Archive d’étiquettes pour : Bac Films

Cette comédie française sur le sport, « L’Esprit Coubertin », https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Esprit_Coubertin#:~:text=L’Esprit%20Coubertin%20est%20une,Sein%20et%20sortie%20en%202024 est le premier long métrage réalisé par Jérémie Sein.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Jérémie Sein

Son budget prévisionnel est 3,1 millions €, soit 90% du budget médian des films de fiction français sortis en 2023.    https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 24 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, ce qui revient à 60% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Il a écrit le scénario avec Fanny Burdino et Matthias Gavarry pour 46 000 €, soit moins de la moitié du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/

Les rôles principaux ont reçu 60 000 €, soit les trois quarts de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur est Avenue B Productions (Caroline Bonmarchand). France 2 est coproducteur. Le film a bénéficié d’une avance sur recettes avant réalisation de 150 000 €. Le CNC lui a également accordé une aide aux Créations Visuelles et Sonores et d’une aide à la musique. Quatre soficas, dont une garantie, y ont investi. Canal+, Ciné+, France 2 et C8 y ont investi. BAC Films a accordé un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France. Charades a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution monde.

Le précédent film produit par Avenue B Productions était  «C’était mon homme », réalisé par Guillaume Bureau https://fr.wikipedia.org/wiki/C%27est_mon_homme  et dont le budget prévisionnel était également de 3,1 millions €. Sorti le 5 avril 20023. Il était déjà distribué par Bac Films. Il avait rassemblé 50 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Cette adaptation du roman de Marc Salbert « De l’influence du lancer de minibar sur l’engagement humanitaire » est la première réalisation de Julie Navarro, une directrice de casting passée à la réalisation. « Quelques jours pas plus » est une comédie romantique dans laquelle un journaliste rencontre une humanitaire et un Afghan. https://fr.wikipedia.org/wiki/Quelques_jours_pas_plus Sorti la semaine dernière, il avait rassemblé 21 000 spectateurs en 5 jours.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Julie Navarro

Son budget prévisionnel est de 2,1 millions €, soit 60% du budget prévisionnel médian des films de fictions français sortis en 2023.   https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 39 000 €, dont 14 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 25 000 € de salaire de technicien. Soit 55% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/Les droits d’adaptation du roman ont été acquis 25 000 et le scénario, écrit par Marc Salbert pour 76 000 €. Le budget total du scénario est donc égal au budget médian des films français. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/. Les rôles principaux ont reçu 50 000 €, soit 60% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur délégué est 31 juin Films (Agnès Vallée et Emmanuel Barraux). Bac Films  (David Grumbach, Pictanovo (région Hauts-de-France) et  Big Productions (Pierre Rambaldi et Raphaël Carassic) sont coproducteurs. Deux soficas y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté.

Bac Films a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, vod et s-vod. Charades a donné un minimum garanti pour le mandat de ventes à l’étranger.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

La comédie noire « Dans la peau de Blanche Houellbecq »https://fr.wikipedia.org/wiki/Dans_la_peau_de_Blanche_Houellebecq est le 15ème film réalisé par Guillaume Nicloux qui est romancier, scénariste et réalisateur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Nicloux Michel Houellbeck en personne  est l’un des principaux interprètes

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Guillaume Nicloux

Son budget prévisionnel est de 2,2 millions €, soit 60% du budget médian des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/

Pour la préparation, 17 jours de tournage en Guadeloupe et la post-production la rémunération du réalisateur est de 50 000 €, dont 27 500 € d’à valoir sur droits d’auteur et 22 500 € de salaire de technicien. Cela revient à 70% de la rémunération médiane des réalisateurs de ces films l’année dernière.  https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/Il a écrit le scénario pour 70 000 €, soit, là encore, 70% de la rémunération médiane des scénaristes en 2023. Les rôles principaux ont reçu 77 000 €, soit 90% de leur rémunération médiane en 2023. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur délégué est Les Films du Kiosque (Denis Pineau-Valencienne et François Kraus). Les films du Worso (Sylvie Pialat) est coproducteur. 9 soficas, dont 6 garanties par le producteur, y ont investi. La région Guadeloupe lui a apporté son soutien. OCS, et Amazon Prime l’ont préacheté. Bac Films a donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le précédent film de Guillaume Nicloux, qui était un réalisateur très éclectique, est « La Petite », sorti le 29 septembre 2023. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Petite_(film,_2023) Son budget prévisionnel était de 7,4 millions €. Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 180 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. https://siritz.com/cinescoop/un-realisateur-qui-se-veut-inclassable/Le film était déjà produit par Les films du Kiosque. SND était son distributeur. Il avait rassemblé 460 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LA SIRÈNE »

Ce dessin animé iranien, produit principalement par des Français, est un illustration des moyens à la disposition d’un producteur entreprenant et tenace pour monter le financement d’un film puisque celui-ci bénéficie de l’apport de pas moins de 37 sources de financement. C’est le 11ème film réalisé par l’Iranienne Spedideh Farsi, comprenant documentaires et fictions. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sepideh_Farsi

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (49%), le Luxembourg (20%), la Belgique (20%) et l’Allemagne (21%)  pour un budget prévisionnel de 6,4 millions €. On ne peut le comparer financièrement à des fictions puisque son mode de fabrication est très différent.En fait il coûte environ 20% de plus que la moyenne des fictions françaises sorties depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 105 000 €, dont 50 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 55 000 € de salaire de technicien. C’est 40% de la rémunération moyenne des réalisateurs de films français de fiction. Elle a écrit le scénario avec Javad Djavahery et ils se sont partagés 60 000 €. C’est deux tiers du budget médian des scénarios de films de fiction. L’animation a été confiée à Denis Briciant et Amael Isnard.

