Archive d’étiquettes pour : Zinc

« Bombonera » est le premier long métrage réalisé par Syrine Boulanouar https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=892117.html. Il raconte l’histoire d’une adolescente passionnée de football de rue dans une banlieue populaire. C’est son premier long métrage pour le cinéma, mais avec ses documentaires, c’est un réalisateur star sur Netflix. Notamment, en 2019, « Ballon sur bitume », sur le football de rue avait fait un carton sur la plateforme. Il s’agit donc de l’arrivée d’un réalisateur star de Netflix au cinéma en salle.

Unité sort deux films pour jeunes cet été

A noter que ce sont les producteurs, de « Bomponera »,  Bruno Nahon et Mathieu Morvan (Unité), qui ont produit « L’Écologie des sentiments », premier long métrage réalisé par Alexandre Steiger, sorti en juillet dernier https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-pleine-de-tendresse-et-de-fantaisie/. Cette comédie pour jeunes avait, selon Cinéfinances.info, un devis de 900 000 €, soit moins de 20 % du devis moyen des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. Distribuée par Tandem, elle avait rassemblé 12 000 spectateurs.

Avec « Bombonera » les producteurs d’Unité  (Bruno Nahon

et Thomas Morvan ) ont fait entrer un réalisateur star de Netflix au cinéma

Selon Cinéfinances.info le devis de « Bombonera » est nettement plus élevé : 3,4 millions €, soit 63 % du devis moyen.

Mais c’est surtout son plan de financement qui est intéressant. Le film a bénéficié de l’avance sur recettes et d’un investissement non négligeable d’une SOFICA non garantie. Surtout, Netflix l’a préacheté pour un montant supérieur au tiers du budget du film. En revanche, le distributeur Zinc n’a apporté aucun minimum garanti.

Les producteurs ont mis leurs salaires et leurs frais généraux en participation et investi du soutien financier. Mais, grâce notamment au crédit d’impôt, ils ont pratiquement pu boucler le financement sans avoir à investir de numéraire. Pour son premier week-end   ce réalisateur phare de Netflix au cinéma il a rassemblé 8 000 spectateurs.

Chaque semaine, Cinefinances.info le devis, le plan de financement et la répartition des recettes entre les partenaires de tous les films français qui sortent.

Vous pouvez aussi rechercher les interventions d’une chaîne, d’un distributeur, d’une SOFICA ou d’un vendeur international et voir quels films ils ont financés et à quelles conditions.

Avec Cinefinances Premium, vous retrouvez les films de budget comparable à celui de votre projet : qui les a financés, pour quels montants et avec quelles contreparties.

Cinefinances : 650 € HT/an — Premium : 1 550 € HT/an.

L’une des grandes réussites françaises de cette été est «  De la comédie française » https://fr.wikipedia.org/wiki/De_la_Comédie-Française. C’est un véritable modèle pour la production indépendante. En effet, cette comédie dont, selon Cinéfinances.info, le budget prévisionnel est inférieur à 2,5 millions €, est parti pour  dépasser le million de spectateurs, c’est à dire à être un blockbuster. 2,5 millions € pour un blockbuster c’est en effet exceptionnel.

C’est Thomas Verhaeghe qui a produit un blockbuster à 2,5 millions €

Le tournage n’a duré que 20 jours et le film ne dure qu’une heure 15 minutes. Mais, tout en ne cessant de circuler dans la comédie française et d’en découvrir tous les recoins, on rit de bout en bout. Compte tenu du crédit d’impôt, 400 000 € ont été investis en numéraire par le producteur délégué Atelier de production (Thomas Verhaeghe), France 2 cinéma et une sofica en production. Mais l’évaluation du salaire du producteur et de ses frais généraux dépassent largement l’apport en numéraire du producteur délégué.

Une affaire très rentable

Les distributeurs pour la France, l’indépendant Zinc associé à la major Warner, ont donné un minimum garanti et retenu une commission de distribution de 25%. Les frais d’édition se situaient dans une fourchette entre 300 et 600 000 €. Si les frais d’édition se sont  situé à ce maximum, compte tenu d’un prix moyen de la place de 7,5 € dont 40% revient au distributeur, l’investissement en production est amorti par 400 000 entrées. Or il y en aura plus de 2,5 fois plus. En outre, il faut ajouter le compte de soutien, les recettes nettes vidéo et vàd ainsi que les ventes à l’étranger.  Pour tous les investisseurs l’affaire est donc extrêmement rentable.

