La comédienne, scénariste et réalisatrice belgo-américaine Bérangère MCNeese https://fr.wikipedia.org/wiki/Bérangère_McNeese réalise avec « Les filles du ciel », https://www.unifrance.org/film/59726/les-filles-du-ciel  son premier long métrage pour le cinéma sur des femmes  qui se cherchent

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Bérangère MCNeese

Cette coproduction entre la France (66%) et la Belgique (34%) a un budget prévisionnel de 2,4 millions €, soit deux tiers du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 30 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 20 000 € de salaire de technicien. C’est 40% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Elle a écrit le scénario pour 32 000 €, soit 20% de la rémunération médiane des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Simon Lesaint pour 30 000 €, ce qui revient à deux tiers du budget médian de la musique de films https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/ . Enfin, la rémunération des rôles principaux est 43 000 €, soit le quart de la rémunération médiane des rôles principaux.https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Le filles du ciel » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, en comparaison de la moyenne des films, la part du budget global que la production consacre à la rémunération du réalisateur, du scénario et des rôles principaux est très inférieure. Seule la part consacrée à la musique est supérieure.

Le producteur délégué est Paprika Films (Pierre-Emmanuel Florentin et Laurent Baujard). Il a bénéficié de l’aide au développement du CNC ainsi que de celle de Creative Media. Procirep et l’Angoa lui ont également apporté leur soutien et Pictanovo une aide remboursable. 3 sofica non garanties y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Memento distribution lui a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Be for films pour les ventes à l’étranger.

Le producteur belge est Kwassa Films. Il a bénéficié du soutien du fonds Wallonie-Bruxelles et du tax shelter. La RTBF, Be TV et Proximus l’ont préacheté.

Le précédent film produit par Paprika Films était le documentaire « Voyage au pôle sud », réalisé par Luc Jacquet et sorti en 2023. Son budget prévisionnel était un million €. Memento Films était également son distributeur et le film avait rassemblé 86 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 3ème film réalisé par Jean-Baptiste Leonetti https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Leonetti est « Ceux qui comptent » https://fr.wikipedia.org/wiki/Ceux_qui_comptent  une comédie imprévisible sur une rencontre. Il sort demain 25 mars 2026.

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Jean-Baptiste Leonetti

Son budget prévisionnel est 6 millions €, soit un peu moins de 10% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 70 000 €, dont 25 500  €  d’à valoir sur droits d’auteur et 45 500 € de salaire de technicien. C’est 85% de la rémunération médiane des réalisateurs des films de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Par ailleurs, il a écrit le scénario pour 53 000 €, soit le tiers de la rémunération médiane des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/a musique a été confiée à Fred Avril et Pierre Lottin pour 130 000 €. C’est presque le double du budget de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Quant aux rôles principaux leur rémunération est 550 000 €, soit deux tiers de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Ceux qui  comptent » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit en pourcentage du budget général la rémunération du réalisateur est 4 fois moins importante et celle du scénariste 3 fois moins importante que dans la moyenne des films. En revanche, celle de la musique comme des rôles principaux est plus du double.

Le producteur délégué est Les films du 24 (Yves Marmion). France 2 cinéma est coproducteur et trois sofica y ont investi. La région Ile de France lui a apporté une aide remboursable. Canal+, Ciné et France télévisions l’ont pré-acheté. UGC Images a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et SND pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film de Jean-Baptiste Leonetti était un film américain, « Hors de portée »(2023) non sorti en France. Son premier film était « Carré blanc », sorti en 2011. Produit par Tarantula et Solair son budget prévisionnel était 3 millions €. Distribué par Distrib. Films il avait rassemblé 1700 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Depuis plusieurs mois la fréquentation cinématographique en France, mais aussi dans le monde, se rapproche de celle d’avant la crise du Covid, mais reste légèrement en-dessous.

