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POUR LA RÉALISATION DE « BOÎTE NOIRE »

Ce film à suspense est le quatrième long métrage du réalisateur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Yann_Gozlan

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Wassim Béji (Wy Production)  &Thibault Gast, et Matthias Weber (24 25 Films) pour un budget de 19,6 millions d’euros. C’est Studiocanal qui le distribue avec tous les mandats.https://fr.wikipedia.org/wiki/Boîte_noire_(film)

Son budget est donc encore supérieur à celui de « OSS 117 : alerte rouge en Méditerranée » https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-nicolas-bedos-2/

Les producteurs ont investi du numéraire, du soutien, leur salaire et une partie de leurs frais généraux. Studiocanal est également coproducteur et quatre soficas y ont investi.

Il a été préacheté par Canal+ et OCS. France 2 est coproducteur et l’a préacheté.

Pour la préparation, 48 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 240 000 €, dont 140 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et  100 000 € de salaire de technicien.C’est le double du salaire moyen des réalisateurs de films français sortis en 2021.

Il a, en outre, reçu 236 000 € pour le scénario. Celui-ci a été coécrit par Nicolas Bouvet et Simon Montairou qui ont reçu    236 000 €.

Son précédent film était « Burn out », sorti le 31 janvier 2018 et qui avait les mêmes producteurs. Son budget était de 7,7 millions € et il était distribué par Gaumont.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 225 000 €, dont 115 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 100 000 € de salaire de technicien. Il avait en outre reçu 217 000€ pour son scénario. Celui-ci était coécrit par Guillaume Lemans qui avait reçu         10 000€.

Le film avait rassemblé 150 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 11 ans d’archives.