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Le premier film réalisé par Louise Hémon https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Hémon est « L’engloutie », https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Engloutie dans lequel une jeune institutrice combat les préjugés.

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Louise Hémon

Son budget prévisionnel est 3,2 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films français de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Elle a écrit le scénario avec  Anaïs Tellenne et Maxence Stamatiadis pour 57 000, soit un peu plus du tiers du budget médian des scénarios . https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La musique a été confiée à Émile Sornin pour 30 000 €, ce qui correspond à 650 000, soit 75% du budget médian de la musique de film. Enfin les rôles principaux ont reçu 30 000 €, soit à peine 30% de la rémunération médian des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « L’engloutie » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget qu’il consacre à la rémunération de la   du scénario, au budget de  la musique et à la rémunération des rôles principaux est très inférieure à celle de la moyenne des films.

Le producteur délégué est Take shelter (Corentin Bleuze et Clémence Juvenal) tandis que France 3 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 650 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a accordé une aide aux effets sonores et visuels ainsi qu’une aide à la musique. La région Paca lui a accordé une aide non remboursable. 2 sofica y ont investi. Canal+, Ciné+ et Arte l’ont préacheté. Tandem lui a accordé un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Kinology pour le mandat de distribution à l’étranger.

Le précédent film distribué par Tandem était « Love me tender », sorti le 10 décembre dernier. Il était réalisé par Anne Cazenave Cambet. Produit par Novoprod cinéma son budget prévisionnel était 3,4 millions €. En 2 semaines il avait rassemblé 30 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/une-eprouvante-bataille-judiciaire-familiale/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le second film réalisé par Anne Cazenave Cambet https://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Cazenave_Cambetest « Love me tender », https://fr.wikipedia.org/wiki/Love_Me_Tender_(film,_2025) sur une éprouvante bataille judiciaire familiale. Il est sorti le 10 décembre dernier.

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Anne Cazenave Carbet

Le budget prévisionnel de cette adaptation du roman éponyme de Constance Debré, a un budget prévisionnel de 3,4 millions €, soit une peu moins que le budget prévisionnel médian des films français de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 37 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 98 000 €, dont 50 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 48 000 € de salaire de technicien. C’est 15% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Elle a écrit le scénario pour 67 000 € et les droits d’adaptation du roman ont été acquis pour 75 000 €. Le coût total du scénario est donc 142 000 €, soit 90% du coût médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La musique a été confiée à Maxence Dussere pour 36 000 € ce qui est, là encore, 90% du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/Enfin les rôles principaux ont reçu 155 000 €, soit 40% de plus que leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Love me tender» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est  éclairant :

Comme on le voit, en pourcentage du budget global du film, le pourcentage consacré à la rémunération de la réalisatrice, du scénario et des rôles principaux est nettement supérieure à celui de la moyenne des films. Pour le budget de la musique il est à peu près équivalent.

Le producteur délégué est Novoprod cinéma (Raphaëlle Delauche et Nicolas Sanfaute). Il a bénéficié du soutien d’une sofica garantie. France 2 cinéma est coproducteur. La Région Ile de France lui a accordé une aide au développement remboursable. Le département Lot et Garonne lui a accordé une aide au développement puis une aide  à la production toutes deux non remboursables. 3 soficas non garanties y ont investi. Le film a bénéficié d’une aide à la musique du CNC. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et Be for Be un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le premier film réalisé par Anne Cazenave Cambet était « De l’or pour les chiens », sorti en 2021. Son budget prévisionnel était 900 000 €. Il était produit par Partners crime et CG cinéma. Rezo films était le distributeur. Il avait rassemblé 3 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Pour son 4ème long métrage, Anthony Cordier https://fr.wikipedia.org/wiki/Antony_Cordier réalise « Classe moyenne », une comédie noire sur la lutte des classes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_moyenne_(film)#:~:text=Classe%20moyenne%20est%20une%20comédie,Cordier%20et%20sortie%20en%202025.&text=Pour%20plus%20de%20détails%2C%20voir,la%20section%20Quinzaine%20des%20cinéastes.