Le producteur Français est Les Films d’Ici (Richard Copans et Serge Lalou). Special Touch studios (Sébastien Onomo) et Rêves d’eau Production (Sepideh Farsi et Javad Djavahery) sont coproducteurs. Le film a bénéficié de 480 000 € d’avance sur recettes. Il a bénéficié de l’aide aux coproductions franco-allemandes et de l’aide d’Eurimages. Le CNC  lui a accordé l’aide aux Créations visuelles et sonores et un aide à la musique qui a été complétée par une aide de la Sacem.

Eurométropole-Strasbourg, la Région Grand Est, la Région Nouvelle Aquitaine, la Région le Centre Val de Loire et la Région Sud lui ont également apporté leur soutien. Ciné+, Arte et TV5 monde l’ont préacheté. Bac Films a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle en France et un autre pour les ventes internationales.

A Luxembourg Bac Cinéma est producteur, avec le soutien du Luxembourg Film Fund, et d’Eurimages. En Belgique Lunanime (Annemie Degryse) est producteur avec le Tax Shelter, le soutien de Sceen flanders,  celdu  Vlaams Audiovisueel Fonds et d’Eurimages. Lumière publishing a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution au Bénélux. En Allemagne le producteur est Kathuh Studio (Vanesssa Ciszewski). Trick studio Lütterbeck,  Katuh studio  et Arte ARD sont coproducteurs. Le Fonds d’aide aux coproductions franco-allemandes lui a apporté une aide tout comme MGF Baden Wutteberg, NRW Cologne, le Fond Fédéral allemand pour le cinéma, Eurimages et EZEF.

Spedideh Farsi avait réalisé « Demain je traverse » sorti en France le 15 juin 2022 et distribué par Solaris Distribution. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-sepideh-farsi/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « DES MAINS EN OR »

Ce film sort demain 7 juin. C’est le second long métrage réalisé par Isabelle Mergault qui est  avant tout une comédienne. https://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Mergault

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Il est produit par ADNP (Quad Films)   pour un budget prévisionnel de 5,9 millions €. C’est 12% de plus que le budget moyen des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 60% de la rémunération moyenne des réalisateurs de ces films. Elle a écrit le scénario avec Jean-Pierre Hasson et ils se sont partagés 210 000 €. C’est 90% du budget moyen des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 280 000 €. C’est 25% de plus que ce qu’ont reçu en moyenne les rôles principaux de ces films.

France 3 est coproducteur. Le CNC a accordé une aide à la création musicale originale et le film a bénéficié du soutien de la région Ile de France. Une sofica y a investi. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. Bac Films a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salles, vidéo et vod. ADNP a les mandats s-vod et tv sans minimum garanti et Angle Picture le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Isabelle Mergault était « Donnant donnant », sorti en salle le 6 octobre 2010. https://www.cinefinances.info/film/166

Il était produit et distribué par Gaumont pour un budget prévisionnel de 11,2 millions €. Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était  est de 900 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

Elle avait déjà écrit le scénario avec Jean-Pierre Hasson et ils s’étaient partagés 600 000 €. Les rôles principaux (Daniel Auteuil, Sabine Azema, Medea Marinescu) avaient reçu 1,43 millions €.

Le film avait rassemblé 507 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « BABYSITTER »

Cette comédie est le premier long métrage de cette comédienne québécoise. https://fr.wikipedia.org/wiki/Monia_Chokri

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C’est une coproduction franco-canadienne (20/80%). Son budget prévisionnel est de 3,8 millions €.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Babysitter_(film)

Pour la préparation, 32 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 273 000 €, dont 135 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 138 000 € de salaire de technicien.

C’est beaucoup plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films français de fiction sortis en 2021 ou depuis le début de l’année 2022. https://siritz.com/financine/les-barometres-des-remunerations-2/

Il est tiré de la pièce de théâtre « Babysitter » de Catherine Léger dont les droits d’adaptation ont été acquis pour 40 000 €. C’est elle qui a écrit le scénario pour une rémunération de 135 000 €. Comme on le voit les rémunérations au Canada sont beaucoup plus élevées qu’en France.

Le producteur français est Pierre-Marcel Blanchot (Phase 4 productions). Bac a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, vod et S-Vod et un autre pour

Pour le mandate de distribution internationale hors Canada.

Au Canada le producteur est Amérique Film. Il a bénéficié du Crédit d’impôt Québec et du Crédit d’impôt d Canada. Il a également bénéficié du soutien du Fonds Quebecor, de la Sodec et de Téléfilm Canada.

Maison Quatre Tiers a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution au Canada.

Le précédent film distribué par  Bac Films (David Grumbach) est le dessin animé « Icare » de Carlo Vogele. https://fr.wikipedia.org/wiki/Icare_(film,_2022)

Il est sorti le 30 mars dernier.

C’est une coproduction entre la France (10%), le Luxembourg (55%) et la Belgique (35%). Le producteur français était Rezo Films.

Le réalisateur est Luxembourgeois. Il est diplômé de l’école des Gobelins et a été animateur chez Pixar.

Le film, au bout de 3 semaines a rassemblé 40 000 spectateurs, mais sa fréquentation des deux dernières semaine se maintient aux alentours de 10 000 entrées.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.