Le premier long métrage réalisé par Alice Vial, https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Vial qui a déjà réalisé 5 courts métrages, est « L’âme idéale », https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Âme_idéale, une comédie fantastique sur une passeuse d’âme amoureuse d’un mort.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

ALICE VIAL

Son budget prévisionnel est 7,3 millions €, soit 30% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/. Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 85 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/

Elle a écrit le scénario avec Jean Toussaint Bernard, Lily Lambert, Romain Compingt pour 160 000 €, soit, là encore, le budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La musique a été confiée à Olivier Marguerit pour 130 000 €. C’est plus du double du budget moyen de la musique de film français. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/Enfin les rôles principaux ont reçu 425 000 €, soit 90% de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « L’âme idéale » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est   éclairant :

Comme on le voit, « L’âme idéale » consacre à la rémunération des rôles principaux et à la musique un pourcentage de son budget total bien supérieur à celui de la moyenne des films alors que c’est l’inverse pour la rémunération du réalisateur et le budget du scénario.

Le producteur délégué est Les Films entre 2 et 4 (Benjamin Bellecour, Jean-Toussaint Bernard et Jonathan Cohen). A noter que Jonathan Cohen est un des deux interprètes principaux du film et Jean-Bernard Toussaint l’un des coscénaristes. TF1 films productions est coproducteur. Le film a eu l’aide aux films de genre du CNC. Le film a été préacheté par Netflix, TF1 et TMC. Gaumont a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le dernier film distribué par Gaumont est « L’étranger », réalisé par François Ozon et sorti le 29 octobre de cette année. Son budget prévisionnel est 7,9 millions € et il est produit par Foz. Il va rassembler 750 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/un-geant-du-cinema-adapte-un-monument/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le photographe animalier Vincent Munier https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Munierr, réalise son second long métrage, « Le chant des forêts » https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=321789.html qui est un hymne à la beauté du règne animal.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Vincent Munier

Son budget prévisionnel est 1,190 millions €. C’est le budget prévisionnel le plus élevé des films documentaires français sortis cette année et trois fois le budget prévisionnel moyen. https://siritz.com/financine/le-barometre-financier-des-documentaires-en-2025/Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 61 000 €, dont 40 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 21 000 € de salaire de technicien, soit 1,7 fois la rémunération moyenne d’un réalisateur de documentaire. Il a écrit le scénario (sujet et commentaire) pour 23 500 €. La musique a été confiée à Warren Ellis, Dom La Lena et Rosemary Standley pour 56 000 € ce qui revient à 90% du budget de la musique de films français, qu’ils soient de fiction, d’animation ou de documentaires. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/

Les producteurs délégués sont Kobalann productions (Vincent Munier) et Paprika Films (Pierre-Emmanuel Florentin et Laurent Baujard). France 3 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 240 000 € d’avance sur recettes avant production. La région Grand Est et le département de la Vosges lui ont apporté une aide non remboursable. Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Haut et court a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et Le bureau film un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Vincent Munier était « La panthère des neiges », sorti en 2021.https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Panthère_des_neiges_(film)Son budget prévisionnel était 1 millions € et il avait les mêmes producteurs et les mêmes distributeurs. Il avait rassemblé 626 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier long métrage pour le cinéma d’Amine Adjina https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1000018231.html est « La petite cuisine de Mehdi » https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Petite_Cuisine_de_Mehdi, un vaudeville sur la double culture.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Amine Adjina

Son budget prévisionnel est 2,3 millions €, soit 60% du budget prévisionnel médian des films français de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est un peu moins de la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/.Il a écrit le scénario pour 48 000 €, soit 30% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La rémunération des rôles principaux est 30 000 €. C’est le quart de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/Enfin la musique a été confiée à Amine Bouhafa pour 37 000 €, soit un peu moins que le budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « La petite cuisine de Mehdi » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, en pourcentage du budget général du film, la rémunération du réalisateur, le budget du scénario et la rémunération des rôles principaux sont très inférieurs à ce qu’ils sont pour la moyenne des films. Seule le budget de la musique est supérieur.

Le producteur délégué est Agat Films & Cgie-Ex Nihilo (Nicolas Blanc). 3 sofica garanties par le producteur  et une sofica non garantie ont investi. Il a bénéficié de l’ aide non remboursables Région Auvergne-Rhône Alpes et de la Région sud. OCS et HBO Max l’ont préacheté. Pyramide a accordé un minimum garanti pour la distribution en France et un autre pour la distribution à l’étranger.