En France, elle se situe entre 5 et 10% en-dessous. Si ce niveau se confirme dans les mois suivants, le secteur a retrouvé un cours à peu près normal. À peu près, parce qu’en 10 ans le chiffre d’affaires des films dans les  salles de cinéma françaises a à peine augmenté. Ainsi, en 2015 il était d’environ 1,3 milliards € et qu’en 2024 il se situait à 1,35 milliard €. Certes, il bénéficie en plus des chiffres d’affaires  de la confiserie et des retransmission d’opéras. Mais il sont marginaux et ont probablement peu augmenté. Compte tenu de l’augmentation d’une partie des coûts il est donc évident que la rentabilité du parc de salles a diminué.

La production cinéma est une acteur important du secteur en croissance de la production de séries

Quand à l’investissement dans la production de films français, en 10 ans, il est passé de 1,22 milliards à 1,4 milliards. Soit une progression de 15%. Là encore il est probable que la rentabilité globale de la production française de films, comme celle de la distribution, a diminué. En revanche, le cinéma fait désormais largement partie du secteur audiovisuel, puisque un grand nombre de nos producteurs de films produisent aussi des séries. Nos scénaristes, réalisateurs, techniciens et prestataires participent également à cette production. Or, de 2015 à 2024, la production de fictions françaises est passée de 1,5 millions à 2 milliards, soit une croissance d’un tiers, due essentiellement à la progression des séries. Et les scénaristes, les réalisateurs, les comédiens, les techniciens comme les prestataires sont également bénéficiaires de cette progression. Du moins en terme d’emplois et d’activité.

Les français champions de l’audiovisuel mondial

 Notons que même une partie des exploitants français bénéficient de cette diversification du cinéma, puisque Gaumont, Pathé et UGC sont d’importants producteurs de séries. Par ailleurs, quatre des quinze plus grand groupes mondiaux de production audiovisuelle sont français : Banijay, Mediawan, Newen et Fédération. Ils ont d’ailleurs une implantation mondiale. L’audiovisuel est donc un secteur d’excellence de la France. Le développement de l’audiovisuel est donc une chance pour l’industrie française du cinéma. Reste, pour le film de cinéma, à se situer par rapport aux séries, mais aussi aux fictions unitaires que l’on regarde chez soi. Quel attrait va nous inciter à nous déplacer et à payer pour aller les voir ? Les séries une opportunité à saisir par le cinéma.

Le second film réalisé par Jean-Baptiste Saurel https://cinedweller.com/celebrity/jean-baptiste-saurel/ est « Police flash 80 », la parodie d’une enquête policière à l’ancienne.https://fr.wikipedia.org/wiki/Police_Flash_80

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JEAN-BAPTISTE SAUREL

Son budget prévisionnel est 9,7 millions €, soit 70% de plus que le budget prévisionnel des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 135 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération moyenne des réalisateurs de films de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Le scénario a été écrit par Thomas Ngijol, Giulio Callegari et Yohan Zaoui pour 215 000 € ce qui est 20% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Alexis Rault pour 18 000 €, ce qui correspond à 40% du budget médian de la musique de film https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/ La rémunération des rôles principaux est 1,140 millions €, soit 3,5 fois la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Police flash 80 » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget que la production consacre à la rémunération du réalisateur et des scénaristes et, surtout à la musique du film, est très inférieure, à la moyenne des films. En revanche celle qu’elle consacre à la rémunération des rôles principaux est trois fois plus importante.

Les producteurs délégués sont Pathé Films et Nolita Cinéma (Romain Rousseau et Maxime Delauney). Deux sofica garanties y ont investi. TF1 films production est coproducteur. Le film a bénéficié d’une aide remboursable de la région Ile de France. Canal+, Ciné+, TF1 et TMC l’ont préacheté. Pathé Films a tous les mandats de distribution sans minimum garanti. Le coproducteur belge Besides production est coproducteur.

Le premier film réalisé par Jean-Baptiste Saurel était « Zenithal », sorti en 2024. Il était produit par Kzak productions pour un budget prévisionnel de 2 millions €. Distribué par The Jokers films il avait rassemblé 6 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-sur-la-virilite/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier film réalisé par Anthony Décaux https://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=292571 est “La guerre des prix”, un thriller sur les négociations agricoles.

