Archive d’étiquettes pour : Vendôme Films

Le 4ème long métrage réalisé par la comédienne Reem Kherici https://fr.wikipedia.org/wiki/Reem_Kherici est  « Pour le plaisir », https://fr.wikipedia.org/wiki/Pour_le_plaisir_(film,_2026), une comédie sur le plaisir féminin.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Son budget prévisionnel est 9 millions €, soit 60% de plus que le budget prévisionnel moyen des films  français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 400 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est trois fois la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Elle a écrit le scénario avec Gary Kikoïne et David Solal pour 160 000 €, ce qui est la moitié du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

La musique a été confiée à Laurent Aknin pour 121 000 €. C’est 70% de plus que le budget moyen des musiques de film. Enfin la rémunération des rôles principaux est 900 000 €, soit près du triple de la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Priorité à la rémunération des rôles principaux et de la réalisatrice

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Pour le plaisir » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

On voit que la production a mis l’accent sur la rémunération des rôles principaux et celle de la réalisatrice. Le pourcentage du budget consacré à la musique par rapport au budget total est un peu supérieur à celui de la moyenne des films. En revanche, la part du budget consacré à la moyenne des films est presque la moitié de la moyenne des films.

Les producteurs délégués sont Vendôme Films (Philippe Rousselet) & Baxtory (David Solal et Elsa Leeb). TF1 films production et Studio TF1 sont coproducteurs. Le film a bénéficié du soutien de la Procirep-Angoa et le CNC lui a donné une aide aux effets visuels. La région Ile de France lui a accordé une aide remboursable. TF1 a préacheté 2 passages,, tout comme TMC. TF1 studio a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film réalisé par Reem Khérici était « Chien & chat », sorti en 2024. Le budget prévisionnel de cette coproduction avec le Canada qui mélangeait fiction et animation, était 19,2 millions € et il était produit par Mandarin et Cgie. Gaumont était son distributeur et le film avait rassemblé 1 230 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/a-la-fois-live-et-animation/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « MAESTRO(S)»

C’est son 5ème film. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Chiche

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Vendôme films (Philippe Rousselet) pour un budget prévisionnel de 7,4 millions €.

Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

C’est la rémunération médiane des réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-nouveau-barometre-des-realisateurs/

Il a écrit le scénario avec avec Joseph Cedar et ils se sont partagés 267 000 €. C’est beaucoup plus que le budget moyen des scénarios des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-au-29-11-2022/

Les deux interprètes principaux, Daniel Auteuil et Pierre Arditi, se sont partagés 200 000 €. C’est sensiblement plus que la rémunération moyenne des principaux interprètes de films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-interpretes-principaux/

Orange Studio et Apollo distribution sont coproducteurs. 2 soficas adossées et 3 autres soficas y ont investi.

Canal+ et OCS l’ont préacheté.

Orange Studio et Apollo Distribution ont donné un minimum garanti pour les mandats salle, video, vod, S-vod et étranger.

Le précédent film de Bruno Chiche était « L’un dans l’autre », sorti le 20 septembre 2017. Il était déjà produit par Vendôme Films. Son budget prévisionnel était de 5 millions €.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 87 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 77 000 € de salaire de technicien.

Il avait écrit le scénario avec Fabrice Roger-Lacan et Nicolas Mercier. Ils s’étaient partagés 217 000 €.

Les Films Juror était coproducteur. Deux soficas adossées et deux autres soficas y avaient investi. La région Ile de France lui avait apporté son soutien. OCS l’avait préacheté. Universal avait donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vod et télévision.

Le film avait rassemblé 250 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.