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POUR LA RÉALISATION DE « OSS 117 ALERTE ROUGE EN MEDITERRANNÉE »

Gaumont a décidé de maintenir la sortie de ce blockbuster français, très attendu, le 4 août de cette année. Cette adaptation humoristique des romans d’espionnage de Jean Bruce, est un très gros budget de 18,4millions €. C’est une production déléguée d’Eric et Nicolas Altmayer (Mandarin cinéma) en coproduction avec Gaumont qui en est aussi le coproducteur. https://fr.wikipedia.org/wiki/OSS_117 Cette fois-ci la réalisation a été confiée à Nicolas Bedos.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

 Pour la préparation, 48 jours de tournage (22 en région parisienne, 14 en studios et 22 jours au Kenya) la rémunération de ce dernier a été de 600 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Le scénario a été coécrit avec Jean-François Halin qui a reçu 375 000 € d’à valoir. Les droits d’adaptation de l’oeuvre de Bruce ont été payés 180 000 €.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Bedos

Le film a atteint 982 000 entrées en deux semaines, mais a chuter de plus de 50% d’une semaine sur l’autre.

Son précédent et second film en tant que réalisateur était « La belle époque », sorti le 6 novembre 2019. D’une budget de 9,8 millions €, il était produit par Denis Pineau-Valencienne et Didier Kraus (Les films du kiosque ) et distribué par Pathé.

Pour la préparation, 42 jours de tournage et la postproduction sa rémunération était de 160 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de producteur. Il avait en outre reçu 250 000 € pour le scénario.

Dans « OSS 117 Alerte rouge en Afrique noir » Mandarin et Gaumont ont investi 9,2 millions € en numéraire, mis leurs salaires, leurs frais généraux. Mais cet investissement ne tient pas compte du crédit d’impôt.

Il y a deux coproducteurs : BNP Pictures et M6. Il y a 300 000 € de placements de produits et  700 000 € de soutien de la Région Ile de France.Il y a aussi des aides aux nouvelles technologies du CNC.

Le film a été préacheté par Canal+, par Multithématiques, pour 2 passages par M6 et par W9.

Gaumont assure tous les mandats de distribution mais n’a pas donné de minimum garanti.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

Pour la réalisation de « La belle époque »

Le 1er janvier Canal+ a diffusé en prime time « La belle époque », une comédie dramatique qui était sortie en salle le 6 novembre 2019.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Belle_Époque_(film)

Le film est réalisé par Nicolas Bedos.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Bedos

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Denis Pineau-Valencienne et François Kraus (Le Films du Kisoque) pour 9,8 millions € et il est distribué par Pathé qui est également coproducteur. France 2 l’a coproduit et préacheté.Pour la préparation, 44 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 160 000 €, répartis à part égal entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est légèrement moins que la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en 2020.https://siritz.com/financine/le-barometre-des-realisateurs-fin-octobre/

Mais Nicolas Bedos, qui est le seul scénariste du film a en outre touché 240 000 € de revenus complémentaires. Le film avait approché 1,3 millions d’entrées. C’était le second film du réalisateur. Son premier film est « Monsieur et madame Adelman », sorti en mars 2017. Il était déjà produit par Les Films du Kiosque. Son budget était de 6 millions €. Mais c’est le studio Orange qui avait donné le minimum garanti de distributeur et Le Pacte qui l’avait distribué.

C’est Canal+ qui avait préacheté la première diffusion en télévision payante et France 2 qui l’avait préacheté et coproduit.

Pour la préparation, 43 jours de tournage et la post-production la rémunération de Nicolas Bedos était de 74 000 €, dont 30 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 44 000 € de salaire de technicien. Mais Nicolas Bedos avaient coécrit le scénario avec dora Tillier et ils s’étaient partagés 225 000 €.

Le film avait rassemblé 330 000 spectateurs.

 

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.