Archive d’étiquettes pour : Le Pacte

Ladj Ly, le réalisateur de « Les Misérables » (Prix du Jury du Festival de Cannes 2019, 4 Césars, dont Meilleur film, en 2020) revient avec son troisième film, « Bâtiment 5 », qui sort en salle demain. Comme son premier film c’est un véritable coup de poing. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ladj_Ly

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par SRAB Films (Christophe Barral et Toufik Ayadi) pour un budget prévisionnel de 9,3 millions €. C’est presque le double du budget prévisionnel des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/editorial/plus-de-films-avec-moins-de-moyens/ilms pour un budget prévisionnel de

Pour la préparation, 42 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 450 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 3,3 fois la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films de fiction. Il a écrit le scénario et ils se sont partagés 500 000 €. C’est deux fois et demi le budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 293 000 €. C’est 40% de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films.

France 2 est coproducteur du film qui a reçu 550 000 € d’avance sur recettes. 8 soficas y ont investi. Canal+, Ciné+ et France 2 l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, vod et S-Vod. Wild Bunch international en a donné un pour le mandat de vente international.

Les sociétés  belges Panache production (André Logie) & La Cie Cinématographique (Gaetan David) sont également coproducteurs.

« Les Misérables » était sorti en salle le 20 novembre 2019. Il était déjà produit par SRAB Films pour un budget prévisionnel de 2,1 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-du-realisateur-ladj-ly/ Le film était distribué par Le Pacte. La rémunération du réalisateur pour 28 jours de tournage était de 60 000 €. Le films avait rassemblé près de 2,2 millions de spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

« Un métier sérieux », le nouveau film de Thomas Lilti, qui sort demain en salle, est-il parti pour être de nouveau millionnaire en spectateurs ? C’est sont 5ème film. https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Lilti

Ce médecin qui s’est lancé dans la réalisation a tout d’abord rencontré le succès avec deux films sur des médecins, « Hippocrate » (954 000 spectateurs) et « Médecin de campagne » (1 511 000 spectateurs), avant de le renouveler avec un film sur des étudiants en médecine, (1 015 000 spectateurs). Cette fois-ci ses héros sont des enseignants.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Comme ses précédents films celui-ci se situe dans la limite supérieure des budget prévisionnels moyens des films français de fiction sortis depuis le début de l’année : 7,5 millions €. https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/ Pour la préparation, 48 jours de tournage et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 500 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la 4ème rémunération la plus élevée de réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/

Il a écrit le scénario pour 250 000 €. C’est 10% de plus que le budget moyen des scénarios de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/ Les rôles principaux ont reçu 353 000 €. C’est 70% de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films. https://siritz.com/financine/comediens-boom-des-remunerations-au-top/

Les producteurs délégués sont 31 juin Films et les Films du Parc (Agnès Vallée et Emmanuel Barrault). Les Films de Benjamin (Thomas Lilti), Le Pacte et France 2 sont coproducteurs. 9 soficas, dont une garantie, y ont investi. Les régions Ile de France et Normandie ont apporté leur soutien. Canal +, Ciné+ et France 2 (2 passages) l’ont pré-acheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le précédent film de Thomas Lilti, « Première année », était sorti le 12 septembre 2018. Son budget était de 6,1 millions €. Il avait les mêmes producteurs et les mêmes coproducteurs. Le Pacte était déjà distributeur. Pour la préparation, 46 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il vient donc de doubler sa rémunération.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le distributeur Jean Labadie (Le Pacte) n’a pas hésité à choisir le 23 août, une période réputée creuse pour la fréquentation des films Français pour sortir « Anatomie d’une chute », la Palme d’or du Festival de Cannes, réalisé par Justine Triet. C’est un pari jugé audacieux par ses confrères puisqu’il est le seul film français à avoir choisi cette date. Il n’a pas eu tort puisque le film a rassemblé 260 000 entrées spectateurs dans 670 salles pour son premier week-end. Il est donc parti pour largement plus du million d’entrées, ce qui est très confortable pour un film pour lequel le distributeur n’a donné que 300 000 € de minimum garanti.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

A 45 ans c’est le 4ème film que Justine Triet a réalisé. Dès sa première diffusion il avait été considéré comme l’un des grands favoris du Festival. https://fr.wikipedia.org/wiki/Justine_Triet 

