Archive d’étiquettes pour : Memento films

Le grand metteur en scène italien d’opéra, Damiano Michieletto https://fr.wikipedia.org/wiki/Damiano_Michieletto , réalise son premier film, « Vivaldi et moi https://fr.wikipedia.org/wiki/Vivaldi_et_moi , une adaptation du roman roman « Stabat Mater » de Tiziano Scarpa . Il est intéressant de voir comment un grand de l’opéra se lance dans le cinéma.

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Damiano Michieletto

Ce film italien, qui  est une coproduction entre la France (10%) et l’Italie (90%) a un budget prévisionnel de 8 millions €, soit 40% de plus que le budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ . Pour la préparation, 36 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 212 000 €, dont 69 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 143 000 € de salaire de technicien. C’est 60% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films français.https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Les droits du livre dont le film est adapté ont été acquis pour 81 000 € et le scénario a été écrit par Ludovica Rampoldi pour 165 000 €. Le budget total du scénario est donc 246 000 €, ce qui revient aux trois quarts du budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

La musique du film a été confiée à Fabio Massimo Capogrosso pour à peu près 68 000 €. C’est à peu près le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Quant à la rémunération des rôles principaux elle est 325 000 € ce qui est exactement la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Vivaldi et moi » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, celui-ci consacre à la rémunération du réalisateur, au scénario et à sa musique un pourcentage du budget général légèrement moins élevé. Celui consacré à la rémunération des rôles principaux est à peu près équivalent.

Le producteur français est Moana Films (Marc Missonnier). Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Memento Films pour le mandat de distribution à l’étranger.

Le producteur italien est Indigo Films. Il a bénéficié du crédit d’impôt, de l’aide Contributto seletivo Alla produzione MCA, de l’aide de la région de Venise et de celle de Lazio Cinema International. Warner Bros Entertainment a donné un minimum garanti pour la distribution du film en Italie.

Le précédent film coproduit par Moana Films était « Le boules de Noël », réalisé par Alexandra Leclère et sorti en 2024. Son budget prévisionnel était 8 millions € et le producteur délégué était Les Films du Kiosque. Il était distribué par  Sony et avait rassemblé 158 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/quand-un-reveillon-vire-au-cauchemar/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier long métrage réalisé par le comédien suisse Damien Dorsaz https://fr.wikipedia.org/wiki/Damien_Dorsaz est « Lady Nazca » , sorti le 10 décembre dernier, https://fr.wikipedia.org/wiki/Lady_Nazca qui raconte la quête d’une jeune archéologue au Pérou. Il a rassemblé 11 000 spectateurs la première semaine.

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Fabien Dorsaz

Cette coproduction entre la France (36%) et l’Allemagne (54%) a un budget prévisionnel de 2,2 millions €, soit 60% du budget prévisionnel médian des films de fictions français de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 27 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 68 000 €, dont 43 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 25 000 € de salaire de technicien. C’est 80% de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/Le scénario a été écrit par Damien Dorsaz, Fadette Drouard, Aude Py, Raphaëlle Desplechin, Franck Ferriera Fenandes pour 62 000 €. Cela correspond à 40% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/ La musique a été confiée à Nacury Linares pour 15 000 €. Là encore c’est 40% du budget de la musique de films. Enfin la rémunération des rôles principaux est 25 000 €, soit 20% de la rémunération médiane des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Lady Nazca» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, en pourcentage du budget général, « Lady Nazca », a mieux rémunéré le réalisateur et beaucoup moins le scénarios, la musique et les rôles principaux.

Le producteur est Octopolis (Matthieu Zeller). Memento production est coproducteur. Le film a bénéficié de l’aide du  mini-traité franco-allemand et du soutien d’Eurimages. Ciné+ l’a préacheté. Memento Films a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France  et Pulsar Content un mandat de distribution pour les ventes à l’étranger.

Le producteur allemand est 27 films produktion (Olivier Damian). Il a reçu l’aide du FFA et du Medienboard Berlin-Brandebourg. Les chaînes Arte et BR l’ont préacheté. Tobis a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en Allemagne.

Le précédent film distribué par Memento Films était la Palme d’or du Festival de Cannes, « Un simple accident », réalisé par Jafar Panahi et sorti le 1er octobre dernier. Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France, le Luxembourg et l’Iran était de 1 millions €. Son producteur français était Les Films Pélléas. Il avait rassemblé 666 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 11ème film de cinéma réalisé par l’iranien, Jafar Panahi, en Iran, dans la clandestinité et, donc, avec courage,  a obtenu la Palme d’or au dernier festival de Cannes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jafar_Panahi  La tragi-comédie « Un simple accident” traite de la vengeance contre le pardon avec humour.

