Archive d’étiquettes pour : Memento films

Pour son premier long métrage de fiction, «Les fantômes», https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Fantômes_(film) Jonathan Millet https://www.unifrance.org/annuaires/personne/340051/jonathan-milletdécrit la traque des criminels de guerre syriens.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Jonathan Millet

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (80%) et l’Allemagne (20%) est 4 millions €, soit 85% du budget moyen des films français de fiction sortis depuis le début de l’année.https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 92 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit un quart de plus que la rémunération médiane des réalisateurs  https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/. Il a écrit le scénario avec Florence Rochat pour 66 000 € , soit deux tiers du budegt médian des scénarios https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/ Les rôles principaux ont reçu 80 000 €, ce qui correspond à 90% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Films Grand Huit (pauline Seigland, Lionel Massol) est le producteur délégué. Arte cinéma France est coproducteur. 4 soficas y ont investi.  Le film a bénéficié de 400 000 € d’avance sur recettes. Canal+, Ciné + et Arte l’ont préacheté.

Le CNC lui a également accordé l’aide du mini-traité franco-allemand, celle du Fonds images de la diversité et l’aide à l’écriture. Le film a également reçu le soutien la Fondation Gan (aide à l’écriture), de l’Eurométropole de Strasbourg, de la Région Grand Est, de la Bretagne, de la Normandie, de la Nouvelle Aquitaine (aide à l’écriture), et d’Eurimages. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo et MK2 pour le mandat de ventes à l’étranger.

Le producteur allemand est Niko Films qui a bénéficié du Tax shelter, du soutien du FFA min-taité  dfranco-allemand, de la Région Berlin et d’ Eurimages. Arte et BE TV l’ont préacheté.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Ces frères de sang au cœur d’un polar, « Un homme en fuite », https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_homme_en_fuite_(film,_2024), est le premier long métrage de Jean-Baptiste Debraux. À dimanche soir il avait rassemblé 15 000 spectateurs.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Jean-Baptiste Debraux

Son budget prévisionnel est de 3 millions €, soit 85% du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 60% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Il a écrit le scénario avec Armel Gourvenec pour 34 000 €, ce qui revient à un tiers du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/ Les rôles principaux ont reçu 46 000 €, soit 60% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur est Agat Films (Patrick Sobelman). Orange studio, TSF, La Puce à l’oreille et Cosmodigital sont coproducteurs. 6 soficas, dont 3 garanties, y ont investi. Le région Grand Est lui a apporté son soutien. Canal+ et Ciné+ l’ont pré-acheté. Tandem a donné un minimum garanti pour le mandat de  distribution en salle, Universciné en a donné  pour le mandat de distribution vidéo et Orange studio pour le mandat de vente à l’étranger.

Le précédent film produit par Agat Film était «Une affaire de principe». https://siritz.com/cinescoop/suspense-sur-le-fonctionnement-de-la-democratie/ Il était réalisé par Antoine Raimbault dont c’était le second film. Son budget était de 6,8 millions €. Il était distribué par Memento Films et à dimanche soir de la seconde semaine il avait rassemblé 72 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

15 ans après son superbe « Séraphine », https://fr.wikipedia.org/wiki/Séraphine_(film), sur la peintre Séraphine de Senlis, Martin Provost  https://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Provost aborde de nouveau la peinture, en racontant la vie de Pierre Bonnard et de son épouse et modèle, dans « Bonnard, Pierre et Marthe ». Rappelons que Séraphine avait dépassé 850 000 entrées.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (91%), la Belgique (5%), et la Suisse (4%)

C’est un film dont le budget prévisionnel est de 7,3 millions €, soit 40% de plus que le budget moyen des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/

Pour la préparation, 42 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 120 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération moyenne d’un réalisateur de film de fiction en 2023. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/

Il a écrit le scénario tout seul pour 185 000 €. C’est 10% de moins que le budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 210 000 €, soit la moyenne de ce qu’ils ont reçu en 2023.

Les Films du Kiosque (Denis Pineau-Valencienne et François Kraus) est producteur délégué. France 3 est coproducteur. 11 soficas dont 2 garanties y ont investi. La région Ile de France, la région Paca, la Ville de Toulon et le Département de l’Eure ont apporté leur soutien. Memento Films Distribution a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, et international.

