Archive d’étiquettes pour : Eskwad

« Comme un fils »https://fr.wikipedia.org/wiki/Comme_un_fils, dans lequel un enseignant cherche à sauver un jeune délinquant, est le 9ème film réalisé par Nicolas Boukhrief. https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Boukhrief

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Nicolas Boukhrief

Il a un budget de 3,1 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/

Pour la préparation, 28 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, ce qui revient à 75% de la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Il a écrit le scénario avec Éric Besnard pour 150 000 €, soit trois quarts du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/ Les rôles principaux ont reçu 100 000€ ce qui revient à un quart de plus que leur rémunération médiane l’année dernière.

Le producteur délégué est Eskwad (Richard Grandpierre). Une sofica adossée y a investi. La région Ile de France l’a soutenu. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Le Pacte a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle et un autre pour les mandats vidéo, vod et s-vod. Wild Bunch en a donné un pour le mandat de distribution internationale.

Le précédent film de Nicolas Boukhrief était le drame psychologique « Trois jours et une vie «, sorti en France le 18 septembre 2019.  Il s’agissait d’une coproduction entre la France (58%) et la Belgique (42%) pour un budget prévisionnel de 7,2 millions €.

Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il s’agissait d’une adaptation du roman éponyme de Pierre Lemaitre, dont les droits d’adaptation avaient été acquis 75 000 €. Le réalisateur avait écrit le scénario avec Perrine Margaine pour 225 000 €.

Les producteurs français étaient MAHI films (Julien Colombani) & Gaumont (Sidonie Dumas). France 3 était coproducteur. Canal+, Multithématiques et France 3 l’avaient préacheté. Gaumont avait donné un minimum garanti pour tous mandats de distribution France et un autre pour le mandat international. Le producteur belge était Umedia (Adrian Politowski) qui avait bénéficié du Tax shelter et du soutien de Wallimage. En France le film avait rassemblé 100 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LE NOUVEAU JOUET » 

Cette comédie est son 8ème film. C’est un remake de » « Le Jouet », le film de Francis Veber, sorti en 1976, qui avait rassemblé 1,25 millions de spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Huth

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Richard Grandpierre (Eskwad) pour un budget prévisionnel de 12,4 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Nouveau_Jouet

Pour la préparation, 46 jours de tournage et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 550 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Elle se situe dans la Top 5 des rémunérations de réalisateurs de films français de fiction sortis depuis le début de l’année.https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-realisateurs/C’est son 8ème film.

Le scénario a été écrit par James Hut avec Sonja Shillito. Avec l’achat des droits d’adaptation le budget du scénario est 1,25 million €. C’est le budget de scénario le plus élevé des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-2/

M6 est coproducteur. Canal+, Multithématiques, M6 (pour 2 passages) et W9 (pour 2 passages) l’ont préacheté.

Sony France a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle en France. Wild Bunch international a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution vente à l’étranger.

Le précédent film de James Hut était « Rendez-vous chez les Malawas », sorti le 25 décembre 2019. Il était produit par Eskwad et Pathé pour un budget prévisionnel de 12,9 millions €.

Pour la préparation, 47 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 500 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

Le scénario avait été écrit par James Hut avec Sonja Shillito.

Le film était distribué par Pathé qui avait  donné un minimum garanti pour tous les mandats. En France le film avait rassemblé 630 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LES TUCHE 4 »

Il a été réalisateur, coréalisateur et scénariste de nombreux films à succès. Les exploitants comptent sur son dernier film pour relancer la fréquentation qui en a bien besoin.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Ce film, comme les précédents « Tuche », est produit par Pathé Films et Richard Grandpierre (Eskwad). Il a un budget prévisionnel de 17 millions €.

Pour la préparation, 42 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 800 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la deuxième plus forte rémunération de réalisateurs des films français sortis depuis le début de l’année.https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs/

Le scénario est coécrit par Philippe Mechelen, Julien Hervé et Nessim Chikhaoui. Ils se sont partagés 270 000 €.

TF1 est coproducteur. Canal+ et Multithématiques ont préacheté un passage, TF1 en a préacheté deux et TMC un. Pathé en est le distributeur, avec tous les mandats cross-colatéralisés et un minimum garanti élevé

«Tuche 3, Liberté, égalité, fraternitude », également réalisé par Olivier Baroux était sorti le 31 janvier 2018. Il était produit et distribué par les mêmes. Son budget était de 13 millions €.

Pour la préparation, 49 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 800 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

Le scénario avait été coécrit avec Jean-Paul Rouve, Philippe Mechelen, Julien Hervé, Nessie Chikhaoui.

Le film avait rassemblé 5,7 millions de spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.