La comédie dramatique « Marie-Line et son juge » est le 14ème film réalisé par Jean-Pierre Améris. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Améris

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Escazal (Sophie Révil) pour un budget prévisionnel de 3,8 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Line_et_son_juge C’est 15% de plus que le budget médian des films de fiction Français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/

Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 10% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films. Il a écrit le scénario avec Marion Michau pour 147 000 €. C’est 70% du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 235 000 €, soit 10% de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films.

Ce film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes et du soutien de la région Normandie. 2 soficas y ont investi. Canal+ et Disney+ l’ont préacheté. ARP Sélection a donné un minimum garanti pour les mandats vidéo et salle et Indie Sales pour le mandat de vente à l’étranger.

Le précédent film de Jean-Pierre Améris était « Les Folies fermières » sorti le 11 mai 2022. Il était produit par le même producteur pour un budget prévisionnel de 6,1 millions €.

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 180 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait écrit le scénario avec Jean-Luc Gaget pour 195 000 € et les rôles principaux avaient reçu 212 000 €.

Apollo Films/TF1 Studio, Auvergne Rhône-Alpes Cinéma et France 3 étaient coproducteurs CNC musique et le département Cantal lui avaient apporté leur soutien. Canal+, Multithématiques et France 3 l’avaient préacheté. Apollo Films et TF1 avaient donné un minimum garanti pour la distribution. Le film avait rassemblé 184 000 €.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

La comédie dramatique « La fiancée du poète » est le 3ème film réalisé par Yolande Moreau qui,  née en Belgique, est devenue célèbre comme membre des Deschiens. C’est une très prolifique comédienne du cinéma et de la télévision. Elle est d’ailleurs l’un des rôles principaux de ce film. https://fr.wikipedia.org/wiki/Yolande_Moreau

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (80%) et la Belgique (20%) pour un budget prévisionnel de 4,1 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fiancée_du_poète  C’est 85% du budget moyen des films Français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/editorial/plus-de-films-avec-moins-de-moyens/

Pour la préparation, 36 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 100 000 €, dont 25 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 75 000 € de salaire de technicien. C’est 75% de la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films. Yolande Moreau a écrit le scénario avec la scénariste Frédérique Moreau (« Albatros ») pour 107 000 €. C’est la moitié du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 197 000 €. C’est 90% de ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films.

Le producteur Français est Christmas in July (Julie Salvador). Il a reçu 450 000 € d’avance sur recettes. Eurimages tout comme les régions Grande Est et Normandie lui ont apporté leur soutien. 2 soficas y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats vidéo et salle, Indie Sales pour le mandat ventes internationales.

Le coproducteur Belge est Artémis Production (Patrick Quinet). Il a bénéficié du Tax shelter, eut le soutien d’Eurimages et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Proximus et la RTBF l’ont préacheté.

Le précédent film réalisé par Yolande Moreau était « Henri », sorti le 4 décembre 2013. C’était déjà une coproduction 80/20% entre la France et la Belgique. Son budget prévisionnel était de 4,7 millions €. En France il avait le même producteur et le même distributeur. Le film y avait rassemblé 158 000 entrées. Le coproducteur belge était Versus Production et le distributeur O’Brother avait donné un minimum garanti.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Nos derniers baromètres de la production cinématographique Française portaient sur les films de fiction Français, y compris les films minoritaires, sortis depuis le début de l’année jusqu’au 19 juillet 2023, comparés à ceux de l’année 2022. Celui-ci porte sur ceux qui sont sortis jusqu’au 29 septembre 2023. Ils sont établis à partir des chiffres fournis par Cinéfinances.info.*

En ce qui concerne les budgets prévisionnels https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/ il y a un film supplémentaire dans le Top 10, c’est « Dogman » de Luc Besson. https://siritz.com/cinescoop/retour-du-besson-touch-avec-dogma/Sinon, « Asterix et Obelix, l’Empire du milieu », de Guillaume Canet, reste de loin le budget le plus élevé de cette année comme des années récentes.Il faut remonter à 2018 pour trouver un film à budget équivalent : Tueurs d’élite », un film en anglais de Steven Quale, produit par Europacorp, qui avait un budget de 66 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Braqueurs_d%27élite

Le budget moyen des films de cette année reste supérieur à celui de l’année dernière, en partie dû au poids d’Asterix. En revanche les budgets médians sont sensiblement plus bas cette année que l’année dernière. Cela veut dire que le nombre de films à budget réduit s’est accru.