En Belgique Umedia (Adrian Politowski) est producteur et a bénéficié du Tax shelter.Imagine Films  a donné un minimum garanti  pour la distribution. Le coproducteur suisse est Volapuk.

Le précédent film de Martin Provost était « La Bonne Épouse », sorti le 26 juin 2020 https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bonne_Épouse_(film). Pour la préparation, 39 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 130 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait écrit le scénario avec Sereine Werba pour 175. 000 €.

Le producteur était déjà Les films du Kiosque. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bonne_Épouse_(film) et le distributeur Memento Films. Le film avait rassemblé 632 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

« Simple comme Sylvain » est le 4ème long métrage que l’actrice québécoise Monia Chokri a réalisé. https://fr.wikipedia.org/wiki/Monia_Chokri Elle y interprète un petit rôle.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction française minoritaire (15%) avec le Canada (85%) pour un budget de 6,1 millions €, soit un quart de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/editorial/plus-de-films-avec-moins-de-moyens/

Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 166 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 20% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films de fiction français. La réalisatrice a écrit le scénario pour 141 000 €, c’est-à-dire deux tiers du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 185 000 €, ce qui correspond à 85% de ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films.

En France le producteur est MK Productions (Nathanaël Karmitz). Deux soficas ont investi et la région Ile de France lui a apporté son aide. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo, vod et  s-vod. MK2 en a donné un pour le mandat international.

Au Québec 9472-3558 Québec Inc  (Sylvain Corbeil et Nancy Grant) ont investi. Le film a bénéficié du crédit d’impôt provincial et du fédéral. Il a reçu le soutien de Téléfilm Canada, de la Sodec, et du Fonds Québecor. Téléfilm Radio Canada a réalisé une coproduction et un pré-achat tv. Canada Films Séville a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution.

Le précédent film réalisé par Monia Chokri était « Babysitter » sorti le 24 avril 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/Babysitter_(film) C’était une coproduction entre la France (20%) et le Canada (80%) pour un budget prévisionnel de 3,8 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-monia-chokri/

Pour la préparation, 32 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 173 000 €, dont 135 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 138 000 € de salaire de technicien.

Du côté français il était produit par Phase 4 productions et distribué par Bac Films qui avait donné un minimum garanti. Le film avait rassemblé 20 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « L’ÎLE ROUGE »

C’est le 4ème film de ce réalisateur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Robin_Campillo

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Les Films de Pierre (Marie-Ange Luciani) pour un budget prévisionnel de 7,2 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Île_rouge_(film) C’est 40% de plus que le budget moyen des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

A noter que Les Films de Pierre est le producteur de la Palme d’or du Festival de Cannes. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-julie-triet/

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 116 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 60% de la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films. Il a écrit le scénario avec Gilles Marchand et Jean-Luc Raharimanana. Ils se sont partagés 221 000 €. C’est le budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 130 000 €. C’est 60% de ce qu’ont reçu en moyenne les premiers rôles de ces films.

Le film a bénéficié de 720 000 € d’avance sur recettes ainsi que de l’aide au développement du CNC, du soutien de la Procirep et de Media Creative Europe. 7 soficas adossées sur le minimum garanti du distributeur y ont investi. France 3 est coproducteur. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont pré-acheté. Memento Film a donné un minimum garanti pour le distribué en France et Play time a le mandat de vente à l’international sans minimum garanti.

La Belgique est coproducteur à hauteur de 10%. Scope Pictures (Géneviève Lemale) est le producteur avec le Tax shelter, le soutien de la Communuaté française de Belgique, une coproduction et un achat de la RTBF, un minimum garanti de Cinéart.

Le précédent film de Robin Campillo était « 120 battements par minute » sorti le 23 aout 2017.

Il était déjà produit par Les Films de Pierre, pour un budget prévisionnel de 5,4 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/120_Battements_par_minute

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération de Robin Campillo était de 100 000 €, dont 55 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. Il avait écrit le scénario avec Philippe Mangeot qui avait reçu 2 500 €. Les rôles principaux avaient reçu 231 000 €.