Les abonnés au service Premium de Cinéfinances.info peuvent comparer ce film avec d’autres films au budget équivalent sortis cette année et voir comment ils ont été financés. Il y en a 6 dont le budget prévisionnel se situe entre 2,4 et 2,5 millions d’entrées. Ils ont rassemblé entre 12 et 223 000 spectateurs https://siritz.com/cinescoop/luchini-tel-quen-lui-meme/.  En 2025 il y en avait 4 qui avaient rassemblé entre 20 et 79 000 entrées. Ce qui confirme à quel point, pour le cinéma français,  un blockbuster à 2,5 millions € c’est exceptionnel. Bien entendu ce film et ces chiffres illustrent tout à fait la caractéristique de l’industrie du cinéma. C’est une industrie de prototypes.

Comme la montré une étude du CNC, seuls un tiers des films français sont rentables. Mais, ce taux élevé d’échec qui est consubstantiel au métier, n’empêche pas la production d’être globalement rentable, puisqu’elle dégage un bénéfice net situé entre 4 et 5%. Dans le cas de « De la comédie française » l’idée vient de 4 comédiens qui ont déjà été des scénaristes pour la télévision. Ils ont écrit ensemble le scénario, deux (Martin Darondeau et  Bertrand Uzeau, dont c’est la première réalisation pour le cinéma) l’ont co-réalisé et une comédienne en est l’interprète principale.  Leur création est un hommage vibrant à leur métier.

Chaque semaine, Cinéfinances.info publie le devis, le plan de financement et la répartition des recettes entre les partenaires de tous les films français qui sortent.

Vous pouvez aussi rechercher les interventions d’une chaîne, d’un distributeur, d’une SOFICA ou d’un vendeur international et voir quels films ils ont financés et à quelles conditions.

Avec Cinefinances Premium, vous retrouvez les films de budget comparable à celui de votre projet : qui les a financé, pour quels montants et avec quelles contreparties.

Cinefinances : 650 € HT/an — Premium : 1 550 € HT/an.

Si vous le souhaitez, je peux vous envoyer un exemple concret de recherche Premium correspondant au budget d’un de vos projets.

Le deuxième film pour le cinéma réalisé par Patrick Cassir https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Cassirest « Tout va super » https://fr.wikipedia.org/wiki/Tout_va_super,une comédie sur les contradictions d’une mère juive.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Patrick Cassir

Son budget prévisionnel est 4 millions €, soit 80% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/barometre-2026-25-des-budgets-previsionnels/  Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 103 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 25% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/ Il a écrit le scénario avec Rudy Milstein pour 109 000 €. C’est 80% du budget médian des scénarios.

La musique a été confiée à Alexandre de la Baume pour 150 000 €. C’est pas loin du double du budget moyen des la musique de film. Enfin la rémunération des rôles principaux est 150 000 €, soit les trois quarts de la rémunération médiane des rôles principaux.https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-de-la-remuneration-des-roles-principaux/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Tout va super » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production a mis sur la musique un pourcentage du budget total plus du triple de la moyenne des fims. Il a mis un peu plus sur la rémunération du réalisateurs, mais bien moins sur la budget du scénario et surtout sur la rémunération des rôles principaux.

Le producteur délégué est Atelier de production (Thomas et Mathieu Varhaeghe). De l’autre côté du périphérique et TF1 films productions sont coproducteurs. 2 sofica non garanties et une sofica garantie y ont investi. Le film a reçu l’aide non remboursable de la région Aquitaine, du département de la Gironde et de la ville de Bordeaux. Zinc a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et WTF pour le mandat de ventes à l’étranger.

Le premier long métrage pour le cinéma réalisé par Patrick Cassir était « Premières vacances », sorti en 2019. Produit par The Film son budget prévisionnel était 5 millions € et Le Pacte était le distributeur. Il avait rassemblé 304 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 3ème long métrage réalisé par Fabien Gorgeart https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabien_Gorgeart est « C’est quoi l’amour », une comédie sur un démariage catholique.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Fabien Gorgeart

Son budget prévisionnel est 6 millions €, soit 10% de plus que le budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/  Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 75 000 €, dont 32 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 43 000 € de salaire de technicien. C’est un peu moins que la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario pour 100 000 €. C’est deux tiers du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Gabriel des Forêts pour 75 000 €, soit un peu plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin les rôles principaux ont reçu 350 000 € ce qui est 10% de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Priorité aux rôles principaux et à la musique

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « C’est quoi l’amour ? » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production a consacré à la rémunération des rôles principaux et à la musique un pourcentage du budget général bien supérieur à la moyenne des films. Au contraire il a consacré à la rémunération du réalisateur et du scénariste un pourcentage bien inférieur.

Les producteurs délégués sont Petit films (Jean des Forêts) & Deuxième ligne films (Maris Dubas). Cofinova 21 y a investi, adossée à Petit films. France 3 cinéma est coproducteur. Le film a obtenu le soutien de Procirep-Angoa et il a bénéficié de l’aide non remboursable de la région Normandie. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Zinc film a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution. Mais il a confié les ventes à l’étranger à Ginger & Fed.

