L’ISLAMISME ET LES RÉSEAUX SOCIAUX TUENT
Fabriqué dans le plus grand secret et présenté hors compétition au Festival de Cannes, « L’Abandon », https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Abandon ,le 5ème long métrage pour le cinéma réalisé par Vincent Garenq https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Garenq , rappelle comment l’islamisme et les réseaux sociaux tuent.
Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Vincent Garenq
Cette coproduction entre la France (98%) et Belgique (2%) a un budget prévisionnel de 5,5 millions €, soit le budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-bbab pour 164 000previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 96 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 10% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Le film s’appuie sur le livre de Stéphane Simon et Alexis Kebbab « Les derniers jours de Samuel Paty ». Les droits du livre ont été acquis pour 60 000 €. Le réalisateur a écrit le scénarios et Alexis Kebbab pour 164 000 €. Le budget total du scénario est donc 224 000 €. C’est un quart de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/
Quant à la musique elle a été confiée à Nicolas Errèra pour 80 000 €, soit 10% de plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 116 000 €, ce qui revient à 70% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/
Pour bien illustrer la part du budget que la production de « L’abandon » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit le budget du film a mis l’accent sur le scénario et la musique. Au contraire il a consacré à la rémunération du réalisateur et surtout à celle des rôles principaux un pourcentage très inférieur à celui de la moyenne des films.
Les producteurs délégués sont Outside Films (Gilles de Maistre et Stéphane Simon) et Les Films du Kiosque (François Kraus et Denis Pineau-Valencienne). Un sofica garantie a investi. UGC Image et France 3 cinéma sont coproducteurs. Le film a bénéficié de l’avance sur recettes après réalisation. 4 sofica garanties y ont investi. Le film a bénéficié de l’aide remboursable de la région Ile de France. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté et UGC a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution. Le coproducteur belge est Umédia qui a bénéficié du tax shelter.
Le précédent film réalisé par Vincent Garenq était « Au nom de ma fille », sorti en 2016. Il était produit par LGM et Black Mask productions, pour un budget prévisionnel de 8 millions €. StudioCanal était le distributeur et le film avait rassemblé 352 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Au_nom_de_ma_fille_(film)
www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma. Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.