Il est produit par Les Films de Pierre (Marie-Ange Luciani) et Les Films Pélléas (Philippe Martin et David Thion) pour un budget prévisionnel de 6,2 millions € .https://fr.wikipedia.org/wiki/Anatomie_d%27une_chute . C’est  un quart de plus que le budget moyen des films Français de fiction sortis depuis le début de l’année jusqu’au 19 juillet.  https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 25% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Elle a écrit le scénario avec Arthur Harari et ils se sont partagés 147 000 €. C’est deux tiers du budget moyen des scénarios de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/ Les rôles principaux ont reçu 253 000 €. C’est 22% de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films. https://siritz.com/financine/comediens-boom-des-remunerations-au-top/Il est probable que la réalisatrice et le co-scénariste recevront des rémunérations complémentaires substantielles proportionnelles aux résultat du film.

Ce dernier a bénéficié de 500 000 € d’avance sur recette du CNC. France 2 est coproducteur et 6 soficas y ont investi. Les régions Rhône-Alpes et Aquitaine ont apporté leur soutien ainsi que la Charente-Maritime. Canal+, Ciné+ et France 2 ont effectué un pré-achat. Le Pacte a donné un minimum garanti pour la distribution en France et MK2 international pour la distribution à l’étranger.

Le premier film réalisé par Justine Tiriet était « La bataille de Solférino », sorti en salle le 18 septembre 2013. Il était produit par Ecce films pour une budget prévisionnel de 842 000 €. Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice  était de 31 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 21 000 € de salaire de technicien. Elle avait écrit le scénario pour 10 000 €. Le film avait bénéficié de 500 000 € d’avance sur recettes. Distribué par Shellac il avait rassemblé 37 000 spectateurs.

Son second film était « Victoria », sorti le 14 septembre 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Victoria_(film,_2016) Il était encore produit par Ecce films pour un budget prévisionnel de 4 millions €. Le film avait bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes.

Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 144 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Elle avait écrit le scénario pour 135 000 €. Distribué par Le Pacte le film avait rassemblé 657 000 spectateurs.

675 000 spectateurs pour son précédent film

Le troisième film de Justine Triet état « Sybil », sorti le 24 mai 2019 était produit par Les Films Péléas, pour un budget prévisionnel de 6,2 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-la-realisatrice-justine-triet-realisatrice/ Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 94 000 €, dont 45 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 49 000 € de salaire de technicien.

Elle avait écrit le scénario avec Arthur Harari et ils s’étaient partagés 166 000 €. Distribué par le Pacte le film avait rassemblé 310 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

LE DERNIER FILM DE CATHERINE CORSINI

Ce 12ème film a été sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes. Mais il a suscité la polémique et créé de gros soucis à son producteur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Corsini

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Chaz Productions (Elisabeth Perez) pour un budget prévisionnel de 4,7 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Retour_(film,_2023)

C’est 85% du budget moyen des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 20% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Elle a écrit le scénario avec Naïla Guiget pour 132 000 €. Les rôles principaux ont reçu 56 000 €.

Le Pacte et France 3 sont coproducteurs. 4 soficas y ont investi. Le film a obtenu le soutien de Corse  Bonus Eco. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo et Playtime pour le mandat vente à l’étranger.

En outre le CNC avait accordé au départ 580 000 € d’avance sur recettes ainsi qu’une aide à la musique originale, une aide au développement et une aide à la production. En tout 683 000 €.

Or, le film a fait l’objet d’une polémique après deux signalements sur les conditions de travail pendant le tournage, dont une scène à caractère sexuel avec une actrice mineure. Une enquête a été menée par le  comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.

Quand des mineurs de moins de 15 ans participent à un tournage, le scénario doit être adressé pour validation au préfet et à la commission des Enfants du spectacle. Or une scène de masturbation, finalement coupée au montage, impliquant une mineure (l’actrice Esther Gohourou), n’était pas présente dans le scénario validé et n’a donc pas été autorisée.

De plus des « gestes déplacés » de la part de techniciens sur une mineure lors du tournage ont été évoqués par des lettres anonymes. Le fait que ces lettres soient anonyme laissent à penser qu’elles ne sont fondées sur aucune preuve.Pourtant le collectif 50/50 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Collectif_50/50) a dénoncé la présence du film au festival de Cannes.