En ce qui concerne la rémunération des réalisateurs, https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/cette année il y en a deux qui ont reçu plus de un millions € contre aucun l’année dernière : Dany Boon, 2,5 millions pour « La vie pour de vrai » https://siritz.com/cinescoop/la-vie-pour-de-vrai/ et Neil Jordan, 1 078 000 € pour « Marlowe », il est vrai un réalisateur anglo-saxon pour un film anglo-saxonne dans une coproduction Française très minoritaire. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-neil-jordan/

Par rapport au précédent baromètre de juillet, seul Luc Besson avec « Dogman » est venu s’insérer à la 4ème place.

En revanche, ce qui est frappant, c’est que d’une année sur l’autre, la rémunération moyenne comme la rémunération médiane est la même. Le marché de la rémunération des réalisateurs semble donc s’être stabilisé.

Pour le budget du scénario, celui d’Asterix et Obelix reste, sans commune mesure, le plus élevé, avec 6 452 000 €. Mais ce chiffre comprend avant tout 6,2 millions € de droits d’adaptation. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/

C’est le budget le plus élevé depuis que Cinéfinances.info existe en 2010. Le second est « Astérix et Obélix-Au service de sa majesté », réalisé Laurent Tirard et sorti en 2012 (5 millions €) et ce, pour les mêmes raisons. Mais les 4,5 millions € versés au seul Dany Boon pour « La vie pour de vrai », arrivent en 3èmeposition. Et il a reçu plus de 4 millions € pour « La Ch’tite famille », sorti en 2018 ainsi que « Raid dingue », sorti en 2017.

Le budget moyen du scénario reste plus élevé que la rémunération du réalisateur et plus élevé cette année que l’année dernière. Néanmoins le budget médian, bien que légèrement supérieur à la rémunération médiane du réalisateur, a nettement chuté par rapport à l’année dernière.

La rémunération la plus élevée des rôles principaux de cette année est très supérieures à celle de l’année dernière. Mais il s’agit de « Marlowe » un film anglo-saxon avec des stars internationales. Sinon, en seconde position, les salaires des rôles principaux d’Asterix (1,9 millions €)  sont inférieurs à ceux des rôles principaux de « Qu’est-ce qu’on a tous fait au bon dieu » sorti l’année dernière https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-philippe-de-chauveron/

C’est le poids des quelques gros salaires qui explique que les salaires moyens sont sensiblement plus élevés cette année que l’année dernière. Mais les salaires médians sont en chute.

D’une manière générale, ce qui ressort  de ces baromètres c’est que, cette année, il y a plus de films avec des plus petits budgets et de moindre rémunération que l’année dernière. La tendance mise en avant par le rapport de la Cour des comptes se renforce. https://siritz.com/editorial/cinema-une-efficacite-marginale-qui-diminue/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

La Fédération Nationale des Cinémas Français annonce que Pierre Pezet, le président de la FNCF de 1985 à 1987, s’est éteint vendredi 6 octobre à l’âge de 78 ans. Il avait succédé à Serge Siritzky.

Lors de son mandat, mené dans un contexte difficile de crise de la fréquentation, Pierre Pezet a joué un rôle crucial dans la mise en place de l’actuel système du cinéma Français, notamment le domaine des obligations imposées à Canal+ en matière d’investissement dans la production et la diffusion de films français. Saluant sa mémoire, Richard Patry, l’actuel président de la FNCF, rappelle qu’on lui doit aussi « la première grande bataille sur la chronologie des médias, la loi Sueur permettant aux collectivités territoriales de subventionner des entreprises privées, la création de Collège au cinéma et la mise en place, à la demande du ministre de la Culture Jack Lang, de la première Fête du Cinéma en 1985 ».  

Né dans une famille de montreurs d’images du sud de la France (sa grand-mère a été exploitante à Aix puis Avignon, son père à Nîmes ou encore Béziers), Pierre Pezet était devenu, en 1985, le 11e président de la FNCF créée en 1945… et le premier à ne pas être issu de la région parisienne. De la fin de son mandat à aujourd’hui, il siégeait encore comme président d’honneur de la Fédération.

Jusqu’à la fin septembre la fréquentation cinématographique en France justifiait notre optimisme. https://siritz.com/editorial/cinema-les-phenomenes-de-cet-ete/Elle était en effet non seulement bien supérieure à celle de l’année dernière mais retrouvait ses niveaux d’avant Covid. Un résultat approchant les 200 millions d’entrées en 2023 était en vue.

