Archive d’étiquettes pour : Ad Vitam

Le comédien Samuel Theis https://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Theis réalise avec « Je le jure », son troisième long métrage pour le cinéma. https://fr.wikipedia.org/wiki/Je_le_jure. Il nous plonge dans la psyché d’un jury d’assises.

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Samuel Theis

Son budget prévisionnel est 5 millions €, ce qui est 90% du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 90 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la rémunération médiane des réalisateurs. Il a écrit le scénario pour 94 000 € soit 90% du budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 101 000 % de leur rémunération médiane, soit 90% de leur rémunération médiane.

Le producteur délégué est Avenue B. Productions  (Caroline Bonmarchand). France 3 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié du CNC de 650 000 € d’avance sur recettes et de l’aide à la musique. La région Grande Est, la Ville de Metz et la Ville de Reims lui ont apporté leur soutien. 3 soficas non garanties y ont investi. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et Charades pour le mandat de distribution à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Samuel Theis était « Petite nature », sorti en 2022. Il avait le même producteur et le même distributeur. Son budget prévisionnel était 3 millions € et il avait rassemblé 80 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Petite_Nature

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le deuxième long métrage de cinéma réalisé par le comédien Mathias Mlekuz, https://fr.wikipedia.org/wiki/Mathias_Mlekuz est une comédie dramatique, « A bicyclette ! » https://fr.wikipedia.org/wiki/À_bicyclette_! Elle est tournée comme un documentaire, pratiquement improvisée. C’est un road trip de l’Atlantique à la mer Noire.

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Son budget prévisionnel est 520 000 €, soit la moitié du budget prévisionnel médian des films de fictions sortis en 2024 et le 8ème budget prévisionnel le plus bas des films français, documentaires compris,  sortis depuis le début de l’année. Pour la préparation, 30 jours de tournage, dont 24 à l’étranger, et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 19 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur. Il a écrit le scénario avec Philippe Rebbot pour 21 500 €. Mathias Mlekuz et Philippe Rebbot sont les rôles principaux mais ne sont pas rémunérés à ce titre.

Les producteurs délégués sont Mes productions (Marc-Etienne Schwartz) et F comme films (Jean-Louis Livi). Le film a bénéficié d’une aide à la musique et d’une aide au sous-titrage du CNC. Canal+, Ciné+, Canal+ Afrique et Canal+ Suisse l’ont préacheté. Ad Vitam  donné un minimum garanti pour les mandats de distribution.

Le premier film réalisé par Mathias Mlekuz était la comédie « Mine de rien », sorti en 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mine_de_rien. Son budget prévisionnel était 2 millions €. Mes productions était déjà producteur et StudioCanal était le distributeur. Le film avait rassemblé 117 000 spectateurs.

Le précédent film distribué par Ad Vitam était « Le Mohican », réalisé par Frédéric Farrucci et sorti le 12 févier. https://siritz.com/cinescoop/un-western-corse-contemporain-et-politique/Sorti dans 52 salles il  avait rassemblé 72 000 entrées en deuxième semaine

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le second long métrage réalisé par Frédéric Farrucci https://cinedweller.com/celebrity/frederic-farrucci/« Le Mohican » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mohican est un western corse contemporain et politique.

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Frédéric Farucci

Son budget prévisionnel est 2,5 millions €, soit deux tiers du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis l’année dernière https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 30 000 € de salaire de technicien. C’est moins de la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. Il a écrit le scénario pour 47 000 €, ce qui, là encore, est moins de la moitié du budget des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 105 000, soit à peu près leur rémunération médiane.

Le producteur délégué est Koro Films (Diane Jassem et Céline Chapdaniel). Novgarod, Atelier de production et Les films Velvet sont coproducteurs. 2 sofica garanties y ont bénéficié d’une aide de la Fondation GAN. Canal+, Ciné + et C8 l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour tous les mandats France et Be For Film un minimum garanti pour le mandat de vente à l’étranger.

Le premier film de Frédéric Farrucci était « La nuit venue », sorti en 2020. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Nuit_venue Son budget prévisionnel était un million € et Koro Films était déjà le producteur. Jour2fête le distribuait. Le film avait rassemblé 23 000 spectateurs.