Le film avait bénéficié de 700 000 € d’avance sur recette. Il avait  été pré-acheté par Canal+, Multithématiques et France 3. Memento avait donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo. Le film avait rassemblé 855 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

 

MISE AU POINT IMPORTANTE

Dans mon dernier éditorial j’avais indiqué qu’en matière de tournage la France avait encore un handicap : la durée de travail était limitée à 48 heures par semaine alors que chez nos voisins on peut travailler 60 heures. Or, un responsable du SNTPCT, le principal syndicat de techniciens, https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndicat_national_des_techniciens_de_la_production_cinématographique_et_de_télévision , me fait remarquer que, depuis 2010, le SNTPCT et l’API avaient négocié la possibilité, dans le cinéma, de travailler 60 heures par semaine et même des journées de 12 heures.

Je dois d’ailleurs dire que, lors de mon enquête, plusieurs producteurs et réalisateurs américains m’avaient dit que les techniciens français étaient les plus performantes d’Europe.

Voici ce qu’il m’écrit et qui est très important :

Article 24

PRÉAMBULE

La durée de réalisation d’un film se décompose en trois étapes : la préparation, le tournage et la
 postproduction. Les périodes de préparation et de postproduction ne nécessitent pas une organisation de la durée du travail dérogeant au droit commun.

En revanche, l’organisation de la journée de tournage se définit par une durée de travail collective à la majorité des techniciens et, pour certaines catégories devant obligatoirement effectuer une
 durée de travail de préparation avant le tournage et une durée de travail de rangement après la fin
 de la durée de tournage, par une durée individualisée.

Ces durées individualisées, dérogeant aux durées maximales de droit commun, peuvent atteindre,
 dans certains cas exceptionnels (terminaison d’un plan en cours, terminaison d’un décor, disponibilité d’un acteur), une durée journalière de 12 heures comprenant les durées de préparation
 et de rangement et une durée de repos entre deux journées de travail de 11 heures, sans pouvoir
 outrepasser une durée hebdomadaire – intégrant les durées d’équivalence fixées à l’article 30 et à
 l’annexe II – de 60 heures de travail hebdomadaire.

Cette spécificité, inhérente à la réalisation des films et propre au tournage dans tous les pays du
 monde, est une condition impérative au maintien du tournage des films en France, une condition
 pour éviter que le tournage des films soit délocalisé à l’étranger aux fins d’échapper aux contraintes
 des dispositions de droit commun du code du travail. Sans une réglementation dérogatoire, la durée
 du travail collective se trouverait réduite, selon les lieux de prises de vues, à une durée bien inférieure
 à 7 heures de travail journalier.

Avec ce texte, les productions obtiennent toutes les dérogations nécessaires sans problème au-delà de 48 h quand la durée dépasse les durées d’équivalences qui, elles permettent de se passer de demander des dérogations, et vont pour certaines professions sur 6 jours jusqu’à 53 heures / 56 heures, il leur suffit de recopier le préambule alinéa 3 et 4 et de le faire valoir comme pratique propre à la branche.
Dans la production audiovisuelle en revanche, la limite est fixée à 54 heures sans demande de dérogations pour une liste de fonctions assez large, mais les Syndicats de producteurs devaient nous faire des propositions pour réformer le texte, je pense que si nous ne prenons pas d’initiative de notre côté pour clarifier les dispositions relatives à la durée du travail qui mélange actuellement les permanents avec les techniciens collaborant à la production de films, il ne se passera pas grand chose, d’autant que cette convention a fusionné les films de télévision et les émissions de télévision de flux dont les conditions d’engagement, la durée des contrats, les pratiques sont totalement différentes… 
Nous sommes une train de travailler pour obtenir – enfin – que le texte de la convention distingue au travers de dispositions spécifiques et de deux grilles spécifiques, les deux activités…
Donc nous avons un gros travail de ce point de vue qui prend une grand importance économique au regard du développement de la branche de production de films de télévision.