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Anthony Cordier

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (94%) et la Belgique (6%) est 3,5 millions €, soit le budget prévisionnel médian de notre baromètre.   https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/. Pour  la préparation, 25 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 132 000 €, dont 87 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. C’est un peu plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/ Il a écrit le scénario avec Steven Mitz, Julie Peur et Jean-Alain Laban pour 91 000 €, soit 80%du budget median des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La musique a été confiée à Clémence Ducreux pour 50 000 €, soit un quart de plus que les droits musicaux medians. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/.Les rôles principaux ont reçu 352 000 €. C’est 50% de plus que leur rémunération moyenne. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Le producteur délégué est Cheyenne Fédération (Julien Madon). Il a bénéficié de l’investissement de La banque postale image et du soutien de la région Occitanie. Canal+, Ciné+ et C8 y ont investi. Tandem a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France tandis que Pulsar content et Indie sales en ont donné un pour les ventes à l’étranger.

Le producteur belge est Umédia qui a bénéficié du Tax shelter.

Le précédent film réalisé par Anthony Cordier est « Gaspar va au mariage », sorti en 2017. Son budget prévisionnel était 3 millions €. Il était produit par Agat Films et distribué par Pyramide. Il avait rassemblé 132 000 spectateurs.

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Le 6ème long métrage réalisé par Fabienne Godet https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabienne_Godet, « Le répondeur » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Répondeur , montre comment devenir soi-même avec la voix d’un autre.

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Cette comédie a un budget prévisionnel de 3,2 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/

Pour la préparation, 32 jours de tournage en Ile de France et la post-production la rémunération du réalisateur est de 83 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 63 000 € de salaire de technicien. C’est 80% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/

Le film est une adaptation du roman éponyme de Luc Blanvillain dont les droits ont été acquis pour 66 000 €. La réalisatrice a écrit le scénario avec Claire Barré pour 132 000 €. Le coût global du scénario est donc 198 000 €, soit 10% de plus que le coût moyen desscénarios.https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024.Les rôles principaux ont reçu 92 000 €, ce qui est les trois quarts de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Le producteur délégué est Le Bureau Films (Bertrand Faivre), avec le soutien d’une sofica adossée. France 3 cinéma est coproducteur et deux sofica non garanties y ont investi. OCS et France 3 l’ont préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et Le Bureau sales un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Fabienne Godet était » Si demain », sorti en 2021. Son budget définitif était un million €. Il était produit par Chez Georges Productions et distribué par Jour2fête. Il avait rassemblé 1 120 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Si_demain

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Le premier long métrage de cinéma d’Antoine Chevallier  https://www.cnc.fr/cinema/actualites/la-pampa-antoine-chevrollier-itineraire-dun-autodidacte_2338654, « La Pampa » https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Pampa_(film) relate l’apprentissage  percutant de deux adolescents.

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Antoine Chevallier

Son budget prévisionnel est 3 millions €, soit trois quart du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis l’année dernière. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/Pour la préparation, 33 jours de tournage (dont un au Chili) et la post-production la rémunération du réalisateur est de 60 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est deux tiers de la rémunération médiane des réalisateurs. Il a écrit le scénario avec Faiza Guene et Berencie Bocquillon pour 73 000 €, soit trois quart du budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 27 000 €, soit le quart de leur rémunération médiane.

Le producteur délégué est  Agat Film & Cgie (Nicolas Blanc). Tandem (Mathieu Robinet) est coproducteur. Le film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes. Un sofica garantie et trois sofica non garanties y ont investi. Les Pays de la Loire lui ont accordé un soutien non remboursable. Tandem a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en salle et Universciné pour le mandat de distribution vidéo. Pulsar a le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

A noter que Agat & Cgie est le producteur de « En Fanfare », réalisé par Emmanuel Courcol et distribué par Diaphana qui est l’un des grands succès de l’année puisqu’il cumule déjà 2 270 000 entrées et poursuit brillament sa carrière. Il a 7 nominations aux Césars.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

La comédienne Noémie Merlant https://fr.wikipedia.org/wiki/Noémie_Merlant vient de réaliser avec « Les femmes au balcon »   https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Femmes_au_balcon#:~:text=Les%20Femmes%20au%20balcon%20est,Merlant%20et%20sortie%20en%202024.&text=Pour%20plus%20de%20détails%2C%20voir%20Fiche%20technique%20et%20Distribution son deuxième long métrage, dont elle est l’une des interprètes. C’est une comédie qui vire au terrifiant.