Le précédent film produit par Koro Films est « La nuit d’argile », réalisé par Anaïs Tellenne et sorti en janvier 2024. Son budget était de 1,1 millions € et il était distribué par New story. Il avait rassemblé 48 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Homme_d%27argile

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Le troisième films que les deux sœurs, Delphine et Muriel Coulin, https://fr.wikipedia.org/wiki/Delphine_Coulinet https://www.gala.fr/stars_et_gotha/muriel_coulin ont réalisé ensemble, « Jouer avec le feu » https://fr.wikipedia.org/wiki/Jouer_avec_le_feu, est une adaptation du roman « Ce qu’il faut de nuit » de Laurent Petitmangin. A trop jouer avec le feu…

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Delphine et Muriel Coulon

C’est un film dont le budget prévisionnel est 4,5 millions, soit  75% du budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2024 https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ . Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisatrices est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, c’est-à-dire, là encore 75% de la rémunération moyenne des réalisateurs. Elles ont écrit le scénario pour 80 000 € et les droits d’adaptation du roman ont été acquis pour 62 500 €. Le coût total du scénario -142 500 €- est donc 10% de moins que le budget moyen des scénarios. Enfin les rôles principaux ont reçu 184 000 €, soit 80% de leur rémunération moyenne.

Le Financement du Film 

Les producteurs délégués sont Curiosa films (Olivier Delbosc) et Felicita Films (Marie Guillaumont). France 3 cinéma est coproducteur et 4 sofica y ont investi. La Région Grande Est lui a apporté son soutien. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et Playtime en a donné un pour le mandat de distribution à l’étranger. Le producteur belge Umédia est coproducteur et il a bénéficié du Tax shelter.

Le précédent film réalisé par les deux sœurs était « Voir du pays », sorti en 2016. Son budget prévisionnel était 4 millions €.  Il était produit par Archipel 35 et distribué par Diaphana. Sorti dans 106 salles il avait rassemblé 30 000 spectateurs.

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Le 8ème long métrage de fiction réalisé par le franco-marocain Nabil Ayouch https://fr.wikipedia.org/wiki/Nabil_Ayouch, « Everybody loves Touda », est un film marocain, tourné en arabe marocain. Il raconte comment une chanteuse vise l’émancipation à Casablanca. https://fr.wikipedia.org/wiki/Everybody_Loves_Touda

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Nabil Ayouche

Il s’agit en fait d’un coproduction entre 5 pays : France (35%), Maroc (26%), Belgique (17%), Pays-Bas (11%) et Danemark (11%).Son budget prévisionnel est 2,4 millions €, soit un peu moins de la moitié du budget moyen des films de fiction français sortis en France depuis  le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/Pour la préparation, 42 jours de tournage au Maroc et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, dont 70 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 80 000 € de salaire de technicien. C’est 30% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/.Il a écrit le scénario pour 73 000 €, soit un peu moins que le budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/.Les rôles principaux ont reçu 42 000 €, soit la moitié de leur rémunération médiane. ttps://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Le producteur délégué français est Les Films du nouveau monde (Martine Cohen). Canal+, Ciné+ et France 3 ont préacheté le film. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et MK2 pour les ventes à l’étranger. SORFOND (Norwegian South Film Fond) a également apporté son soutien.

Le producteur délégué marocain est Ali n’productions ( Nabil Ayouch) qui a bénéficié du soutien du Centre cinématographique Marocain ainsi que de l’ Organisation Internationale de la francophonie.

Le producteur belge est Les films Velvet (Frédéric Jouve) qui a bénéficié de l’aide de la Fédération de Wallonie. La RTBF, et Be TV l’ont préacheté. Le producteur néerlandais Viking Films (Marleen Slot) qui a bénéficié de l’aide du Netherland Film Fund. Le producteur Danois est SnowGlode Film (Mikkel Jersin et Katrin Pors) qui a bénéficié du soutien du Developemnt Film Institution (banque dépendant des Nations-Unies).

Le précédent film réalisé par Nabil Ayouch était la coproduction franco-marocaine « Haut et fort », sorti en France en 2021. https://fr.wikipedia.org/wiki/Haut_et_FortIl avait les mêmes  producteurs français et marocain et Ad Vitam le distribuait. Il avait rassemblé 24 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

Le premier film réalisé par Julien Colonna https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-763308/filmographie/est « Le Royaume » https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/corse-du-sud/julien-colonna-a-cannes-l-idee-de-mon-film-le-royaume-c-est-de-depeindre-une-relation-entre-un-pere-et-sa-fille-dans-un-monde-ou-tout-meurt-2972708.htmlIl se passe entièrement en Corse et illustre de l’extinction programmée et inévitable de la voyoucratie.