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Anthony Decaux

Son budget prévisionnel est 3,4 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 28 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 54 300 €, dont 25.500 € d’à valoir sur droits d’auteur et 28 800 € de salaire de technicien. C’est deux tiers de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Gaël Priou pour 49 000 €, soit 30% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Benjamin Grossmann pour 28 000 €. C’est 60% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 140 000 €, soit 85% de la rémunération médiane des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « La guerre des prix » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films la production a consacré à la rémunération du réalisateur, des scénaristes ou de la musique une part du budget global bien inférieure à celle de la moyenne des films. Seule la part consacrée à la rémunération des rôles principaux est à peu près équivalente.

Les producteurs délégués sont Les Films de Jeanne (Laurence Méoc) et La Filmerie (Aurélie Trouvé-Rivière). France 3 cinéma est coproducteur. 2 sofica non garanties y ont investi. Le CNC a apporté une aide au développement et une aide à la musique. Le film a bénéficié d’une aide remboursable de la région Ile de France et d’une aide non remboursable de la région Normandie. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et FTD un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film distribué par Diaphana était « À pied d’œuvre », réalisé par Valérie Donzelli et sorti le 26 février 2026. Il était produit par Pitchipoï productions pour un budget prévisionnel de 4 millions € et avait rassemblé 233 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 9ème long métrage réalisé par Xavier Giannoli https://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Giannoli est  « Les rayons et les ombres » sur les années folles de la collaboration.

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Xavier Giannolli

Son budget prévisionnel est 31,7 millions €, ce qui en fait le budget le plus élevé des films de fiction français sortis cette année, devant «Marsupilami » https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-tres-attendue-pour-tous-les-publics/et l’aurait situé en troisième position l’année dernière. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 74 jours de tournage (dont 8 en studio) et la post-production la rémunération du réalisateur est de 590 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est également la rémunération la plus élevée de cette année devant celle de Philippe Lacheau pour « Marsupilami ». C’est près de 4 fois et demi la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financ ine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/.Il a écrit le scénario avec Jacques Fieschi, Patrick Godeau et Yves Stavrides pour 552 000 €.C’est 70% de plus que le budget moyen des scénarios mais beaucoup moins que les 1,3 millions € payé aux scénaristes de « Marsupilami ». https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Guillaume Roussel   pour 309 000 €. C’est le budget le plus élevé des films de cette année, derrières les 390 000 € payés pour la musique de « Lol 2.0 ». https://siritz.com/cinescoop/un-film-pour-la-generation-z/ En tout cas c’est 4,3 fois le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin, la rémunération des rôles principaux est 1,270 millions €. Cela la situe au 4ème rang de celle des films sortis cette année, derrière « Coutures », https://siritz.com/cinescoop/les-femmes-et-maladie-dans-le-monde-de-la-mode/ , « Le mage du Kremlin » https://siritz.com/cinescoop/la-conquete-du-pouvoir-par-lincarnation-du-mal/ et « Le rêves américain ». https://siritz.com/cinescoop/une-success-story-francaise-dans-la-nba/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les rayons et les ombres » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget que la production a consacré à la rémunération du réalisateur, des scénaristes ou des rôles principaux est sensiblement inférieure à celle que leur consacre la moyenne des films. Seule la part consacrée à la musique est à peu près équivalente.

Les producteurs délégués sont Curiosa Films (Olivier Delbosc), Waiting for cinéma (Patrick Godeau) et Gaumont (Sidonie Dumas). France 3 cinéma est coproducteur. Il a sollicité une avance sur recette de 850 000 € du CNC qui lui a accordé une aide aux effets visuels et sonores. 8 sofica non garanties y ont investi. La région Ile de France a accordé une aide remboursable. Canal+, Netflix et France télévisions l’ont préacheté. Gaumont a tous les mandats de distribution sans minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Xavier Giannoli  était « Illusions perdues », sorti en 2021. Il était produit par Gaumont et Curiosa Films. Son budget prévisionnel était 18,7 millions €. Il était distribué par Gaumont et avait rassemblé 1 millions de spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-xavier-giannoli/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Trois semaines après la sortie du  10ème film qu’il a réalisé Pascal Bonitzer https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Bonitzer sort son 11ème, « Victor comme tout le monde », https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_comme_tout_le_mondeLuchini tel qu’en lui-même.