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Jafar Panahi

Ce film, tourné en Iran, dans la clandestinité, est une coproduction entre la France (82%), l’Iran (11%) et le Luxembourg (7%). Son budget prévisionnel est 1 millions € .A titre de comparaison c’est 20% du prix moyen des fictions françaises dans notre dernier baromètre https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/. La rémunération du réalisateur est 43 000 €, ce qui correspond à  la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/. Il a écrit le scénario pour 70 000 €. C’est deux tiers du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Le producteur français est Les Films Pelléas (Philippe Martin). Pio & Cgie est coproducteur. Le film a bénéficié de l’aide aux cinémas du monde. Memento Films a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France hors télévision et MK2 un minimum garanti pour les ventes à l’étranger. Le coproducteur luxembourgeois est Bidibul productions qui a obtenu le soutien de Cineworld. Jafar Panahi est le producteur iranien.

Le dernier film iranien réalisé par Jafar Panahi est « Aucun ours », sorti en 2022 et distribué par ARP Sélection. Le film avait rassemblé 81 000 entrées. https://fr.wikipedia.org/wiki/Aucun_ours. Rappelons que « Taxi Téhéran », sorti en 2011 et déjà distribué par Memento Films avait rassemblé 634 000 entrées. https://fr.wikipedia.org/wiki/Taxi_Téhéran

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Pour son second long métrage, « L’intérêt d’Adam », https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Intérêt_d%27Adam, la réalisatrice belge Laura Wandel https://fr.wikipedia.org/wiki/Laura_Wandel nous plonge dans un suspense psychologique oppressant.

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LAURA WANDEL

Il s’agit d’une coproduction entre la Belgique (66%) et la France (34%). Le budget prévisionnel est 3,2 millions €, c’est-à-dire 90% du budget median des films français de fiction sortis cette année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/ Pour  la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 75 000 €, dont 35 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 40 000 € de salaire de technicien, soit 95% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/.Elle a écrit le scénario avec Iris Kaltenback pour 76 000 €, soit deux tiers du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/.Les rôles principaux ont reçu 125 000 €, ce qui correspond à la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/.Il n’y a pas de bande musicale.

Les producteurs délégués belges sont Dragon Films (Stéphane Lohest) et les Films du fleuve (Les frères Dardenne). Le film a obtenu l’aide à l’écriture, l’aide au développement et l’aide à la production de Wallonie-Bruxelles, l’aide du Fonds audiovisuel de Flandre et l’aide du Media Slate. La RTBF l’a coproduit, l’a préacheté et lui a fait bénéficier de son fonds. Be TV et Proximus l’ont préacheté.Lumière lui a donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo de Belgique et Indie Sales d’un minimum garanti pour  les ventes à l’étranger.

Le producteur français est Les Films de Pierre (Pierre Berger et Pierre Thoretton). Iris Films est coproducteur tout comme France 3 cinéma. Le film a été préacheté par Canal+, Ciné+ et France télévisions. Memento Films a donné un minimum garanti pour les mandats France et Indie Sales pour les ventes à l’étranger.

Le premier film de Laura Wandel était « Un monde », sorti en 2021 en Belgique et en 2022 en France. Le producteur belge était Lumière. En France il était distribué par Tandem et avait rassemblé 66 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_monde_(film)

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« Enzo » https://fr.wikipedia.org/wiki/Enzo_(film) devait être réalisé par Laurent Cantet. Mais, comme il est décédé d’un cancer avant le début du tournage, c’est Robin Campillo, qui avait écrit le scénario avec lui, qui l’a réalisé https://fr.wikipedia.org/wiki/Robin_Campillo. C’est sa 5ème réalisation. C’est le portrait d’un jeune homme en rébellion.