Le précédent film réalisé par Fabien Gorgeart était « La vraie famille », sorti en 2022. Il avait les mêmes producteurs et son budget prévisionnel était 2,6 millions €. Le Pacte le distribuait et le film avait rassemblé 118 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-fabien-gogeart/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 9ème long métrage réalisé par Pierre Schoeller, https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Schoeller « Rembrandt » https://fr.wikipedia.org/wiki/Rembrandt_(film,_2025) est un thriller entre nucléaire et art.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Pierre Schoeller

Son budget prévisionnel est 7,5 millions €. C’est 50% de plus que le budget prévisionnel moyen des fictions françaises de notre baromètre. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du  réalisateur est de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est le double de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/Il a écrit le scénario pour 234 000 €, soit 30% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/ La musique a été confiée à Pavel Mikyetin   pour 100 000 €, soit deux tiers de plus que la moyenne des droits musicaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/

Les rôles principaux ont reçu 600 000 €, ce qui revient à plus du double de la moyenne des rémunérations des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Le producteur délégué est Trésor Films (Yvan Attal). France 3 cinéma et Zinc sont coproducteurs. 2 sofica garanties et 5 sofica non garanties y ont investi. Le film a été préacheté par Canal+ Netflix et France télévisions.

Zinc a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Playtime un minimum garanti pour le mandat de vente à l’étranger.

Le producteur belge Artemis a bénéficié d’un tax shelter.

Le précédent film réalisé par Pierre Shoeller était « Un peuple et son roi », sorti en 2018. Son budget prévisionnel était 16,8 millions €. Son producteur délégué était Archipel 35 et StudioCanal son distributeur. Il avait rassemblé 340 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le premier long métrage réalisé par Prïncia Car https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=643963.html« Les filles désir » https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=300785.html  a été présenté à la Quinzaine des réalisateurs du dernier Festival de Cannes. Il présente, à Marseille, des adolescentes à la recherche du sens de la vie

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Prïncia Car

Son budget prévisionnel est 1,8 millions €, soit la moitié du budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortis cette année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/ Pour la préparation, 24 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 56 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 70% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/ Le scénario a été écrit par Léna Mardi pour 26 000 €, soit le quart du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/Les rôles principaux ont reçu 12 000 €, soit 10% de la rémunération médiane des rôles principaux. La musique a été composée par Damien Bonnel et Kahina Quali pour 45 000 €. C’est 100% de plus que les droits musicaux médians. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/

After hours productions (Johanna Nahon) est le producteur délégué. C’est son premier long métrage. Zinc et France 3 cinéma sont coproducteurs. Le film a obtenu le soutien de mécènes. Le CNC lui a accordé une aide à la diversité et une aide à la musique. La région Sud lui a accordé un aide non remboursable. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Zinc a accordé un minimum garanti pour tous les mandats de distribution en France et Pyramide un minimum garanti pour les mandats de vente à l’étranger.

Le dernier film distribué par Zinc est « Rapaces » de Peter Dourountzis, sorti le 2 juillet dernier. Il était produit par 24 25 films et Oriflamme Films. Son budget prévisionnel était 5,3 millions € et il avait rassemblé 98 000 spectateurs la première semaine. https://siritz.com/cinescoop/thriller-avec-angoisse-et-sueurs-froides/

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le comédien Lawrence Valin https://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=261078 réalise son premier long métrage pour le cinéma avec « Little Jaffna » https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=311911.html ,dont il est l’un des interprètes : suspense chez les Tamoul de Paris.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

LAWRENCE VALIN

Son budget prévisionnel est 5,3 millions €, soit le budget prévisionnel des français de fiction sortis l’année dernière. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/. Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 86 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est à peu près la rémunération médiane des réalisateurs. Il a écrit le scénario avec Malysone Bovorasmy, Marlène Poste, Gaelle Macé, Yacine Badday et Arthur Beaupere pour 121 000 €. C’est 20% de plus que le budget médian des scénarios. Enfin, les rôles principaux ont reçu 48 000 €, soit 40% de leur rémunération médiane.

Les producteurs délégués sont Agat-Ex Nihilo (Patrick Sobelman, Nicolas Blanc, Marie Balducci et Marc Bordure) et Mean streets (Simon Bleuzé). Une sofica garantie y a investi. Franca 2 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes. Il a également reçu l’aide de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances. La Fondation GAN lui a apporté son soutien. Canal+, Ciné+ et France 2 l’ont préacheté. Zinc a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France. Charades a le mandat de ventes à l’étranger sans minimum garanti.