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Pascal Bonitzer

Cette fois-ci son budget prévisionnel est 2,4 millions €, soit deux tiers du budget médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 21 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 71 000 €, dont 35 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 36 000 € de salaire de technicien. C’est 85% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Sophie Fillières et Naïla Guiguet pour 100 000 €, soit 60% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Alexeï Aigui pour 5 000 €. C’est 10% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin, la rémunération des rôles principaux est 240 000 €, soit 50% de plus que la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Maigret et le mort amoureux » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget que la production consacre à la rémunération du réalisateur et des scénaristes, mais surtout à l’interprétation est bien supérieure à la moyenne des films. En revanche le budget de la musique est insignifiant.

Les producteurs délégués sont CG Cinéma (Charles Gillibert) et Assise production (Fabrice Luchini). Canal+ et TV5 Monde l’ont préacheté. Les Films du Losange ont donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et un autre pour les ventes à l’étranger, hors Suisse qui a déjà été vendue à un distributeur.

Le précédent film réalisé par Pascal Bonitzer était « Maigret et le mort amoureux », sorti le 18 février dernier. Produit par SBS productions son budget prévisionnel était 3,7 millions €. Pyramide distribution et SBS avaient donné un minimum garanti, la distribution étant effectué par Pyramide distribution. A ce stade le film a cumulé 203 000 entrées https://siritz.com/cinescoop/enquete-sur-un-crime-dans-la-haute-societe/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Les résultats de la fréquentation en salle depuis la mi-décembre semblent confirmer que le très mauvais résultat de 2025 n’étaient qu’un passage à vide momentané. La fréquentation n’a pas tout à fait retrouvé ses niveaux d’avant Covid( systématiquement plus que 200 millions d’entrées annuelles en France). Mais, compte tenu des films à venir, elle semble pouvoir se situer entre les 180 millions de 2024 et 200 millions. Ce qui est suffisant pour stabiliser le secteur. Et c’est une évolution mondiale.
Le cinéma n’a donc pas été enterré par les plateformes, l’i-phone et youtube. Certes, en France, ce résultat est obtenu sans doute avec trop de films et de salles qui doivent se le partager. Mais c’est cette surabondance qui fait du cinéma français et du cinéma en France de loin le premier d’Europe. Mieux vaut trop que pas assez et il n’y a pas de mécanisme qui permette à tous d’être gagnants. En tout cas, il est probable que producteurs et distributeurs français vont reprendre confiance et redevenir plus entreprenants que jamais.
La concentration pour faire des économies d’échelle
La question est de savoir si le cinéma américain, qui assure toujours près de 50% des entrées en France et, bien plus ailleurs, va continuer à jouer son rôle. Il semble que certaines majors commencent à prendre conscience du rôle essentiel de la fenêtre d’exclusivité en salle, tout particulièrement aux États-Unis. Ce serait un grand progrès, qui permettrait de relancer la fréquentation outre-Atlantique. Mais dans ce cas, cela risque de n’être pas suffisant. En effet, le mouvement de concentration qui traverse l’industrie américaine du cinéma ne va-t-il pas tarir sa créativité ? Certes, la concentration permet des économies d’échelles. Mais les performances des majors ont toujours beaucoup plus dépendu de la capacité de leurs dirigeants à trouver les talents capables de susciter la créativité et à innover. Compte tenu de cette irrésistible mouvement de concentration que va devenir le cinéma américain?
Des producteurs indépendants créatifs pourraient créer un nouveau type de majors
Pendant que les dirigeants des majors vont se mobiliser pour faire croître leurs plateformes et leurs produits dérivés, ce rôle va peut-être être joué par de talentueux producteurs indépendants. C’est comme cela qu’est né Hollywood. certains d’entre eux pourraient  fédérer des distributeurs de plusieurs grands territoires pour préfinancement et distribuer leurs films. Non pas film par film, mais par tranches de plusieurs films. À l’image d’Orion ou de Miramax par le passé. A24 ( « La femme de ménage », « Marty suprême », etc…) semble dans cette lignée.

