Archive d’étiquettes pour : Take shelter

Le premier film réalisé par Louise Hémon https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Hémon est « L’engloutie », https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Engloutie dans lequel une jeune institutrice combat les préjugés.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Louise Hémon

Son budget prévisionnel est 3,2 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films français de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/ Elle a écrit le scénario avec  Anaïs Tellenne et Maxence Stamatiadis pour 57 000, soit un peu plus du tiers du budget médian des scénarios . https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La musique a été confiée à Émile Sornin pour 30 000 €, ce qui correspond à 650 000, soit 75% du budget médian de la musique de film. Enfin les rôles principaux ont reçu 30 000 €, soit à peine 30% de la rémunération médian des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « L’engloutie » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la part du budget qu’il consacre à la rémunération de la   du scénario, au budget de  la musique et à la rémunération des rôles principaux est très inférieure à celle de la moyenne des films.

Le producteur délégué est Take shelter (Corentin Bleuze et Clémence Juvenal) tandis que France 3 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 650 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a accordé une aide aux effets sonores et visuels ainsi qu’une aide à la musique. La région Paca lui a accordé une aide non remboursable. 2 sofica y ont investi. Canal+, Ciné+ et Arte l’ont préacheté. Tandem lui a accordé un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Kinology pour le mandat de distribution à l’étranger.

Le précédent film distribué par Tandem était « Love me tender », sorti le 10 décembre dernier. Il était réalisé par Anne Cazenave Cambet. Produit par Novoprod cinéma son budget prévisionnel était 3,4 millions €. En 2 semaines il avait rassemblé 30 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/une-eprouvante-bataille-judiciaire-familiale/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le premier long métrage pour le cinéma de Elsa Blayau https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=507430.html est la comédie « Avec ou sans enfants ?https://fr.wikipedia.org/wiki/Avec_ou_sans_enfants_%3F#:~:text=est%20une%20comédie%20française%20réalisée,Avec%20ou%20sans%20enfants%20%3F&text=Pour%20plus%20de%20détails%2C%20voir%20Fiche%20technique%20et%20Distribution.Un mariage gaguesque en Italie.

Elsa Blayau

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Son budget prévisionnel est 3,4 millions €, soit 90% du budget prévisionnel médian des films français sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 32 jours de tournage, dont 25 en Italie, et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 51 000 €, dont 20 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 31 000 € de salaire de technicien. C’est 55% de la rémunération médiane des réalisateurs. Elle a écrit le scénario avec Alexis Rault et Antonin Fourlon pour 60 000 €, soit 60% du budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 260 000 €, soit 15% de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne en 2024.

Le producteur délégué est Take  shelter (Alexis Genauzeau et Simon Bleuzé). KMBO, Orange studio et M6 films sont coproducteurs. M6, W9 et Netflix l’ont préacheté. Il n’y a pas de minimum garanti pour la distribution. KMBO a les mandats salle/vidéo/VàD/VaDA. Orange studio a les mandats Télévisions/SVOD et Other Angle Pictures le mandat vente à l’étranger. Le producteur italien est Pharos Films Company. Il a bénéficié du Tax crédit et de l’aide du fond de la région Apulia. Le producteur Belge est Panache productions qui a bénéficié du tax shelter tandis que Be TV l’ayant préacheté.

Le précédent film produit par Take shelter était  la comédie« Super bourrés », réalisée par Bastien Milheau et sorti en 2023. Son budget prévisionnel était 2,3 millions €. Il était distribué par Zinc et avait rassemblé 62 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Super-bourrés

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

« Super Bourrés » est le premier long métrage du jeune Toulousain Bastien Milheau, diplômé de la FEMIS, qui avait déjà réalisé un court métrage en 2020.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Take shelter (Alexis Genauzeau) pour un budget prévisionnel de 2,4 millions €. C’est deux tiers du budget prévisionnel médian des films Français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/gros-budget-negale-pas-gros-box-office/

C’est à peu près le budget de « àma Gloria » qui sort également cette semaine. https://siritz.com/cinescoop/debuts-dune-realisatrice-chevronnee/

Pour la préparation, 32 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 54 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est deux tiers de la rémunération médiane des réalisateurs de ces films Français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/

Bastien Milheanu a également écrit le scénario pour 26 000 €, ce qui représente 30% du budget du scénario de ces films. https://siritz.com/financine/la-part-du-scenario-dans-le-budget-augmente/Les rôles principaux ont reçu 28 000 € ce qui est également 30% de ce qu’ils ont reçu pour ces films.

Pour le financement le producteur a investi son crédit d’impôt, son salaire, ses frais généraux mais aussi les imprévus pris en compte dans le budget prévisionnel. Zinc et Ciné-@ sont coproducteurs. La région Occitanie a apporté son aide. Le film a également reçu une aide du CNC pour la création de musique originale qui représente un tiers du budget de la bande musicale du film.

Zinc a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en salle, en vod et de ventes à l’étranger.

Le précédent film distribué par Zinc était « Un coup de maitre », sorti le 9 août dernier. Il était réalisé par Rémi Besançon. Il était produit par Mandarin et Compagnie pour 3,9 millions € de budget prévisionnel. Sorti dans 221 salles,  il avait rassemblé 60 000 entrées.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.