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NOÉMIE MERLANT

https://www.unifrance.org/annuaires/personne/372282/noemie-merlant

Son budget prévisionnel est de 3,5 millions €, soit le budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 33 jours de tournage, dont 9 en studio, ainsi que la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 60 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 70% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/ Elle a écrit le scénario pour 110 000 €, soit trois quarts du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/ Les rôles principaux ont reçu         151 000 €, soit 70% de leur rémunération moyenne.  https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Le producteur délégué du film est Nord-Ouest Films (Christophe Rossignon). France 2 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 490 000 € d’avance sur recettes. Canal+, Ciné+ et France 2 cinéma l’ont préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour tous les tous mandats France sauf TV. MK2 a donné un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le premier film de Noémie Merlant était une coproduction franco-roumaine « Mi iubita, mon amour », sorti en 2022. Il était déjà produit par Nord-Ouest Films et distribué par Tandem. Il avait rassemblé 12 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

Avec ce drame fantastique qui présente le vampirisme comme une maladie sociale, « En attendant la nuit » https://fr.wikipedia.org/wiki/En_attendant_la_nuit, Céline Rouzet, https://www.unifrance.org/annuaires/personne/446485/celine-rouzet réalise son deuxième film.

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Céline Touzet

Il s’agit d’une coproduction entre la France (88%) et la Belgique (12%) pour un budget prévisionnel de 2,1 millions €, soit 60% du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 27 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 30 000 €, dont 13 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 17 000 € de salaire de technicien, soit 40% de la rémunération médiane des réalisateurs cette année. https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/ Elle a écrit le scénario avec William Martin pour 44 000 € ce qui revient à 44% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/ Les rôles principaux ont reçu 34 000 €, soit 37% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Les producteurs délégués français sont Reboot Films (Olivier Aknin) et Eliane Antoinette (Candice Zaccagnino). 24 Mai production (Lola Gans) est coproducteur. Le film a bénéficié de 152 000 € d’avance sur recettes après réalisation. Le CNC lui a également apporté une aide à la musique et une aide à la réécriture. 4 soficas y ont investi. La région Bourgogne-Franche-Comté et la région Centre Val de Loire lui ont apporté leur soutien. OCS et Disney+ l’ont préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo tandis que  Play time en a donné un pour les ventes à l’étranger hors Benelux.

Le producteur belge est Altitude 100 production (Guillaume et Stéphane Malandrin). Il a bénéficié du Tax shelter et du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles. BeTV et RTBF sont coproducteurs et ont effectué un pré-achat.

Le premier film réalisé par Céline Rouzet était un documentaire tourné en Papouasie Nouvelle Guinée, « 140 KM à l’Ouest du Paradis », sorti en salle le 21 septembre 2022. Il avait les mêmes producteurs et était distribué par New-Story. Il avait rassemblé 2  600 entrées dans une seule salle.

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« Les derniers hommes », le 4ème long métrage réalisé par David Oelhoffen, est un film de guerre tiré du roman « Les nains jaunes », d’Alain Gandy, paru en 1991 aux Presses de la Cité. https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Oelhoffen

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David Oelhoffen

Il s’agit d’une coproduction entre la France (69%) et la Belgique (31%) pour un budget prévisionnel de 8,8 millions €, soit 70% de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis l’année dernière. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 45 jours de tournage en Guyane et la post-production la rémunération du réalisateur est de 125 000 €, dont 76 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 49 000 € de salaire de technicien. C’est une peu moins que la rémunération moyenne des réalisateurs de films de fiction français. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/

Il a écrit le scénario avec Jacques Perrin, Éric Derou, Laurent Gaudé et Christophe Cheysson. L’ensemble du coût du budget est de 841 000 €, ce qui revient à plus de quatre fois le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/ Les rôles principaux ont reçus 517 000 €, soit 2,4 fois ce qu’ils ont reçu en moyenne en 2023. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur français est Galatée film (Christophe Barratier, Nicolas Mauvernay et Nicolas Elgozy). Il a reçu le soutien de Eurimages, Média, le CNC, Procirep/Angoa, la Collectivité territoriale de la Guyane et l’Escadron de Détection et contrôle Aéroportés. Une sofica y a investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo et vod, Studio OCS pour le mandat international hors Bénélux.