Or, soudain, la dernière semaine de septembre, à cheval sur octobre, la fréquentation est passée très en-dessous de celle de l’année dernière, avec une chute de 11% au niveau national. Et ce, malgré de nouveaux films à priori plus porteurs que ceux de la semaine équivalente de l’année dernière, notamment des films Français comme « Dogman » de Luc Besson https://siritz.com/cinescoop/retour-du-besson-touch-avec-dogma/, « Un nouveau départ » de Philippe Lebfevre https://siritz.com/cinescoop/casting-et-scenario-tirent-la-comedie/et « Le procès Goldman » de Cédric Khan https://siritz.com/cinescoop/avocat-dans-ce-film-scenariste-dun-autre/.

Puis, la semaine suivante, démarrant le 4 octobre, la chute est encore plus impressionnante, malgré la sortie de deux poids lourds Français, encensés par la critique : « Le règne animal » https://siritz.com/cinescoop/gros-moyens-pour-une-fable-ecologique/et « Bernadette » https://siritz.com/cinescoop/deneuve-premiere-damme-de-france/.

En effet, sur Paris-Périphérie (cf Cinéchiffres) la baisse par rapport à l’année dernière est de 30%, avec des journées à moins de 40 000 entrées, du quasiment jamais vu. Par rapport aux années pré-Covid la chute est de sensiblement plus que 50%. Et les films en seconde semaines chutent de plus de 50%, alors qu’au-delà de 30/35% l’évolution est normalement jugée décevante.

Est-ce dû à l’exceptionnelle poursuite du temps d’été, les spectateurs potentiels souhaitant en profiter avant que n’arrive la grisaille d’automne ? Où à la phobie des punaises de lit qui auraient envahi les cinémas ? Ou au fait que aucun des films sur lesquels comptait la profession ne répond aux attentes du public ? Ou au trois à la fois ? C’est possible que ce ne soit que les deux causes tout à fait conjoncturelles. Mais il est désormais très probable que 2023 n’approchera pas les 200 millions d’entrées des années pré-covid. Et, comme on le sait, la poursuite de la grève des comédiens américains va immanquablement entrainer un manque de blockbusters de Hollywood au second semestre de l’année prochaine et, peut-être au premier de l’année suivante. https://siritz.com/editorial/une-menace-a-prendre-au-serieux/ Le cinéma en France n’aura donc retrouvé pendant au moins trois ans qu’un étiage très en-dessous de celui d’avant les confinements, avec au moins autant de salles et de films. Cela justifie une certaine inquiétude.

Le film dramatique « L’air de la mer rend libre »est le 6ème long métrage réalisé par Nadir Moknèche https://fr.wikipedia.org/wiki/Nadir_Moknèche

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Blue Monday Productions (Nathalie Mesuret) pour un budget prévisionnel de 1,2 millions €. C’est un tiers du budget médian des films Français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/ Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 21000 €, dont 5 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 16 000 € de salaire de technicien. C’est un cinquième de la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Il a écrit le scénario avecNaïla Guiguet et Michael Barnes. Ils se sont partagés 57 000 €, soit un peu moins de deux tiers de la rémunération médiane des scénaristes de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/

Les rôles principaux ont reçu 21 000 €, soit le quart de leur rémunération médiane pour ces films. C’est donc typiquement un films de fiction à petit budget.

Le Bureau Film est coproducteur. 2 soficas, dont une garantie y ont investi. Le CNC a apporté son aide du fonds des images pour la diversité et le région Bretagne lui a fourni son soutien. Ciné+ et TV5 Monde l’ont préacheté. Pyramide distribution lui a apporté un minimum garanti pour le mandat salle et un autre pour le mandat de vente à l’étranger.

