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UNE SCÉNARISTE QUI RÉALISE SES FILMS

« La petite maman » qui vient de sortir est le 5ème film réalisé par Céline Sciamma qui a une formation de scénariste à la Fémis et qui a écrit le scénario de tous ses films.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Céline_Sciamma

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Petite_Fille_(film,_2020)

Celui-ci est produit par Bénédicte Couvreur (Lilies Films) pour un budget de 2,8 millions €. Il est distribué par Pyramide Films en salle tandis que MK2 international a le mandat international.

Le film a été coproduit et préacheté par France 3. Il a été préacheté par Canal+ et Multithématiques. Il a bénéficié d’une aide remboursable de la Région Ile de France.

Pour la préparation, 28 jours de tournage et la post-production, la rémunération de Céline Sciamma est de 100 000 €, répartie à part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

C’est moins que la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en 2020.

https://siritz.com/financine/le-barometre-des-realisateurs-fin-octobre/

20 jours de tournage l’ont été en studio.

Son précédent film était « Portrait de la jeune fille en feu », sorti le 18 septembre 2019. Son budget était de 4,8 millions €. Il avait le même producteur les distributeurs étaient les mêmes. Il était préacheté par Canal+ et Multithématique, mais c’est Arte qui le coproduisait et l’avait préacheté. Il était déjà soutenu par la Région Ile de France.

Le film avait rassemblé 308 000 spectateurs en France et avait été un grand succès à l’international puisqu’il y avait rassemblé près de 900 000 spectateurs.

Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération de Céline Sciamma était de 160 000 €, répartie à part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. La rémunération de son scénario était de 120 000€.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.