Le producteur Belge est Versus Productions( Jacques-Henri Bronckaet). Il bénéficié du tax shelter. Allons voir (Frédéric Bouté) est coproducteur. Wallimage et Eurimages ont apporté leur soutien. La RTBF, Proximus et Be tv l’ont préacheté.

Le précédent film de David Oelhoffen était « Frères ennemis » https://fr.wikipedia.org/wiki/Frères_ennemis_(film,_2018). Il est sorti le 3 octobre 2018. Il s’agissait d’une coproduction entre la France (94%) et la Belgique (6%) pour un budget de 4,2 millions €.

Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 80 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait écrit le scénario pour 118 000 € et les rôles principaux avaient reçu 301 000 €. Le producteur était One World Films et Bac Films était coproducteur. Trois soficas y avaient investi et la région Ile de France avaient apporté son soutien. OCS l’avait préacheté et Bac Films avait la distribution avec un minimum garanti. Le film avait rassemblé 180  000 spectateurs. Versus Production était le producteur Belge.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

“Vermines », la première réalisation de Sebastien Vanicek, est un film d’épouvante avec une dimension sociale. https://larucheproductions.com/sebastien-vanicek/

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Son budget prévisionnel est de 5 millions €, légèrement au-dessus de celui de la moyenne des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/editorial/plus-de-films-avec-moins-de-moyens/

Pour la préparation, 32 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 60 000 €, dont 24 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 36 000 € de salaire de technicien. C’est trois quarts de la rémunération médiane des réalisateurs de films de fiction. Il a écrit le scénario avec Florent Bernard pour 60 000 €, ce qui revient à deux tiers du budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 174 000, soit 80% de leur rémunération moyenne.

Le producteur délégué est My Box Films (Harry Tordjman). Last Dance et Tandem (Mathieu Robinet) sont coproducteurs. Le CNC a fournit une aide pour les effets spéciaux et une autre pour les Images de la diversité. La Région Ile de France lui a apporté son soutien. Cinq soficas y ont investi. Netflix et France 3 (2 passages) l’ont préacheté.

Le distributeur pour la France est Tandem qui a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo et vod. Charades + WT Films on donné un minimum garanti pour les mandats de ventes internationales.

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Ramata-Toulaye Sy (37 ans), dont « Banel & Adama » est le premier long métrage, est diplômée de la FEMIS, section scénario. Elle a déjà collaboré au scénario de deux longs métrages et réalisé un court métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ramata-Toulaye_Sy

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Son film est une coproduction entre la France (83%), le Sénégal (14%) et le Mali (3%) dont le budget prévisionnel est 1,9 millions €, soit 55% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 58 000 €, dont 28 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 30 000 € de salaire de technicien. C’est 70% de la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction. https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Elle a écrit le scénario pour 44 000 €, soit 50% du budget des scénarios de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/ Les rôles principaux ont reçu 10 000 €, soit 12% de la rémunération médiane des rôles principaux de ces films. https://siritz.com/financine/comediens-boom-des-remunerations-au-top/

Le producteur français est La Chauve-Souris (Maud Leclair-Névé). Le film a bénéficié du CNC de 500 000 € d’avance sur recettes, du soutien à la préparation et  d’une aide aux créations visuelles et sonores.  Canal+ international et Arte cinéma sont coproducteurs. Le producteur a investi son salaire et ses frais généraux.  Canal+ international et Arte cinéma sont coproducteurs. Une sofica y a investi.

Canal+,Ciné+, Arte, TV5 Monde et Canal +international l’ont préacheté. Tandem a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo et vod en France. Best Friend Forever est le vendeur international, mais n’a pas donné de minimum garanti.

Le producteur sénégalais est Astou Production (Souleyman e Kébé). Il a obtenu le soutien de Fopica (aide nationale), de Jeune création francophone et de l’Organisation internationale de la francophonie. Le producteur Malien est DS productions (Débora Suc).

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