 

POUR LA RÉALISATION DE « LA CONSPIRATION DU CAIRE »

Ce réalisateur suédois d’origine égyptienne a réalisé un thriller qui se passe au Caire mais qui a été tourné en Turquie et en Finlande. C’est son 6ème film. Il a remporté le prix du scénario au dernier Festival de Cannes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tarik_Saleh

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

C’est une coproduction entre la France (25%), la Suède (65%) et la Finlande (10%)  , pour un budget prévisionnel de 6,4 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Conspiration_du_Caire

Pour la préparation, 46 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 € de salaire de technicien. Il a reçu 148 000 € pour son scénario. C’est proche de la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fictionhttps://siritz.com/financine/la-remuneration-des-realisateurs/  et du budget médian des scénarii de films français de fiction. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-2/

Le producteur français est Memento Films (Alexandre Mallet-Joris). Memento Distribution a donné un minimum garanti pour le mandat salle et une autre pour la distribution internationale.

Arte est coproducteur. Le film a bénéficié du soutien du CNC (aide aux cinémas du monde), d’Eurimages et de la région Ile de France. Canal+, Multithématiques et Arte l’ont préacheté.

Le producteur suèdois est Atmo Media Networks AB (Tarik Saleh). Sont coproducteurs Moodswing AB, Haymaker AB, Private Equity Partner et Ara Films. Sveridges Television est coproducteur et a réalisé un préachat. Le film a bénéficié des soutiens de Swedish Film Institut, Swedish Film Institut/Corona support, de Film I Vast AB, du Danish Film Institute et d’Eurimages. Danish TV a effectué un préachat.

Atmo Media Networks AB a donné un minimum garanti pour la distribution en salle.

Le producteur Finlandais est Yle Finnish broadcasting company. B-Plan Distribution Company a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution.

Le précédent film de Tarik Saleh était “Le Caire confidential”, sorti en France le  5 juillet 2017  et distribué par Memento Films. Il avait rassemblé 405 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Caire_confidentiel

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « EN ROUE LIBRE »

 Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération de Didier Barcello est de 60 000 €, répartie en part égale entre à-valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est un peu plus que la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis en 2021 et depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/les-barometres-avril-2022/

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Le scénario a été écrit avec Marie Dehaires et ils se sont partagés 66 000 €. C’est la moitié de la rémunération médiane des scénarios des films français de fiction sortis depuis le début de l’année.

Cette comédie est le premier film réalisé par Didier Barcello qui a déjà été coproducteur d’un documentaire, « Swagger », sorti en 2016. https://fr.wikipedia.org/wiki/Swagger_(film,_2016) 

https://www.ubba.eu/fiche/scenariste/didier-barcel

Le film est produit par Mikhaël Gentille (The film) & Jean Ozannat et Dirdier Barcelo (Anomalie film) pour un budget prévisionnel de 3,1 millions €. Les producteurs délégués ont mis leurs salaires et leurs frais généraux en participation, ont investi du soutien financier et du numéraire. Mais dans leur plan de financement ils ne prennent pas en compte leur crédit d’impôt qui réduit sensiblement leur apport en numéraire.

Memento film est coproducteur et 6 soficas ont investi. La région Bourgogne Franche-Comté. Canal+ et OCS ont pré-acheté une fenêtre.

Memento films a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo, vod et s-vod. Elle Driver a donné un minimum garanti pour le mandat de ventes internationales.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « UNE MÈRE »

C’est le premier film en tant que réalisatrice de cette comédienne qui est aussi scénariste. Elle avait déjà réalisé un court-métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvie_Audcoeur

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Le film est produit par Guillaume Dreyfus et Delphine Schmit (Tripode production) et Édouard de Vésinne (Incognita films)pour un budget prévisionnel de 2,3 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Une_mère_(film,_2021)

Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 39 000 €, dont 13 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 26 000 € de salaire de technicien.

C’est beaucoup moins que la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis en 2021 ou depuis le début 2022. https://siritz.com/financine/barometre-realisateurs-scenarios-22/

Elle a en outre reçu 35 000 € pour le sujet et le scénario. Elle a coécrit le scénario avec Anna Frégonèse et Jacques Akchoti qui se sont partagés 13 000 €.

Le film a été coproduit par la région Occitanie. Trois soficas dont deux adossées au distributeur y ont investi.

Canal+ et Multithématiques ont préacheté une fenêtre de télévision à péage.

