Archive d’étiquettes pour : Le Pacte

POUR LA RÉALISATION DE « LE PROCESSUS DE LA PAIX »

C’est son 3ème long métrage de fiction. Son premier «Le ciel étoilé au-dessus de ma tête » était sorti le 25 mai 2018 et avait rassemblé 16 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ilan_Klipper

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Cinéfrance studios (Julien Deris et David Gauquié) pour un budget de 3,1 millions €. C’est 60% du budget moyen des films français de fiction sorti depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 25% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Il a écrit le scénario avec Camille Chamoux pour 165 000 €. C’est 45% du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 102 000 €. C’est un tiers de plus que leur rémunération médiane dans ces films.

Le Pacte et France 2 sont coproducteurs. Canal+, Ciné+ et France 2 l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo, vod et svod. Le film est au 4ème rang des nouvelles sorties avec 6 000 entrées sur 252 salles le premier jour.

Le précédent film produit par Cinéfrance studios était « Le bonheur des uns », réalisé par Daniel Cohen. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-daniel-cohen/

Distribué par SND il était sorti le 9 septembre 2 000 et avait rassemblé 293 000 spectateurs.

Le Pacte vient de distribuer « Jeanne du Barry », réalisé par Maïwen Le Besco, qui a fait l’ouverture du Festival de Cannes et a réalisé 734 000 entrées à dimanche soir et devrait dépasser les 750 000 entrées. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-maiwenn-le-besco/ Il est également le distributeur de la Palme d’or du Festival de Cannes qui sortira en salle fin août. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-julie-triet/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « ANATOMIE D’UNE CHUTE »

Ce film, qui lui a valu la Palme d’or du Festival de Cannes, est le 4ème qu’elle a réalisé. Dès sa première diffusion il avait été considéré comme l’un des grands favoris. https://fr.wikipedia.org/wiki/Justine_Triet 

Il sortira en salle le 23 août.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Les Films de Pierre (Marie-Ange Luciani) et Les Films Pélléas (Philippe Martin et David Thion) pour un budget prévisionnel de 6,2 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Anatomie_d%27une_chute

C’est 20% de plus que le budget médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 25% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Elle a écrit le scénario avec Arthur Harari et ils se sont partagés 147 000 €. C’est deux tiers du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 253 000 €. C’est 10% de plus que ce qu’ils ont reçu pour ces films.

Le film a bénéficié de 500 000 € d’avance sur recette du CNC. France 2 est coproducteur et 6 soficas y ont investi. Les régions Rhône-Alpes et Aquitaine ont apporté leur soutien ainsi que la Charente-Maritime.

Canal+, Ciné+ et France 2 ont effectué un pré-achat. Le Pacte a donné un minimum garanti pour la distribution en France et MK2 international pour la distribution à l’étranger.

Le premier film réalisé par Justine Tiriet était « La bataille de Solférino », sorti en salle le 18 septembre 2013. Il était produit par Ecce films pour une budget prévisionnel de 842 000 €. Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice  était de 31 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 21 000 € de salaire de technicien. Elle avait écrit le scénario pour 10 000 €. Le film avait bénéficié de 500 000 € d’avance sur recettes. Distribué par Shellac il avait rassemblé 37 000 spectateurs.

Son second film était « Victoria », sorti le 14 septembre 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Victoria_(film,_2016) Il était encore produit par Ecce films pour un budget prévisionnel de 4 millions €. Le film avait bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes.

675 000 spectateurs

Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 144 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Elle avait écrit le scénario pour 135 000 €. Distribué par Le Pacte le film avait rassemblé 657 000 spectateurs.

Le troisième film de Justine Triet état « Sybil », sorti le 24 mai 2019 par Les Films Péléas, pour un budget prévisionnel de 6,2 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-la-realisatrice-justine-triet-realisatrice/ Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 94 000 €, dont 45 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 49 000 € de salaire de technicien.

Elle avait écrit le scénario avec Arthur Harari et ils s’étaient partagés 166 000 €. Distribué par le Pacte le film avait rassemblé 310 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LA DÉGUSTATION »

C’est le 7ème long métrage réalisé par celui qui est aussi romancier et auteur de théâtre. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivan_Calbérac

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Le film est produit par Nicolas et Éric Altmayer (Mandarin et Cgie) pour un budget prévisionnel de 5,3 millions €.

Pour la préparation, 20 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est le double de la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis en 2022. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-realisateurs/

En fait, il s’agit d’une adaptation de la pièce éponyme écrite et mise en scène par Ivan Calbérac. Les droits d’adaptation de celle-ci ont été acquis 150 000 € et Ivan Calderac a écrit le scénario pour 140 000 €. Comme cela est le plus souvent le cas, le budget du scénario est donc supérieur à celui de la rémunération du réalisateur. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-2/

Le film a été coproduit par StudioCanal et France 2. Troyes Champagne Métropole a apporté son soutien. Canal+, Multithématiques et France 2 ont préacheté un passage. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution monde. C’est le film qui a démarré en tête mercredi dernier avec plus de 32 000 entrées dans 422 salles.

Le précédent film d’Ivan Calbérac était « Venise n’est pas en Italie », sorti le 25 mai 2019. Il était produit par ASIFILMS pour un budget prévisionnel de 6,8 millions €.

Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 170 000 €, dont 80 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 90 000 € de salaire de technicien.

Les droits d’adaptation du roman éponyme d’Ivan Calbérac avaient été acquis 55 000 € et son scénario payé 120 000 €.

StudioCanal et France 2 étaient coproducteurs. Canal+, Multithématiques, France 2 et C8 avaient pré-acheté un passage. StudioCanala avait donné un minimum garanti pour tous les mandats monde.

En France, le film avait rassemblé 515 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « AS BESTAS »

C’est le 6ème long métrage de ce réalisateur espagnol de 42 ans. Il a également réalisé des séries. Il s’agit d’une coproduction entre la France (20%) et l’Espagne (80%) pour un budget prévisionnel de 3,9 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rodrigo_Sorogoyen

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Pour la préparation, 47 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 122 000 € de salaire de technicien.

https://siritz.com/financine/realisateurs-en-pourcentage-du-budget/

Le producteur français est France Jean Labadie (Le Pacte). https://fr.wikipedia.org/wiki/As_bestas Il a le soutien d’Eurimages.

3 soficas y ont investi. Canal+ et Multithématiques l’ont préacheté.

Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, et vod, s-vod. Le film avait rassemblé 220 000  entrées ses quatre premières semaines  et se maintient très bien.

Les producteurs espagnols sont Caballo Films, Arcadia Motion Pictures, et Cronos Entertainment.

Ils ont bénéficié d’un crédit d’impôt, du soutien de ICAA, CAM et Eurimages. TVE et Movistar l’avaient préacheté. A Contra Corriente Films avait donné un minimum garanti pour le mandat de distribution.

Le précédent film de Rodrigo Sorogoyen était « Madre », sorti en salle en France le 20 juillet 2020. Son budget prévisionnel était de 2,6 millions €. C’était une coproduction entre la France (22%) et l’Espagne (78%). Le producteur français était Noodle Productions & Le Pacte. Le producteur espagnol était Arcadia Motion pictures.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Madre_(film,_2019)

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « ADIEU PARIS »

C’est le 4ème long métrage de cet animateur de radio, comédien, scénariste, auteur de théâtre, etc… https://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_Baer

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Ce film, interprété par une pléiade de comédiens célèbres ainsi que le réalisateur, est produit par Julien Déris & David Gauquié (Cinéfrance Studios) pour un budget prévisionnel de 1,5 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Adieu_Paris_(film,_2021)

Pour la préparation, 10 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 50 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. A noter que c’est une durée de tournage exceptionnellement courte. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en 2021. https://siritz.com/financine/le-top-5-de-la-remuneration-et-le-barometre/

Le réalisateur a en outre reçu 25 000 € pour le sujet et le scénario a été coécrit avec Marcia Romano qui a reçu 20 000 €.

Le Pacte est coproducteur et distributeur. Il a donné des minima garantis séparés pour la salle, la vidéo et la S-vod.

Canal+ a acheté la première et la seconde diffusion payante. Il y a une prévente TNT.

Le film est coproduit par la Belgique pour un peu moins de 10%. Le producteur Belge est Patrick Quinet (Artemis).

Le précédent film réalisé par Edouard Baer était « Ouvert la nuit », sorti le 11 janvier 2017. Il était produit par Barka Hjij (Les films en cabine) pour un budget de 4 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouvert_la_nuit

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 90 000 €, dont 50 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 40 000 € de salaire de technicien.

Le scénario était coécrit avec Benoit Graffin et ils s’étaient partagés 120 000 €.

Cinéfrance Studios et Financière Pinault étaient coproducteurs.

Canal+ et OCS avaient acheté un passage.

Le Pacte était le distributeur et il avait donné des minimas garantis séparés pour la salle, la vidéo et l’international.

Le film avait rassemblé 100 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

LA RÉMUNÉRATION DE CHARLOTTE DE TURCKHEIM

Cette comédie est le cinquième long métrage réalisé par cette comédienne qui est aussi interprète du film. https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_de_Turckheim

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Ce film est produit par Christine Gozlan (Thelma Films) et Dominique Besnehard (Mon voisin productions ) pour un budget prévisionnel de 5,2 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mince_alors_2_!

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 300 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

C’est sensiblement plus que la rémunération moyenne des films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs/

Elle a en outre touché 373 000 € pour le sujet et le scénario a été co-écrit avec Gladys Marciano qui a reçu 10 000 €.

Le film est coproduit par M6 et a bénéficié du soutien de la région Paca.

Il a été préacheté par Canal+, Multithématiques, M6 et W9.

Le Pacte le distribue et a donné un minimum garanti pour tous les mandats sauf la télévision.

Le précédent film réalisé par Charlotte de Truckheim était « Qui c’est les plus forts ? » sorti le 3 juin 2015. Il était produit par Ciné@ pour 6,2 millions € et distribué par Wild bunch.

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 286 000 €, dont     136 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 150 000 € de salaire de technicien.

Le film était tiré du roman de Clément Koch qui avait été acheté 50 000. Ce dernier avait co-écrit le scénario et ils s’étaient partagés 259 000 €.

Le film avait rassemblé 185 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.