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JULIEN COLONNA

Son budget prévisionnel est 4 millions €, soit trois quarts du budget prévisionnel moyen des films de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 90 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Ce qui correspond à trois quarts de la rémunération moyenne des réalisateurs.  https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/ Il a écrit le scénario avec Jeanne Herry pour 120 000 €, soit 80% du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/ Les rôles principaux ont reçu 30 000 €, soit le tiers de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Le film est produit par CHI-FOU-MI productions (Hugo Selignac). Une sofica y a investi et la Région Corse lui a apporté son soutien. Canal+ et Netflix l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

A noter que CHI-FOU-MI productions est le coproducteur délégué de « L’amour ouf » qui ayant réalisé plus de 3 millions entrées en trois semaines est un des plus gros succès français de l’année. https://siritz.com/cinescoop/blockbuster-romantique-et-violent-francais/

Ad Vitam avait distribué « Pourquoi tu souris », sortis en juillet dernier et qui a rassemblé 104 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

Le deuxième film réalisé par Jean-Bernard Marlin https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bernard_Marlin, « Salem »,  est une tragédie entre un musulman et une gitane.https://fr.wikipedia.org/wiki/Salem_(film,_2023)

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Jean-Bernard Marlin

Son budget prévisionnel est de 8 millions €, soit 50% de plus que le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 63 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Soit 15% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs l’année dernière. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Il a écrit le scénario pour 151 000 € ce qui correspond aux trois quarts du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/Les rôles principaux ont reçu 82 000 €, soit leur rémunération médiane.   https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Les producteurs sont Unité (Bruno Nahon, Caroline Nataf et Thomas Morvan), & Vatos Lacos (Romain Daubeach, Marine Bergère et Jean-Bernard Merlin) en coproduction avec France 2 cinéma.Le film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes et aussi de l’aide à la Création Visuelle et sonore du CNC ainsi que de son Fonds images de la diversité.  La Région Sud lui a apporté son soutien. France 2 et Netflix l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, vod et svod et Wild bunch pour le mandat de vente internationale.

Le premier film réalisé par Jean-Bernard Marlin était « Shéhérazade », sorti le 5 septembre 2018. Son budget prévisionnel était de 2,1 millions €. Pour la préparation, 42  jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 60 000 €, dont 15 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. Il avait écrit le scénario avec Catherine Paillé pour 54 000 €. Les rôles principaux avaient reçu 34 000 €.

Le producteur était Geko Films. Arte était coproducteur. Le film avait reçu du CNC 430 000 € d’avance sur recettes et le soutien aux Images de la diversité. La Fondation Gan et la région Paca lui avaient apporté leur soutien. Deux soficas y avaient investi. Canal+ et Arte l’avaient préacheté. Ad Vitam avait donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et video. Le film avait rassemblé 156 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Avec son 15ème film, où la fille joue le père, Christophe Honoré https://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Honoré  réalise « Marcello Moi https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcello_mio.

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CHRISTOPHE HONORÉ

Le budget prévisionnel  de cette coproduction entre la France (80%) et l’Italie (20%), est de 7 millions €, soit un tiers de plus que le budget moyen des films français de fiction. Cela revient à un tiers de plus que le budget moyen des films de fiction français sortis l’année dernière. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/Pour la préparation, 39 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 84 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/Il a écrit le scénario pour 191 000 €, soit 95% du budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 275 000 €, soit un quart de plus que leur rémunération moyenne. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Les Films Pelléas (David Thion et Phillipe Martin) sont les producteurs délégués. Super8 production, LDRP II et France 2 sont coproducteurs. 3 soficas, dont une garantie, y ont investi. Il a bénéficié de l’aide du CNC pour la coproduction franco-italienne. Canal+, Ciné + et France 2 l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en salle et MK2 international pour le mandat de ventes internationales.  Les coproducteurs italiens sont Bibi Films (Angello Barbagallo) et Lucky Red (Andrea Occhipinti).