Memento Distribution a donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo.

Le film avait rassemblé 2 233 spectateurs le premier jour dans 101 salles.

Le précédent film distribué par Memento films était un film iranien que la société avait également produit, était «Un héros», réalisé par Asghar Farhadi. Il était sorti le 15 décembre 2021. https://siritz.com/cinescoop/la-production-francaise-dun-film-iranien/

Le précédent film produit par Tripode productions était « Les meilleures », réalisé par Marion Desseigne-Ravel et qui était sorti le 9 mars 2022.

Il avait été coproduit avec 31 Juin films pour un budget prévisionnel 1,2 millions €. Il était distribué par Le Pacte et avait rassemblé 8 600 spectateurs en deux semaine.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

POUR LA RÉALISATION DE « ARTHUR RAMBO »

Ce drame est son 8ème long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Cantet

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il a été produit par Marie-Ange Luciani (Les films de Pierre), pour un budget prévisionnel de 4,2 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Rambo

Il est distribué par Memento films.https://siritz.com/le-carrefour/le-positionnement-dalexandre-mallet-guy/

Pour financer le film, le producteur a mis son salaire et la moitié de ses frais généraux en participation. Mais la plus grande partie du numéraire investie est couverte par le crédit d’impôt. Il a bénéficié de 570 000 € d’avance sur recettes et d’une aide de la région Ile de France . Trois soficas y ont investi.

Canal + et Multithématiques ont effectué un achat. France 2 est coproducteur et  a effectué un préachat pour la télévision en clair pour le même montant. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo et vod. Play time a le mandat de vente international contre l’investissement d’une sofica adossée.

La rémunération de Laurent Cantet est de 127 000 € répartie à part égale entre salaire de technicien et à valoir sur droits d’auteurs. C’est à peu près la rémunération moyenne des réalisateurs de films français sortis en 2021.

Il a coécrit le scénario avec Fanny Burdino et Samuel Doux. Ils se sont partagé une rémunération de 205 000 €.

Son précédent film était « L’Atelier », sorti en salle el 10 septembre 2019. Il était produit par Denys Freyd (Archipel 35) pour un budget prévisionnel de 3,5 millions € et distribué par Diaphana.

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 99 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

Il avait coécrit le scénario avec Robin Campillo et ils s’étaient partagé 99 000 €.

Le film avait rassemblé 147 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors es films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit du dossier sur lequel le producteur a monté son financement, correspondant à l’agrément d’investissement, non les données définitives, après production effective du film. Ce site dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 11 ans d’archives.

POUR LA RÉALISATION DE « MANDIBULES »

Le distributeur Alexandre Mallet-Guy (Memento Films) et les producteurs Hugo Selignac et Vincent Mazel (Chi-Fou-Mi)sont parmi ceux qui ont choisi de sortir leur film dés le 19 mai, malgré la jauge à 35% et une seule séance du soir. Mais ils parient sur l’envie des spectateurs de se retrouver dans les salles obscures et une moindre concurrence par rapport à la période où l’exploitation des salles sera revenue à la normale.

La comédie fantastique « Mandibules » https://fr.wikipedia.org/wiki/Mandibules_(film) est le 9ème film réalisé par Quentin Dupieux qui est également connu pour son œuvre musicale sous le pseudonyme d’Ozio. https://fr.wikipedia.org/wiki/Quentin_Dupieux

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Le film a un budget initial de 4,5 millions €.

Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est 255 000 €, répartie entre 165 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 90 000 € de salaire de technicien. C’est sensiblement plus que rémunération moyenne des réalisateurs de films français sortis en 2020.https://siritz.com/financine/le-barometre-des-realisateurs-fin-octobre/

Il a en outre reçu 230 000 € pour le scénario.

Son précédent film comme réalisateur est « Le daim », sorti en salle le 19 juin 2019. Il avait été produit par Thomas et Mathieu Verhaeghe (Atelier de production) pour un budget initial de 4 millions € et distribué par Diaphana.

La rémunération du réalisateur était de 120 000 €, répartie à part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait en outre touché 100 000 € d’à valoir pour le scénario.

Le film avait rassemblé 214 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.