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Pour la réalisation de « La belle époque »

Le 1er janvier Canal+ a diffusé en prime time « La belle époque », une comédie dramatique qui était sortie en salle le 6 novembre 2019.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Belle_Époque_(film)

Le film est réalisé par Nicolas Bedos.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Bedos

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Denis Pineau-Valencienne et François Kraus (Le Films du Kisoque) pour 9,8 millions € et il est distribué par Pathé qui est également coproducteur. France 2 l’a coproduit et préacheté.Pour la préparation, 44 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 160 000 €, répartis à part égal entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est légèrement moins que la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en 2020.https://siritz.com/financine/le-barometre-des-realisateurs-fin-octobre/

Mais Nicolas Bedos, qui est le seul scénariste du film a en outre touché 240 000 € de revenus complémentaires. Le film avait approché 1,3 millions d’entrées. C’était le second film du réalisateur. Son premier film est « Monsieur et madame Adelman », sorti en mars 2017. Il était déjà produit par Les Films du Kiosque. Son budget était de 6 millions €. Mais c’est le studio Orange qui avait donné le minimum garanti de distributeur et Le Pacte qui l’avait distribué.

C’est Canal+ qui avait préacheté la première diffusion en télévision payante et France 2 qui l’avait préacheté et coproduit.

Pour la préparation, 43 jours de tournage et la post-production la rémunération de Nicolas Bedos était de 74 000 €, dont 30 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 44 000 € de salaire de technicien. Mais Nicolas Bedos avaient coécrit le scénario avec dora Tillier et ils s’étaient partagés 225 000 €.

Le film avait rassemblé 330 000 spectateurs.

 

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.