Le précédent film distribué par Pyramide était la coproduction internationale « Deux procureurs », réalisé par Sergeï Loznitsa et sorti le 5 novembre dernier. Il était produit par SBS production et son budget prévisionnel était 2,6 millions €. Il devrait rassembler 85 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le séisme que représente la vente du groupe Warner est loin d’être terminé. https://siritz.com/editorial/netflixwarner-menace-ou-espoir/À la surprise générale, son conseil d’administration avait choisi une offre d’achat de Netflix pour 27,75 $ par action et un montant total de 82,7 milliards $. L’opération devait encore être autorisée par la Fédéral trust commission qui risquait de tiquer sur le rapprochement HBO Max, la troisième plateforme américaine et mondiale, avec Netflix, qui est, de loin, la première. Mais, voici que le groupe Paramount Skydance, associé au fonds d’investissement du gendre du président Trump, à un fonds du Quatar et à un fonds d’Abu Dhabi propose directement aux actionnaires de Warner de racheter leurs actions pour 30 $ par action et un total de 108,4 milliards $.
La bataille Paramount/Netflix ne fait que commencer
Il semble difficile au conseil d’administration de rejeter cette offre purement et simplement. S’il le faisait des actionnaires de Warner pourrait saisir un tribunal pour l’obliger à le faire. Il faut dire que les deux offres ne portent pas sur le même périmètre puisque celle de Netflix ne comprend pas les chaînes du câble de Warner. Celles-ci sont bénéficiaires mais en perte de vitesse. Le conseil d’administration de Warner a sans doute l’intention de les vendre. Quel est leur prix ? A priori elles n’intéressent pas Netflix, mais, pour contrer l’offre de Paramount il pourrait décider de les racheter, quitte à les revendre ensuite, pour augmenter son prix et dépasser celui de Paramount.
Mais pour Paramount ces chaînes ont une valeur « politique » considérable : elles comprennent CNN, la chaîne d’information continue que le président Trump estime son « ennemie ». Or les propriétaires de Paramount, comme leurs partenaires dans ce rachat, sont des soutiens  avérés du président et de ses affaires, qui, en contrepartie, est un soutien de leurs affaires.
Du point de vue du cinéma Paramount affirme que ce rachat lui permettra de devenir la première des majors du secteur  en distribuant 30 films par an. Ce qui est certain c’est qu’il fusionnera les deux réseaux de distribution, licenciant la moitié du personnel. Il sera alors peu probable qu’il produise et distribue 30 films par an. C’est ce que nous rappelle rachat passé de MGM et de Twenty Century Fox. A En revanche, il serait irrationnel pour Netflix de racheter le réseau de distribution mondial pour le supprimer. Et, s’il le conserve, il lui faudra continuer à produire les films nécessaires pour le rentabiliser. Bien entendu, cela suppose que la major soit dirigée par des responsables capables de produire de tels films.
L’effondrement du cinéma américain
Mais la conflagration que représente ce rachat ne doit pas nous faire oublier le vrai problème du cinéma mondial et qui tient à l’effondrement du cinéma américain. Jusqu’à la crise du Covid, celui-ci était le moteur du cinéma  en salle. Même en France, qui était, de loin, le premier producteur européen, les films américains réalisaient plus de la moitié des entrées. Or, depuis le Covid, toutes les majors, sauf Sony, ont lancé leur plate-forme. Et, pour favoriser le développement de celle-ci,  elles ont  choisi de réduire à 45 jours la fenêtre d’exclusivité des salles. N’oublions pas que, depuis 1948 les majors n’ont pas le droit de posséder des salles de cinéma aux États-Unis. Au contraire, en France, les 3 principaux réseaux de salles de cinéa-Pathé, UGC et CGR-sont aussi parmi les principaux distributeurs et producteurs. C’est pourquoi le cinéma Français est uni pour protéger le cinéma en salle en imposant des fenêtres d’exclusivités conséquentes. Et c’est ainsi que l’année dernière, les films français ont cumulé une fréquentation cumulée record, compensant en partie la forte chute des fins américains.
Ce qui est à noter c’est que les autorités américaines ont interdit aux majors de posséder des salles pour qu’elles ne faussent la concurrence en leur réservant leurs films. Mais elles leurs permettent de réserver l’exclusivité de leurs films à leurs plateformes.  Au contraire, en France, les circuits de salles n’hésitent pas à exploiter leurs films dans les salles de leurs concurrents. En somme, si Netflix veut développer le chiffre d’affaires de sa société de distribution aux États-Unis il a intérêt à réserver l’exclusivité de la diffusion de ses films à ses plateformes, mais en allongeant la fenêtre d’exclusivité de leur diffusion en salle.
Autre cause de la chute mondiale de la fréquentation : une partie des meilleurs réalisateurs et des stars du cinéma mondial se sont lancé dans des œuvres (séries ou films) destinées aux plateformes. Leurs œuvres manquent donc au cinéma et ils n’ont pas été remplacés. Quel que soit l’avenir de Warner, celui du cinéma dépend de la réponse que les américains donneront à ces deux évolutions. Ou de la capacité d’autres pays à remplacer la production américaine. En somme on navigue du séisme Warner à la crise du cinéma.