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ROBIN CAMPILLO 

Cette coproduction entre la France (86%), la Belgique (4%) et l’Italie (10%) a un budget prévisionnel de 3,7 millions €. C’est un peu plus que le budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/ Pour  la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, dont 15 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 25 000 € de salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/ Le scénario a été écrit par Robin Campillo, Laurent Cantet, Gilles Marchand pour 145 500€, soit 90% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/.Les rôles principaux ont reçu 30 000 €, soit le quart de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Le producteur délégué français est Les Films de Pierre (Marie-Ange Luciani). Ami Paris, Page 114 et France 3 cinéma sont coproducteurs. La Région Sud et la Métropole de Toulon lui ont apporté leur soutien. 3 sofica y ont investi, notamment pour financer la garantie de MK2 pour les ventes à l’étranger. Memento Films a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France. Le coproducteur belge est Les Films du Fleuve (Luc et Jean-Pierre Dardenne). Be tv et la RTBF lui ont préacheté. Le producteur italien est Lucky red (Andrea Occhipint).

Le précédent film réalisé par Robin Campillo est « L’île rouge », sorti en 2023. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-robin-campillo/C’était une coproduction franco-belge dont le budget prévisionnel était 7,2 millions €. Le producteur français était déjà Les Films de Pierre et le distributeur Memento Films. Il avait rassemblé 150 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le troisième film réalisé par Emmanuel Courcol, qui a été acteur dans de nombreux films et scénariste de bien d’autres. https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Courcol, « En Fanfare » », est une comédie avec tambours et trompettes. https://fr.wikipedia.org/wiki/En_fanfare

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Emmanuel Courcol

Son budget prévisionnel est de 6,1 millions €, soit 20% de plus que celui de la moyenne des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 39 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 110 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, ce qui correspond à peu près à la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/Il a écrit le scénario avec Irène Muscari pour 138 000 €, soit, là encore, pas loin du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/Les rôles principaux ont reçu 280 000 €, soit un tiers de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Le producteur

Le producteur délégué du film est Agath Films et Cgie-Ex Nihilo (Patrick Sobelman, Marie Balducci, Nicolas Blanc et Marc Bordure). France 2 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié d’une aide non remboursable de Pictanovo. 6 soficas y ont investi. Canal+, Ciné+ et France 2 l’ont préacheté. Diaphana  a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, VàD, et VàDà et Play time un mandat de distribution pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Emmanuel Courcol était la comédie « Un triomphe », sorti en 2021. https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_triomphe Il avait le même producteur et son budget prévisionnel était 3,5 millions €. La rémunération du réalisateur était 60 000 €. Le distributeur était Memento films et il avait rassemblé 320 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

Pour son premier long métrage de fiction, «Les fantômes», https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Fantômes_(film) Jonathan Millet https://www.unifrance.org/annuaires/personne/340051/jonathan-milletdécrit la traque des criminels de guerre syriens.

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Jonathan Millet

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (80%) et l’Allemagne (20%) est 4 millions €, soit 85% du budget moyen des films français de fiction sortis depuis le début de l’année.https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 92 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit un quart de plus que la rémunération médiane des réalisateurs  https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/. Il a écrit le scénario avec Florence Rochat pour 66 000 € , soit deux tiers du budegt médian des scénarios https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/ Les rôles principaux ont reçu 80 000 €, ce qui correspond à 90% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Films Grand Huit (pauline Seigland, Lionel Massol) est le producteur délégué. Arte cinéma France est coproducteur. 4 soficas y ont investi.  Le film a bénéficié de 400 000 € d’avance sur recettes. Canal+, Ciné + et Arte l’ont préacheté.

Le CNC lui a également accordé l’aide du mini-traité franco-allemand, celle du Fonds images de la diversité et l’aide à l’écriture. Le film a également reçu le soutien la Fondation Gan (aide à l’écriture), de l’Eurométropole de Strasbourg, de la Région Grand Est, de la Bretagne, de la Normandie, de la Nouvelle Aquitaine (aide à l’écriture), et d’Eurimages. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo et MK2 pour le mandat de ventes à l’étranger.

Le producteur allemand est Niko Films qui a bénéficié du Tax shelter, du soutien du FFA min-taité  dfranco-allemand, de la Région Berlin et d’ Eurimages. Arte et BE TV l’ont préacheté.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Ces frères de sang au cœur d’un polar, « Un homme en fuite », https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_homme_en_fuite_(film,_2024), est le premier long métrage de Jean-Baptiste Debraux. À dimanche soir il avait rassemblé 15 000 spectateurs.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Jean-Baptiste Debraux

Son budget prévisionnel est de 3 millions €, soit 85% du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 60% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Il a écrit le scénario avec Armel Gourvenec pour 34 000 €, ce qui revient à un tiers du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/ Les rôles principaux ont reçu 46 000 €, soit 60% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur est Agat Films (Patrick Sobelman). Orange studio, TSF, La Puce à l’oreille et Cosmodigital sont coproducteurs. 6 soficas, dont 3 garanties, y ont investi. Le région Grand Est lui a apporté son soutien. Canal+ et Ciné+ l’ont pré-acheté. Tandem a donné un minimum garanti pour le mandat de  distribution en salle, Universciné en a donné  pour le mandat de distribution vidéo et Orange studio pour le mandat de vente à l’étranger.