Catherine Corsini et sa productrice Elisabeth Perez réfutent ces critiques  et évoquent une « rumeur extraordinairement dommageable pour le film ». Elles remercient le festival de Cannes d’avoir pris le temps de contrôler les conditions du tournage pour autoriser la sélection du film.

L’actrice mineure, Esther Gohourou, est intervenue elle aussi dans ce communiqué « pour mettre fin à cette histoire car on a beaucoup parlé à ma place, mais pas moi. » Elle y explique que pour cette scène, « Catherine m’a proposé des doublures et même un coach d’intimité et j’ai refusé […] Durant la scène, ils nous ont mis complète à l’aise […] Certaines personnes ont appelé l’assistante sociale du lycée pour dire des choses qui n’avaient rien à voir avec ce qui s’est passée donc à elle aussi je lui ai expliqué que tout allait bien, que Harold et moi on avait accepté et que les gens avaient extrapolé la chose.»

La productrice reconnait avoir oublié de saisir le CHSCT et a décidé, avec la réalisatrice, de couper au montage la scène incriminée. Mais le CNC a décidé, dans un premier temps, de de sanctionner ce manquement à ce règlement en supprimant ses 683 000 € d’aide. Puis, finalement il a décidé de réduire la pénalité à 327 000 €. Or c’est un film que le producteur a financé en mettant en participation non seulement son salaire et ses frais généraux mais aussi ses imprévus. Donc le financement a été difficile.

Quant au distributeur il a craint que la presse, sous la pression de la campagne du collectif 50/50 et de la rumeur de faits graves, non seulement non prouvées, mais réfutés par des participants au tournage,  distillée par des mails anonymes  ne face l’omerta sur le film qui avait bénéficié de bonnes critiques à la suite de sa projection à Cannes. Il semble que ce soit partiellement le cas. Contrairement à « Promenade sur Cracovie » qui a été boycotté par la plupart des exploitants mais pas par la presse. https://siritz.com/editorial/la-morale-comme-critere-de-programmation/

Le précédent film de Catherine Corsini était « La fracture », sorti le 27 octobre 2021. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fracture_(film,_2021) Il était produit par le même producteur pour un budget prévisionnel de 4,9 millions €. Il avait le même distributeur.

Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice  était de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Le film avait rassemblé 276 000 entrées.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « UN AVENIR RADIEUX »

C’est le 16ème long métrage de ce célèbre réalisateur italien.https://fr.wikipedia.org/wiki/Nanni_Moretti

 Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Cette comédie dramatique italienne est une coproduction entre I’Italie (85%) et la France (15%) pour un budget prévisionnel de 11,5 millions €. C’est le 13ème budget prévisionnel le plus élevé des films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Il est tournée entièrement à Rome en décors naturel et 8 jours aux studios de Cinecitta.

Pour la préparation, 68 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 450 000 €, dont 180 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 270 000 € de salaire de technicien. C’est la 8èmerémunération de réalisateur de ces films français. Nanni Moretti a écrit le scénario avec Francesco Marciano, Frederico Pontremoli et ils se sont partagés 200 000 €. C’est 90% de la moyenne des budgets de scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 400 000 €. C’est 90% du double de ce qu’ils ont reçu pour ces films.

Le producteur Français est Le Pacte (Jean Labadie). France 3 est coproducteur. Il a obtenu le soutien d’Eurimages. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle et un autre pour le mandat de distribution vidéo.

Les producteurs italiens sont Fandango (Domenico Procacci) et Sacher (Nanni Moretti). Le RAI est coproducteur. Le film a bénéficié du soutien d’Eurimages et de la région Lazio. TBD a donné un minimum garanti.

Le précédent film de Nanni Moretti était « Tre Pani », sorti en France le 10 novembre 2021. Il avait les mêmes producteurs et les mêmes distributeurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tre_piani

En France il avait rassemblé 160 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LE PROCESSUS DE LA PAIX »

C’est son 3ème long métrage de fiction. Son premier «Le ciel étoilé au-dessus de ma tête » était sorti le 25 mai 2018 et avait rassemblé 16 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ilan_Klipper

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Cinéfrance studios (Julien Deris et David Gauquié) pour un budget de 3,1 millions €. C’est 60% du budget moyen des films français de fiction sorti depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 25% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Il a écrit le scénario avec Camille Chamoux pour 165 000 €. C’est 45% du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 102 000 €. C’est un tiers de plus que leur rémunération médiane dans ces films.