Le 8ème film réalisé par Jérôme Bonnell https://fr.wikipedia.org/wiki/Jérôme_Bonnellest une adaptation du roman « Amours » de  Léonor Recordo qui nous fait pénétrer derrière le paravent des conventions bourgeoises.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Jérôme Bonnell

Son budget prévisionnel est 3 millions € soit 80% du budget prévisionnel médian de notre dernier baromètre des films français de fiction. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 27 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 124 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est légèrement en-dessous de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Les droits d’adaptation du livre ont été acquis pour 35 000 €. Jérôme Bonnell a écrit le scénario avec Gaëlle Macé pour 80 000 €. Le budget global du scénario est donc 115 000 €, soit 70% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/La musique a été confiée à David Sztanke et le budget de la musique est 15 000 € ce qui revient au tiers du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/.La rémunération des rôles principaux est 84 000 €, soit 80% de leur rémunération médiane https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « La condition » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, en pourcentage du budget global du film, la rémunération du réalisateur et le budget du scénario sont bien supérieurs alors que la rémunération des rôles principaux et de la musique est très inférieure.

Le producteur délégué est Diaphana Films (Michel Saint-Jean). Il a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes et de l’aide non remboursable Région de Normandie. 3 soficas y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Diaphana distribution a donné un minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Jérôme Bonnell était « Chère Léa », sorti en 2021. Il avait le même producteur et le même distributeur et avait rassemblé 45 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-jerome-bonnel/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 9ème film réalisé par James Huth, https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Huth,  « À la poursuite du père Noël » https://fr.wikipedia.org/wiki/À_la_poursuite_du_Père_Noël se veut la comédie familiale française de Noël.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

James Huth

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (59%), la Belgique (23%) et le Luxembourg (18%) est 9,4 millions, soit 70% de plus que le budget prévisionnel moyen des fictions française de notre dernier baromètre.  https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-Pour la préparation, 41 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.C’est près de deux fois la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/Le scénario a été confié à Laurent Tirard et Benjamin Dupas, tandis que ceux-ci, James Huth et Sonja Shilitto ont écrit les dialogues avec eux. Le budget total du scénario est 425 000 €. C’est 2,3 fois le budget moyen des scénarios https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/La musique a été confiée à Tom Goodwing. Le budget de la musique est 100 000 €, ce qui revient à 60% de plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/Enfin les rôles principaux ont reçu 772 000 €, soit 3,4 fois la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « A la poursuite du père Noël  » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est  éclairant :

Comme on le voit la part du budget consacré à la rémunération des rôles principaux est le double de la moyenne du film. La part consacré à la rémunération du réalisateur et au scénario est sensiblement supérieurs tandis que celle du budget de la musique est à peu près égale à la moyenne.

Les producteurs délégués sont SND et Les films sur Mesure (Olivia Lagache). M6 film est coproducteur. Le film a été préacheté par W9, Canal+ et Ciné+. SND a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution en France et à l’international.

Le coproducteur belge est Umédia qui a bénéficié du Tax Shelter et reçu le soutien de Wallimage. Le coproducteur luxembourgeois est Bidibul qui a bénéficié du soutien de l’AFS.

Le précédent film réalisé par James Huth était « Le nouveau jouet », sorti en 2022. Il avait un budget de 12,4 millions €. Son producteur délégué était Eskwad et il était distribué par Sony France. Il avait rassemblé 916 000 entrées. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-james-hut/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Frédéric Forestier  https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Forestier et Antonin Fourlon https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=634844.html réalise en commun, la comédie franco-belge « Chasse gardée 2 » https://fr.wikipedia.org/wiki/Chasse_gardée_2 alors qu’ils avaient déjà coréalisé « Chasse gardé ». C’est le 11ème film réalisé par Frédéric Forestier et le second réalisé par Antonin Foulon qui était essentiellement un scénariste jusque-là.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Frédéric Forestier

