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POUR LA REALISATION DE NOTRE DAME

Mardi Canal+ a diffusé pour la première fois « Notre Dame », sorti en salle en décembre dernier. Cette comédie franco-belge est produite par Rectangle Productions Edward Weil) et  coproduit par Scope Pictures (Geneviève Lemal). Il est distribué par AD vitam est a rassemblé 230 000 spectateurs.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Notre_Dame_(film)

Cinéfinances.info*  a fourni les données financières de cet article.

Son budget était de 3,6 millions €. C’est le 5ème long métrage réalisé par Valérie Donzelli qui en est co-scénariste avec  Benjamin Charbit et en est la principale interprète. Elle a une longue carrière de comédienne, de scénariste et elle a réalisé de nombreux courts-métrages ainsi que des téléfilms.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Notre_Dame_(film)

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production, rémunération est 83 000 €, répartis entre 38 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. C’est moins de la moitié de la rémunération moyenne des réalisateurs de films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-realisateurs-fin-octobre/

Mais Valérie Donzelli a reçue une rémunération complémentaire de 117 000 € inscrite à la ligne sujet.

Sa précédente réalisation était celle de la coproduction franco-belge, « Marguerite et Julien », sorti en décembre 2015. Le film avait un budget de 6,8 millions €. Il était déjà produit par Rectangle productions et Scope Pictures, mais distribué par Wild Bunch.

Pour la préparation 50 jours de tournage et la post-production, la rémunération de Valérie Donzelli était de 200 000 €, répartis en part égal entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il s’agissait de l’adaptation d’un livre de Jean Gruault dont les droits avaient été acquis 55 000 €. Valérie Donzelli avait partagé avec Jérémie Elkaïm 135 000 € d’à valoir sur le scénario.

Le film n’avait rassemblé que 29 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.