Le Pacte et France 2 sont coproducteurs. Canal+, Ciné+ et France 2 l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo, vod et svod. Le film est au 4ème rang des nouvelles sorties avec 6 000 entrées sur 252 salles le premier jour.

Le précédent film produit par Cinéfrance studios était « Le bonheur des uns », réalisé par Daniel Cohen. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-daniel-cohen/

Distribué par SND il était sorti le 9 septembre 2 000 et avait rassemblé 293 000 spectateurs.

Le Pacte vient de distribuer « Jeanne du Barry », réalisé par Maïwen Le Besco, qui a fait l’ouverture du Festival de Cannes et a réalisé 734 000 entrées à dimanche soir et devrait dépasser les 750 000 entrées. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-maiwenn-le-besco/ Il est également le distributeur de la Palme d’or du Festival de Cannes qui sortira en salle fin août. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-julie-triet/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « ANATOMIE D’UNE CHUTE »

Ce film, qui lui a valu la Palme d’or du Festival de Cannes, est le 4ème qu’elle a réalisé. Dès sa première diffusion il avait été considéré comme l’un des grands favoris. https://fr.wikipedia.org/wiki/Justine_Triet 

Il sortira en salle le 23 août.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Les Films de Pierre (Marie-Ange Luciani) et Les Films Pélléas (Philippe Martin et David Thion) pour un budget prévisionnel de 6,2 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Anatomie_d%27une_chute

C’est 20% de plus que le budget médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 25% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Elle a écrit le scénario avec Arthur Harari et ils se sont partagés 147 000 €. C’est deux tiers du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 253 000 €. C’est 10% de plus que ce qu’ils ont reçu pour ces films.

Le film a bénéficié de 500 000 € d’avance sur recette du CNC. France 2 est coproducteur et 6 soficas y ont investi. Les régions Rhône-Alpes et Aquitaine ont apporté leur soutien ainsi que la Charente-Maritime.

Canal+, Ciné+ et France 2 ont effectué un pré-achat. Le Pacte a donné un minimum garanti pour la distribution en France et MK2 international pour la distribution à l’étranger.

Le premier film réalisé par Justine Tiriet était « La bataille de Solférino », sorti en salle le 18 septembre 2013. Il était produit par Ecce films pour une budget prévisionnel de 842 000 €. Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice  était de 31 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 21 000 € de salaire de technicien. Elle avait écrit le scénario pour 10 000 €. Le film avait bénéficié de 500 000 € d’avance sur recettes. Distribué par Shellac il avait rassemblé 37 000 spectateurs.

Son second film était « Victoria », sorti le 14 septembre 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Victoria_(film,_2016) Il était encore produit par Ecce films pour un budget prévisionnel de 4 millions €. Le film avait bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes.

675 000 spectateurs

Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 144 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Elle avait écrit le scénario pour 135 000 €. Distribué par Le Pacte le film avait rassemblé 657 000 spectateurs.

Le troisième film de Justine Triet état « Sybil », sorti le 24 mai 2019 par Les Films Péléas, pour un budget prévisionnel de 6,2 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-la-realisatrice-justine-triet-realisatrice/ Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 94 000 €, dont 45 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 49 000 € de salaire de technicien.

Elle avait écrit le scénario avec Arthur Harari et ils s’étaient partagés 166 000 €. Distribué par le Pacte le film avait rassemblé 310 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LA DÉGUSTATION »

C’est le 7ème long métrage réalisé par celui qui est aussi romancier et auteur de théâtre. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivan_Calbérac

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Le film est produit par Nicolas et Éric Altmayer (Mandarin et Cgie) pour un budget prévisionnel de 5,3 millions €.

Pour la préparation, 20 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est le double de la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis en 2022. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-realisateurs/

En fait, il s’agit d’une adaptation de la pièce éponyme écrite et mise en scène par Ivan Calbérac. Les droits d’adaptation de celle-ci ont été acquis 150 000 € et Ivan Calderac a écrit le scénario pour 140 000 €. Comme cela est le plus souvent le cas, le budget du scénario est donc supérieur à celui de la rémunération du réalisateur. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-2/

Le film a été coproduit par StudioCanal et France 2. Troyes Champagne Métropole a apporté son soutien. Canal+, Multithématiques et France 2 ont préacheté un passage. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution monde. C’est le film qui a démarré en tête mercredi dernier avec plus de 32 000 entrées dans 422 salles.