Antonin Fourlon

Il s’agit d’une coproduction entre la France (99%) et la Belgique (1%) pour un budget prévisionnel de 14,8 millions €, soit 2,7 fois le budget prévisionnel moyen des films français de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/.C’est aussi le 14 ème budget prévisionnel le plus élevé depuis le début de l’année. Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisateurs est de 450 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 3,5 fois la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/Et c’est aussi la 8ème rémunération de réalisateurs depuis le début de l’année. Le scénario, qui a été écrit par Antonin Fourlon a été payé 150 000 €, soit 80% du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La musique a été confiée à Erwan Chandon et le budget total de la musique est 200 000 €, ce qui revient à 3,2 fois le budget moyen des musiques de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/Enfin la rémunération des rôles principaux est 1,33 millions €, soit près de 6 fois la rémunération moyenne des rôles principaux et la 8ème plus élevée depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Chasse gardée 2» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est   éclairant :

Comme on le voit, en pourcentage du budget général, celui des rôles principaux est le double de la moyenne des films, celui de la rémunération des réalisateurs et du budget de la musique est plus élevé que la moyenne  alors que le budget du scénario n’est que les deux tiers de la moyenne.

Les producteurs délégués sont Curiosa Films (Olivier Delbosc) et Starman Films (Julien Arnoux). TF1 studio /UGC ainsi que  TF1 Films production sont coproducteurs. Le film a bénéficié de l’aide automatique et de l’aide sélective aux effets visuels et sonores du CNC. Pictanovo lui a apporté une aide remboursable. Canal+, Disney et TF1 l’ont préacheté. Et TF1 studio/UGC a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le premier « Chasse gardée », était sorti en 2023. Il avait les mêmes producteurs délégué et le même distributeur. Il avait rassemblé 1,94 millions d’entrées. https://siritz.com/cinescoop/le-choc-de-bobos-contre-chasseurs/ Son budget prévisionnel était 9,4 millions €. On voit que la nouvelle comédie gonfle ses muscles.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 5ème long métrage réalisé par Fabric Éboué https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrice_Éboué, qui en est aussi scénariste et l’un des principaux interprètes, est « Gérald le conquérant » ,https://fr.wikipedia.org/wiki/Gérald_le_Conquérant : Une comédie sur un Normand radical.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Son budget prévisionnel est 2,4 millions €, soit deux tiers du budget prévisionnel médian des films français de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 21 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 51 000 €, dont 21 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 30 000 € de salaire de technicien. C’est 60% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/. Il a écrit le scénario pour 33 000 €, ce qui revient à 20% du budget médian des scénarios.  https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/. La musique a été confiée à Guillaume Roussel et le budget total de la musique est 40 000 €, soit les deux tiers du budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/. Enfin les rôles principaux ont reçu 22 000 €, soit 20% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/ .

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Gérald le conquérant » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit le pourcentage tous les postes sont très inférieurs à leur pourcentage  par rapport au budget général pour la moyenne des films, sauf le budget de la musique qui est sensiblement supérieur.

Cinéfrance studios (Julien Deris) est producteur délégué. Chez Felix  et TF1 films studio sont coproducteurs. Canal+, Ciné+, C8, Canal international et TF1 l’ont préacheté. Wild bunch a donné un minimum garanti pour de distribution pour tous les mandats de distribution en France et Cinéfrance international un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Fabrice Éboué était « Barbaque », sorti en 2021. Son budget prévisionnel était 5,7 millions €. Il avait le même producteur et TF1 DA et Apollo étaient les distributeurs. Le film avait rassemblé 241 000 de spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Pour le second long métrage qu’elle réalise, « Que ma volonté soit faite », https://fr.wikipedia.org/wiki/Que_ma_volonté_soit_faite, Julia Kowalski https://fr.wikipedia.org/wiki/Julia_Kowalski nous plonge dans un folk horror movie féministe.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Julia Kowalski

Cette coproduction entre la France (80%) et la Pologne (20%) a un budget prévisionnel de 1,6 millions €, soit 40% du budget prévisionnel médian des films de fiction français de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 25 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 26 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 16 000 € de salaire de technicien. C’est 20% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/C’est également elle qui a écrit le scénario pour 20 000 €, https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/, soit 12,5% du budget médian des scénarios. Le compositeur de la musique est Dasz Kowalski et le budget total de la musique est 2 500 €, ce qui revient à 6% du budget médian de la musique de films français. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/.Enfin les rôles principaux ont reçu 64 000 €, soit la moitié de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Que ma volonté soit faite » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films, le tableau ci-dessous est éclairant:

Comme on le voit, sauf pour la rémunération des principaux interprètes, le pourcentage du montant des trois autres postes par rapport au budget général est très inférieur à ce qu’il est pour la moyenne des films.