Le précédent film de Nadir Moknèche était « Lola Pater », sorti le 9 août 2017. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lola_Pater Il avait le même producteur et son budget prévisionnel était 2,5 millions €. Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 60 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Le distributeur était ARP sélection et le film avait rassemblé 123 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

La comédie « Bernadette » est le premier film réalisé par Léa Domenach qui est par ailleurs romancière et scénariste de séries. Catherine Deneuve y interprète Bernadette Chirac, l’épouse du Président de la République.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Karé Productions (Antoine Rein, Fabrice Goldstein et Antoine Gandubert) pour un budget prévisionnel de 6 millions €. C’est 20% de plus que le budget moyen des films Français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/

Pour la préparation, 39 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 78 000 €, dont 35 500 € d’à valoir sur droits d’auteur et 42 500 € de salaire de technicien. C’est la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Elle a écrit le scénario avec Clémence Dargent pour 128 000 €. C’est un tiers de plus que le budget médian des scénarios de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/ Les rôles principaux ont reçu 216 000 €, ce qui est un plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films. https://siritz.com/financine/comediens-boom-des-remunerations-au-top/

France 3 est coproducteur et 2 soficas garanties par le producteur y ont investi. Le film a reçu l’aide de la région Grand-Est, d’Épernay, de Châlons-en-Champagne et de Reims. France 3, OCS et HBO l’ont pré-acheté. Warner Bros a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, video, étranger et TV.

Le dernier film produit par Karé Productions était « L’Établi », sorti en salle le 5 Avril 2023. Il était réalisé par  Mathias Gokalp et distribué par Le Pacte. Il  avait rassemblé 105 000spectacleurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-mathais-gokalp/

Le 15 mars 2023 est sorti « Sage-Home », un autre film produit par Karé Production. Il était réalisé par Jennifer Devoldère et distribué par Warner Bros.Il avait rassemblé 614 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-jennifer-devoldere/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

« Le Règne Animal », qui a fait l’ouverture d’ Un Certain Regard au Festival de Cannes 2023, est le second film de Thomas Cailley qui est par ailleurs acteur, scénariste et compositeur de musique. https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Caille

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Nord-Ouest Films (Christophe Rossignon), pour un budget prévisionnel de 16 millions €. C’est le 6ème budget prévisionnel le plus élevé de tous les films de fictions Français sortis depuis le début de l’année.

Pour la préparation, 57 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 140 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films. https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Thomas Cailley a écrit le scénario avec Pauline Munier et ils se sont partagés 355 000 €. C’est 60% de plus  que le budget moyen des scénarios de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/ Les rôles principaux ont reçu 220 000 € ce qui un peu plus que ce que les rôles principaux ont reçu en moyenne pour ces films. https://siritz.com/financine/comediens-boom-des-remunerations-au-top/

Le film a bénéficié de 700 000 € d’avance sur recettes. StudioCanal et France 2 sont coproducteurs. 6 soficas dont une garantie, y ont investi. Il a bénéficié de l’aide automatique et sélective à la Création visuelle et sonore. La région Nouvelle Aquitaine, les départements de la Gironde, des Landes et du Lot-et-Garonne lui ont apporté leur soutien. Canal+, Ciné + et France télévisions (2 passages) l’ont préacheté. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution

Le producteur Belge Artémis Productions (Patrick Quinet) est coproducteur et a bénéficié du Tax Shelter.

Le précédent et premier film réalisé par Thomas Cailley était « Les Combattants », sortis le 28 août 2014.https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Combattants Il avait le même producteur et son budget prévisionnel était de 2,4 millions €. Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 50 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait écrit le scénario avec Claude Le Pape. Le film était distribué par Bac Films est avait rassemblé 505 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

« We have de dream » est le 6ème documentaire que Pascal Plisson a réalisé pour le cinéma. Il présente 5 cas de jeunes handicapés physiques de plusieurs pays qui ont su surmonter leur handicap. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Plisson

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Son budget prévisionnel est celui d’une fiction, puisque Eady East Prod  (Eddy Vingataramin) l’a produit pour 3,1 millions €, soit 90% du budget médian de celui des fictions Françaises  sorties depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/

Pour la préparation, 88 jours de tournage  (dont 12 en région Parisienne, 46 Kenya, Rwanda et Nepal) et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 123 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Là encore c’est 90% de la rémunération moyenne des réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Et, fait rare, il a écrit un scénario et ce, pour 281 000 €, soit 20% de plus que le budget moyen du scénario de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/

Jour2fête et Cigeg sont coproducteurs. Jour2fête a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et un autre pour le mandat de distribution à l’étranger.

Le précédent film de Pascal Plission était « Gogo » sorti le 1er septembre 2021. Il était produit par Ladybird Cinéma pour 1,6 millions €. Pour la préparation, 32 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 62 000 €, dont 30 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 32 000 € de salaire de technicien. Il avait reçu 86 000 € pour le scénario. Le Pacte et Wild Bunch étaient distributeurs. Le film avait rassemblé 23 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

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