Cinescoop

POUR LA RÉALISATION DE « POLICE »

Mercredi  2 septembre est sorti  « Police », le 18ème film réalisé par Anne Fontaine qui, par ailleurs, a mené une carrière d’actrice et de scénariste. En 2010, pour « Coco avant Chanel » elle avait obtenu le César de la meilleure adaptation et le British Film Academy Award du meilleur film étranger.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Fontaine_(réalisatrice)

Cinéfinances.info*  a fourni les données financières de cet article.

Ce film policier à la Simenon, qui est une adaptation d’un livre de Hugo Boris,  a un budget de 10,2 millions €, est produit par F comme films  (Jean-Louis Livi) ainsi que Ciné@ (Philippe Carcassonne) et distribué par StudioCanal.

Un très fort casting et un sujet fort.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Police_(film,_2020)

La rémunération de Anne Fontaine pour la préparation, 44 jours de tournage et la post-production a été de 337 000 €, répartie à part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est très au-dessus de la rémunération moyenne des réalisateurs des films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/barometre-des-realisateurs-de-films/

Anne Fontaine se situe en fait dans le Top 5 des réalisateurs français les mieux payés. S’y ajoute 150 000 € inscrits à la ligne « sujet ». Le livre a été acheté 150 000 € et le scénario co-écrit avec Claire Barré pour 447 000 €.

Le précédent film de Anne Fontaine était « Marvin ou La belle éducation » sorti en 2017. D’un budget de 7 millions  il était produit par P.A.S Productions (Pierre-Alexandre Schwab) et Ciné@ (Philippe Carcassonne). C’est Mars Films qui l’avait distribué. Le film avait totalisé 116 000 spectateurs.

Pour la préparation, 47 jours de tournage et la post-production, la réalisatrice avait reçu une rémunération de 350 000 €, répartie à part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.