Le dernier film distribué par Zinc est « Cassandre », réalisé par Hélène Merlin et sorti le 2 avril dernier. Son budget prévisionnel était 3 millions et il avait rassemblé 46 000 spectateurs. https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=318265.html

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le premier long métrage de  Michaël Dichter, qui avait déjà réalisé trois courts-métrages, est « Les trois fantastiques », https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Trois_Fantastiques, réalisme social pour 3 adolescents.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Michaël Dichter

Son budget prévisionnel est de 2,4 millions €, soit 70% du budget médian des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 32 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, ce qui correspond à 70% de la rémunération des réalisateurs. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ Il a écrit le scénario avec Matthias Gavarry pour 41 000 €, soit 40% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/Les rôles principaux ont reçu 23 000 €, soit 30% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Rectangles production ((Édouard Weil et Alice Girard)et Les Films Norfolk (Philippe Wendling, Noël Fuzelier,  Marine Lepaulmier et Noëlle Levenez) sont les producteurs délégués. Les films a bénéficié du CNC de 550 000 € d’avance sur recettes et de l’aide au développement. Deux soficas y ont investi. Canal+ et Ciné + l’ont préacheté. Zinc est distributeur pour la vidéo, la vod et la s-vod, mais sans minimum garanti. Best Friend Foreover a donné un minimum garanti pour le mandat de ventes à l’étranger. A dimanche soir le film avait rassemblé 22 000 spectateurs.

Le précédent film distribué par Zinc était « Frères », réalisé par Olivier Casas et sorti en salle le 24 avril dernier. Son budget prévisionnel était de 3,9 millions €. En 3 semaines il avait dépassé le 503 000 entrées. https://siritz.com/cinescoop/un-film-qui-parie-sur-son-casting/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Pour son second film, « Frères », https://fr.wikipedia.org/wiki/Frères_(film,_2024)le réalisateur Olivier Casas https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Casas aborde le drame de deux frères qui, enfants, ont vécu cachés dans la forêt pendant 7 ans.

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Olivier Casas

Son budget prévisionnel est 3,9 millions €. C’est 10% de plus que le budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit 60% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/Il a écrit le scénario avec Paul Lafregeyre et Audrey Lanj pour 32 000 €, soit 30% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/Les rôles principaux ont reçu 345 000 €ce qui revient à deux tiers de plus que leur rémunération moyenne. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/ Il est clair que le film parie sur son casting.

Les producteurs sont Quad Films (Nicolas Duval) et Traveling Angel Films (Olivier Casas). 5 H Films Invest est coproducteur. La région Nouvelle Aquitaine, le département de la Dordogne et le département de la Charente-Maritime lui ont apporté leur soutien. Canal+ et Ciné + l’ont préacheté. Zinc a donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le premier film d’Olivier Casas était la comédie « Baby Phone », sorti le 8 mars 2017. Il s’agissait d’un remake r de son propre court-métrage éponyme. C’était une coproduction entre la France (53%), la Belgique (35%) et le Royaume-Unis (12%) pour un budget prévisionnel de 3,8 millions €.

Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 60 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait coécrit le scénario avec Audrey Lanj et Serge Labadie pour 60 000 €. Les rôles principaux avaient reçu 500 000 €. Baby Phone Cinéma était le producteur. Canal+ et D8 l’avaient préacheté. La Belle company était le distributeur en France sans minimum garanti. Le film avait rassemblé 91 000 entrées.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors Nouvelle les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

La comédie dramatique « Tombés du camion » https://fr.wikipedia.org/wiki/Tombés_du_camion est le premier long métrage réalisé par le comédien et romancier  Philippe Pollet-Villard. Elle traite de l’immigration clandestine. https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Pollet-Villard

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Philippe Pollet-Villard

Son budget prévisionnel est de 3,2 millions €, soit 60% du budget prévisionnel moyen des films français sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 49 000 €, dont 24 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 25 000 € de salaire de technicien. Cela correspond à 70% du salaire médian des réalisateurs de films de fiction français. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/

Il a écrit le scénario avec Allan Mauduit et Thibault Valetoux pour 120 000 €, soit 20% du plus que le budget médian des scénarios des films sortis l’année dernière.  https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/Les rôles principaux ont reçu 67 000 €, soit 80% de leur rémunération médiane en 2023. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur est  Karé production (Antoine Rein, Fabrice Goldstein et Antoine Gandubert). Zinc Productions est coproducteur. 8 soficas, dont quatre garanties par le producteur, y ont investi. Le CNC lui a apporté une aide au développement. OCS l’a préacheté. Zinc a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo. Other Angle lui en a donné un pour le mandat de distribution étranger sauf Benelux.

La Belgique est coproducteur à 4%. Le producteur belge est La Compagnie cinématographique (Gaëtan David). Il a bénéficié du Tax shelter. Paraiso a donné un  minimum garanti pour la distribution au Bénélux.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

© Copyright - Blog Siritz