Le précédent film réalisé par Christophe Honoré était « Le lycéen », sorti le 30 novembre 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_LycéenSon budget prévisionnel était de 4,5 millions €. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-christophe-honore/Le producteur délégué était déjà Les Films Pelleas. Le film avait bénéficié de 640 000 € d’avance sur recettes. Le distributeur, Memento Films avait donné un minimum garanti et le film avait rassemblé 76 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

« La nouvelle femme » le drame historique sur la méthode de Montessori pour enfants handicapés https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Nouvelle_Femme est le premier long métrage de fiction réalisé par Léa Todorov qui a réalisé des documentaires, est auteur de livres et productrice. https://festival-villerupt.com/name-item/lea-todorov/

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Léa Todorov

Il s’agit d’une coproduction entre la France (79%) et l’Italie (21%) pour un budget prévisionnel de 3,6 millions €, soit 70% du budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 32  jours de tournage en France et en Italie ainsi que la post-production la rémunération du réalisateur est de 50 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Cela représente 70% de la rémunération médiane des réalisateurs de ces films en 2023. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Elle a écrit le scénario pour 74 000 €, soit trois quarts du budget médian des scénarios de ces films.  https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/ Les rôles principaux ont reçu 250 000 €, soit 20% de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne l’année dernière. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur délégué français est Geko Films (Grégoire Debailly). Le film a bénéficié de 530 000 € d’avance sur recettes. Deux soficas y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en salle et en vidéo. Indie Sales MG international en a donné un pour le mandat de distribution international. Le producteur italien est Tempesta Films (Carlo Cresta-Dina) qui a bénéficié du crédit d’impôt et du fonds de coproduction minoritaire.

Le précédent film produit par Geko films était « Sages-femmes » sorti le 30 août 2023. C’était un téléfilm, réalisé par Léa Fehner et qui avait rassemblé 3000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/un-telefilm-sort-en-salle/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

 « La Bête » https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bête_(film,_2023) est le 10 ème long métrage de fiction réalisé par Bertrand Bonello qui est par ailleurs compositeur, comédien, scénariste et producteur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Bonello Il s’agit d’une adaptation libre de « La bête dans la jungle » de Henri James. C’est un drame psychologique de science-fiction.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Bertrand Bonello

Il s’agit d’une coproduction entre la France (90%) et le Canada (10%) pour un budget prévisionnel de 7,5 millions €, soit 45% de plus que le budget moyen des fictions de films français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 160 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 20% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films de fiction français. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Les droits d’adaptation du livre ont été acquis pour 100 000 €. Le réalisateur a écrit le scénario avec Guillaume Breaud qui a écrit les dialogues et reçu 31 000 €. Le budget du scénario est donc deux tiers du budget moyen des scénarios des films français. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/ Les deux rôles principaux ont reçu 246 000 € ce qui revient à 20% de plus de ce que les rôles  principaux ont reçu en moyenne. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succe

Les producteurs délégués sont Les Films du Bélier (Justin Taurand) et My New Picture (Bertrand Bonello). Arte est coproducteur. Eurimages a apporté son soutien.Le film a bénéficié d’une aide remboursable de la Région Ile de France ainsi que du soutien de la  région sud et du département des Alpes maritimes.  Six soficas y ont investi. Canal+, Ciné+ et Arte l’ont préacheté. Ad vitam a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo, Kinology pour le mandat de ventes internationales.

Le producteur canadien est Sons of Manuel (Xavier Dolan et Nancy Grant). Il a bénéficié des Crédit d’impôt provincial et fédéral ainsi que d’une aide de la Sodec, de Téléfilm Canada et d’Eurimages. Maison 4 :3 Distribution Canada a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution au Canada.

Le précédent film de Bertrand Bonello était « Zombi Child » https://fr.wikipedia.org/wiki/Zombi_Child qui est sorti le 12 juin 2019. Son budget prévisionnel était de 2 millions €. Pour la préparation, 24 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 90 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.  Il avait reçu autant pour le scénario. Les rôles principaux avaient reçu 23 000 €. Le producteur était My New Picture. Arte était coproducteur et les trois mêmes chaînes l’avaient préacheté. Ad Vitam avait donné un minimum garanti. Le film avait rassemblé 30 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.