Le précédent film produit par Agat Film était «Une affaire de principe». https://siritz.com/cinescoop/suspense-sur-le-fonctionnement-de-la-democratie/ Il était réalisé par Antoine Raimbault dont c’était le second film. Son budget était de 6,8 millions €. Il était distribué par Memento Films et à dimanche soir de la seconde semaine il avait rassemblé 72 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

15 ans après son superbe « Séraphine », https://fr.wikipedia.org/wiki/Séraphine_(film), sur la peintre Séraphine de Senlis, Martin Provost  https://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Provost aborde de nouveau la peinture, en racontant la vie de Pierre Bonnard et de son épouse et modèle, dans « Bonnard, Pierre et Marthe ». Rappelons que Séraphine avait dépassé 850 000 entrées.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (91%), la Belgique (5%), et la Suisse (4%)

C’est un film dont le budget prévisionnel est de 7,3 millions €, soit 40% de plus que le budget moyen des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/

Pour la préparation, 42 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 120 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération moyenne d’un réalisateur de film de fiction en 2023. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/

Il a écrit le scénario tout seul pour 185 000 €. C’est 10% de moins que le budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 210 000 €, soit la moyenne de ce qu’ils ont reçu en 2023.

Les Films du Kiosque (Denis Pineau-Valencienne et François Kraus) est producteur délégué. France 3 est coproducteur. 11 soficas dont 2 garanties y ont investi. La région Ile de France, la région Paca, la Ville de Toulon et le Département de l’Eure ont apporté leur soutien. Memento Films Distribution a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, et international.

En Belgique Umedia (Adrian Politowski) est producteur et a bénéficié du Tax shelter.Imagine Films  a donné un minimum garanti  pour la distribution. Le coproducteur suisse est Volapuk.

Le précédent film de Martin Provost était « La Bonne Épouse », sorti le 26 juin 2020 https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bonne_Épouse_(film). Pour la préparation, 39 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 130 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait écrit le scénario avec Sereine Werba pour 175. 000 €.

Le producteur était déjà Les films du Kiosque. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bonne_Épouse_(film) et le distributeur Memento Films. Le film avait rassemblé 632 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

« Simple comme Sylvain » est le 4ème long métrage que l’actrice québécoise Monia Chokri a réalisé. https://fr.wikipedia.org/wiki/Monia_Chokri Elle y interprète un petit rôle.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction française minoritaire (15%) avec le Canada (85%) pour un budget de 6,1 millions €, soit un quart de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/editorial/plus-de-films-avec-moins-de-moyens/

Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 166 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 20% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films de fiction français. La réalisatrice a écrit le scénario pour 141 000 €, c’est-à-dire deux tiers du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 185 000 €, ce qui correspond à 85% de ce qu’ils ont reçu en moyenne pour ces films.

En France le producteur est MK Productions (Nathanaël Karmitz). Deux soficas ont investi et la région Ile de France lui a apporté son aide. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo, vod et  s-vod. MK2 en a donné un pour le mandat international.

Au Québec 9472-3558 Québec Inc  (Sylvain Corbeil et Nancy Grant) ont investi. Le film a bénéficié du crédit d’impôt provincial et du fédéral. Il a reçu le soutien de Téléfilm Canada, de la Sodec, et du Fonds Québecor. Téléfilm Radio Canada a réalisé une coproduction et un pré-achat tv. Canada Films Séville a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution.

Le précédent film réalisé par Monia Chokri était « Babysitter » sorti le 24 avril 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/Babysitter_(film) C’était une coproduction entre la France (20%) et le Canada (80%) pour un budget prévisionnel de 3,8 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-monia-chokri/

Pour la préparation, 32 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 173 000 €, dont 135 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 138 000 € de salaire de technicien.

Du côté français il était produit par Phase 4 productions et distribué par Bac Films qui avait donné un minimum garanti. Le film avait rassemblé 20 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.