Le producteur délégué est Grande Ourse films (Estelle Robin-You). Venin films est coproducteur. Le CNC a accordé une aide à la diversité et la région Pays de la Loire lui a accordé une aide non remboursable. Une sofica non garantie y a investi. Ciné+ et France télévisions l’ont pracheté. New Story a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et WT Films un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le producteur polonais est Orka Films. Le Polish Film Institute lui a apporté son soutien et une chaîne polonaise l’a préacheté.

Le premier film réalisé par Julia Kowalski était « Crache cœur », sorti en 2015. Son budget prévisionnel était 1,2 million €. C’était déjà une coproduction franco-polonaise. Le producteur délégué était Les Films Françoise et le distributeur était Zootrope Films. Le film avait rassemblé 4 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le rachat du groupe Warner par Netflix, pour le prix énorme de 83 milliards $, est évidemment un tournant dans l’histoire du cinéma et de l’audiovisuel mondial.
L’obstacle de la famille Ellison et de Trump ?
Ce rachat comprend le studio de cinéma, la plate-forme HBO Max, D.C. studios (Superman) et W Games (jeux vidéo). Netflix décroche ce rachat au nez et à la barbe de deux autres géants de Hollywood, Comcast-Universal et Paramount. Le récent propriétaire de Paramount est David Ellison, le fils de Larry Ellison, propriétaire d’Oracle, un des premiers groupes du monde et une très proches de Trump. Tous deux affirment qu’ils feront interdire ce rachat par les autorités anti-trust américaines qui, comme toutes les institutions jusque là indépendantes des États-Unis sont désormais à la botte du président Trump. C’est possible, mais pas certain, car, depuis qu’en novembre dernier les républicains ont perdu toutes les élections partielles (gouverneurs, parlementaires, maires) qui ont eu lieu un peu partout aux États-Unis, un vent de fronde commence à s’élever contre le président au sein des parlementaires républicains. Certes l’autorité antitrust estime qu’un groupe est en position dominante s’il contrôle 30% du marché. Or ce serait pratiquement le cas de Netflix et de HBO MAX sur le marché des plateformes. Néanmoins, le nouveau groupe  ne manquera pas d’avancer qu’il ne sera pas aussi puissant que le groupe Youtube en terme d’audience.
Par ailleurs, alors qu’Universal ou Paramount n’auraient pas eu besoin du réseau de distribution de Warner qui aurait donc disparu, Netflix s’engage à maintenir la distribution cinéma de Warner jusqu’en 2029 et donc à maintenir cet acteur essentiel de la distribution mondiale.
Abandon ou non de la distribution en salles
Mais le monde du cinéma n’oublie pas que Netflix a toujours été résolument pour la diffusion de films simultanément en salle et sur sa plate-forme, ce qui condamne la fréquentation cinématographique de ces films à être marginale. Néanmoins, en payant cet énorme prix pour acquérir une major du cinéma le groupe Netflix semble manifester son intention de se diversifier. Il devient bien plus que la première des plateformes. Or l’économie de la diffusion des films en salle repose sur l’exclusivité. Quand sa seule activité était d’exploiter une plateforme, les salles et les festivals de cinéma n’étaient que des outils de promotion de ses contenus. Mais il a déjà une fois radicalement changé de stratégie. Ainsi, il était catégoriquement contre le financement de sa plateforme par la publicité avant de s’y rallier. A-t’il racheté fort cher l’un des principaux réseau mondiaux de distribution en salle pour le passer par pertes et profits et n’en conserver que le catalogue ? Ne va-t’il pas tenter de fabriquer des blockbusters qui vont lui permettre de rentabiliser, et donc de valoriser cet outil ? Or, pour amortir ces blockbusters et ce réseau il lui faudra choisir de diffuser ces films en exclusivité dans les salles. Dans ce cas Netflix ou HBO Max auront ensuite l’exclusivité de la diffusion sur plate-forme de ces blockbusters.
Ted Sarandos, le génial propriétaire de Netflix, a inventé la première plate-forme. Mais si celle-ci s’est imposé, comme, de loin, la première d’entre elles, c’est aussi qu’il a su l’alimenter par des séries  exceptionnelles. Logiquement ne devrait-il pas tenter de faire de même dans le cinéma en salle? Le moins que l’on puisse dire c’est qu’à part Disney la créativité des studios américains s’est effondrée. Pour renverser la situation ils ont besoin d’un choc. A juste titre le rachat de Warner par Netflix fait trembler le monde cinéma. Mais peut-être le nouveau Warner va-t’il apporter aux films cinéma le renouvellement dont ils ont tant besoin en cette période de crise aigüe du secteur. Netflix + Warner : menace ou espoir ?