EN € ET EN % DU BUDGET

Ces deux  baromètres hebdomadaires fournissent la rémunération des réalisateurs de films français sortis depuis le début de l’année. Le premier est calculé en euros, le second en pourcentage par rapport au budget prévisionnel du film.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Désormais, la réalisatrice la mieux payée, et de loin, est Valérie Lemercier pour « Aline ». dont elle est également scénariste et l’interprète principale https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-valerie-lemercier/ 

Le film est produit par Rectangle productions et Gaumont.

On trouve ensuite Nicolas Bedos pour « OSS 117  Alerte rouge  Afrique», https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-nicolas-bedos-2.  Sa rémunération est deux tiers de celle de Valérie Lemercier. Puis, loin derrière,  on trouve Xavier Giannoli pour « Illusions perdues » https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-xavier-giannoli  ainsi qu’Éric Lavaine pour « Un tour chez ma fille » https://siritz.com/cinescoop/remuneration-record-deric-lavaine/avec une rémunération de 400 000 €.

La rémunération moyenne est passée à 132 000 €, tirée vers le haut par celle de Valérie Lemercier.

La rémunération médiane est de 100 000 €. Elle correspond à celle de Bruno Podalydes pour « Les 2 Alfred ». https://siritz.com/?s=Bruno+Podalydes

En pourcentage du budget la rémunération la plus élevée est toujours celle de la réalisatrice Jasmina Zbanic pour la réalisation de « La voix d’Aïda ». https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Voix_d%27Aïda

Celle de Valérie Lemercier  est de 4,2% du budget, le budget du film étant de 22,3 millions €.

La rémunération moyenne est 2,69% ce qui correspond à  celle de Chloé Mazlo pour « Le soleil d’Alice » https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-chloe-mazlo/

La rémunération médiane est de 2,3% qui correspond à celle de Patrick Imbert pour le film d’animation « Le sommet des dieux». https://siritz.com/?s=Le+sommet+des+dieux

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.