Le premier dessin animé pour le cinéma réalisé par Momoko Seto https://fr.wikipedia.org/wiki/Momoko_Setoest « Planètes », https://fr.wikipedia.org/wiki/Planètes_(film)une ode poétique sur le déracinement.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Momoko Seto

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (82%) et la Belgique (18%) est 4,7 millions €. A titre de comparaison c’est 80% du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, la fabrication et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 159 000 €, dont 50 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 109 000 € de salaire de technicien. Là encore c’est 80% de la rémunération moyenne des réalisateurs de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Elle a écrit le scénario avec Alain Layrac pour 228 000 €, soit un quart de plus que le budget moyen des scénarios de films de fiction. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/. Enfin elle a confié la musique à Nicolas Becker et Quentin Sirjacq pour 20 000 €, soit 40% du budget médian de la musique de films de fiction. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Les producteurs délégués sont Ecce Films (Emmanuel Chaumet) et Miyu productions (Emmanuel-Alain Raynal et Pierre Baussaron). Arte France cinéma est coproducteur. Du CNC le producteur a sollicité 700 000 € et le film a bénéficié de l’aide à la Création visuelle et sonore, à l’écriture et à la musique. Il a également bénéficié de l’aide de Media Creative Europe, du Tax shelter Islande, de l’aide de Science New Wave Fund et de celle de la Sacem. Il a en outre bénéficié de l’aide remboursable de la region Ile de France ainsi que de l’aide non remboursable au développement de Rhône-Alpes et aussi de la Nouvelle Aquitaine, de l’aide à la production de la Nouvelle Aquitaine et de l’aide de la Charente.

Canal+, Ciné + et Arte France l’ont préacheté. Gebeka lui a donné un minimum garanti pour la distribution en France et Indie salles a le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

Le coproducteur belge est Umedia qui bénéficie du tax shelter et a reçu le soutien de Wallimage et du fonds Wallonie-Bruxelles.

Le dernier film distribué par Gebeka, qui est spécialisé dans la distribution de films d’animation, est « Le secret des mésanges », sorti en 2024. Il était réalisé par Antoine Lanciaux, Sophie Rose et Samuel Ribeyron. Produit par Folimage et Les Armateurs son budget prévisionnel était 4,7 millions €. Il avait rassemblé 160 000 entrées.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Secret_des_mésanges

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

L’humoriste Jeremy Ferrari https://fr.wikipedia.org/wiki/Jérémy_Ferrari réalise son premier film avec « Le K D’or » https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_K_d%27Or dont il est en outre l’un des interprètes principaux. C’est une comédie d’aventure au Sahel.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Jérémy Ferrari

Son budget prévisionnel est 8,7 millions €, soit 55% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 52 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 42 000 € de salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/

Il a écrit le scénario avec Clément Peny et Saïd Belktibia pour 162 000 €, ce qui est le budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Matteo Di Stefano et Matteo Locasciulli  et Chinese man pour 100 000 €. C’est 40% de plus que le budget moyen de la musique de film. Enfin la rémunération des rôles principaux est 557 000 €, soit 70% de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Les K D’or » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, Les K D’or consacre à la rémunération des rôles principaux une plus grande part de son budget  et à la musique une part équivalent. En revanche il consacre à la rémunération du réalisateur et du scénario une part inférieure.

Les producteurs délégués sont Iconoclat Films (Vincent Mazel) et Be kind films (Vincent Mazel). StudioCanal, C8 Films et  France 2 cinéma sont coproducteurs.

Canal+, Amazon Prime, France Télévisions et  C8 Films l’ont préacheté. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film distribué par le StudioCanal était « Les enfants de la résistance », réalisé par Christophe Barratier et sorti le 11 février 2026. Il était produit par Axel Films et avait un budget prévisionnel de 11,7 millions €. Sorti dans 594 salles il cumulaite déjà à dimanche soir 1,105 millions d’entrées. https://siritz.com/cinescoop/la-resistance-en-culotte-courte-contre-le-nazisme/

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