même semaine de l’année dernière. C’est évidemment dû à la sortie de deux blockbusters américains, « Toy story 5 » en une semaine a déjà rassemblé plus de un million d’entrées dans 651 salles et « Backrooms » 485 000 dans 332 salles. Néanmoins les films en continuation ont fortement chuté. Mais, fait marquant, « « La bataille de Gaulle-L’âge de fer » a progressé de 17% pour sa 3ème semaine avec 271 000 entrées. C’est un peu comme les débuts de la résistance de de Gaulle : au début tout semblait perdu.
Et comme la canicule semble devoir durer et que le film a un excellent bouche-à-oreille tous les espoirs sont permis.
Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.
Antonin Baudry
Comme la première partie, la seconde a un budget prévisionnel de plus de 37,7 millions € et reste comme la première partie, le plus élevé de tous les films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/
Le précédent film avait été tourné en Ile de France (aux studios de Bry-sur-Marne et à Paris), en Auvergne, en Paca et au Maroc. Celui-ci a en plus été tourné en Normandie et en Angleterre.
La rémunération du réalisateur est la même comme celle du scénario, des rôles principaux ou de la musique. Et comme pour le premier la production a consacré à ces postes des montants certes élevés, mais un pourcentage du budget global inférieur à celui de la moyenne des films, car, s’agissant d’un film d’époque extraordinairement spectaculaire le principal effort est mis dans la reconstitution et la fabrication.
www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.
UN FUTUR ROI DANS LA TROUPE DE MOLIÈRE
CinéscoopLe 9ème long métrage pour le cinéma réalisé par Michel Leclerc https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Leclerc_(réalisateur) est « Les caprices de l’enfant roi » https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Caprices_de_l%27enfant_roi, une comédie sur un futur roi dans la troupe de Molière.
Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.
Michel Leclerc
Son budget prévisionnel est 8 millions €, soit 20% de plus que le budget prévisionnel des films français de fiction sortis depuis le début de l’année jusqu’à fin mai. https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est deux tiers de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Baya Kasmi pour 125 000 €, ce qui revient à 60% du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/les-barometre-des-scenarios-2026-25/
La musique a été confiée à Pierre Legay pour 60 000 €, soit les trois quarts du budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/ . Enfin la rémunération des rôles principaux est 260 000 €, soit 60% de la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-de-la-remuneration-des-roles-principaux/
Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les caprices de l’enfant roi » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :
Comme on le voit la part du budget global consacré à ces trois postes est très inférieure à celle de la moyenne des films. S’agissant d’un film d’époque, la fabrication du film coûte proportionnellement beaucoup plus cher que la moyenne des films.
Les producteurs délégués sont Mandarin & Cgie (Nicolas et Éric Altmayer) et Elephant story (Gaëlle Cholet). Le Pacte et un partenaire privé, AVILA, sont coproducteurs. Il a sollicité une avance sur recettes de 700 000 € au CNC qui lui a, en outre, octroyé une aide aux nouvelles technologies et aide à la musique. La région Pays de la Loire lui a accordé une aide remboursable. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats France et Ginger & Fed pour les ventes à l’étranger. Il y a un coproducteur belge, Scope, pour moins de 1%.
Le précédent film réalisé par Michel Leclerc était « Le mélange des genres », sorti en 2025. Son budet prévisionnel était 4,6 millions €. Produit par Agat Films il était déjà distribué par le Pacte. Il avait rassemblé 143 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-policiere-chez-metoo/
www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.
DES ARNAQUEURS DOIVENT DEVENIR PARFAITS
CinéscoopLe 7ème film réalisé par Ludovic Bernard https://fr.wikipedia.org/wiki/Ludovic_Bernard est la comédie « Les parfait(s) : Arnaques en famille » https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Parfait(s)_:_Arnaques_en_famille où des arnaqueurs doivent devenir parfaits.
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Ludovic Bernard
Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (80%) et la Belgique (20%) est 13,3 millions, soit deux fois le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis entre janvier et fin mai et le 7ème budget prévisionnel le plus élevé . https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 300 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est le double de la rémunération moyenne des réalisateurs, et, là encore, la 7ème rémunération la plus élevée. https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/Il a écrit le scénario avec Laurent Turner, un scénario qui est budgété à 260 000 €. C’est 20% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/les-barometre-des-scenarios-2026-25/
La musique été confiée à Guillaume Roussel pour 200 000 €, ce qui revient à plus de 2,4 fois le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/ Enfin, la rémunération des rôles principaux est 900 000 €, soit plus de deux fois et demi la rémunération moyenne des rôles principaux.https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-de-la-remuneration-des-roles-principaux/
Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les parfait(s) : arnaques en tout genre » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :
Comme on le voit la production a consacré surtout à la rémunération des rôles principaux et un peu à la musique un pourcentage de son budget total supérieur à la moyenne des films. La rémunération du réalisateur est dans la moyenne et celle du scénario inférieure.
Le producteur délégué est Les films du 24 (Brigitte Maccioni). M6 Films est coproducteur. Canal+, Ciné+, M6 et W9 l’ont préacheté. UGC Images a donné un minimum garanti pour tous les mandats. Le coproducteur belge est Umédia qui a le soutien de Wallimage.
Le précédent film réalisé par Ludovic Bernard était « Ici et Là-bas », sorti en 2024. Son producteur délégué était Prélude et son budget prévisionnel 8,4 millions €. StudioCanal et TF1Studio l’avaient distribué et il avait rassemblé 334 000 entrées.
www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.