Le précédent film d’Ivan Calbérac était « Venise n’est pas en Italie », sorti le 25 mai 2019. Il était produit par ASIFILMS pour un budget prévisionnel de 6,8 millions €.

Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 170 000 €, dont 80 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 90 000 € de salaire de technicien.

Les droits d’adaptation du roman éponyme d’Ivan Calbérac avaient été acquis 55 000 € et son scénario payé 120 000 €.

StudioCanal et France 2 étaient coproducteurs. Canal+, Multithématiques, France 2 et C8 avaient pré-acheté un passage. StudioCanala avait donné un minimum garanti pour tous les mandats monde.

En France, le film avait rassemblé 515 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « AS BESTAS »

C’est le 6ème long métrage de ce réalisateur espagnol de 42 ans. Il a également réalisé des séries. Il s’agit d’une coproduction entre la France (20%) et l’Espagne (80%) pour un budget prévisionnel de 3,9 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rodrigo_Sorogoyen

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Pour la préparation, 47 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 122 000 € de salaire de technicien.

https://siritz.com/financine/realisateurs-en-pourcentage-du-budget/

Le producteur français est France Jean Labadie (Le Pacte). https://fr.wikipedia.org/wiki/As_bestas Il a le soutien d’Eurimages.

3 soficas y ont investi. Canal+ et Multithématiques l’ont préacheté.

Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, et vod, s-vod. Le film avait rassemblé 220 000  entrées ses quatre premières semaines  et se maintient très bien.

Les producteurs espagnols sont Caballo Films, Arcadia Motion Pictures, et Cronos Entertainment.

Ils ont bénéficié d’un crédit d’impôt, du soutien de ICAA, CAM et Eurimages. TVE et Movistar l’avaient préacheté. A Contra Corriente Films avait donné un minimum garanti pour le mandat de distribution.

Le précédent film de Rodrigo Sorogoyen était « Madre », sorti en salle en France le 20 juillet 2020. Son budget prévisionnel était de 2,6 millions €. C’était une coproduction entre la France (22%) et l’Espagne (78%). Le producteur français était Noodle Productions & Le Pacte. Le producteur espagnol était Arcadia Motion pictures.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Madre_(film,_2019)

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « ADIEU PARIS »

C’est le 4ème long métrage de cet animateur de radio, comédien, scénariste, auteur de théâtre, etc… https://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_Baer

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Ce film, interprété par une pléiade de comédiens célèbres ainsi que le réalisateur, est produit par Julien Déris & David Gauquié (Cinéfrance Studios) pour un budget prévisionnel de 1,5 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Adieu_Paris_(film,_2021)

Pour la préparation, 10 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 50 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. A noter que c’est une durée de tournage exceptionnellement courte. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en 2021. https://siritz.com/financine/le-top-5-de-la-remuneration-et-le-barometre/

Le réalisateur a en outre reçu 25 000 € pour le sujet et le scénario a été coécrit avec Marcia Romano qui a reçu 20 000 €.

Le Pacte est coproducteur et distributeur. Il a donné des minima garantis séparés pour la salle, la vidéo et la S-vod.

Canal+ a acheté la première et la seconde diffusion payante. Il y a une prévente TNT.

Le film est coproduit par la Belgique pour un peu moins de 10%. Le producteur Belge est Patrick Quinet (Artemis).

Le précédent film réalisé par Edouard Baer était « Ouvert la nuit », sorti le 11 janvier 2017. Il était produit par Barka Hjij (Les films en cabine) pour un budget de 4 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouvert_la_nuit

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 90 000 €, dont 50 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 40 000 € de salaire de technicien.

Le scénario était coécrit avec Benoit Graffin et ils s’étaient partagés 120 000 €.

Cinéfrance Studios et Financière Pinault étaient coproducteurs.

Canal+ et OCS avaient acheté un passage.

Le Pacte était le distributeur et il avait donné des minimas garantis séparés pour la salle, la vidéo et l’international.

Le film avait rassemblé 100 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.