Archive d’étiquettes pour : Raphaël Balboni

La comédie romantique « Le syndrome des amours passées » est le second film réalisé par le couple de réalisateurs Ann Sirot (franco-américaine) et Raphaël Balboni (Franco-Belge). C’est leur deuxième film. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ann_Sirot_et_Raphaël_Balboni

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

C’est une coproduction entre la France (32%) et la Belgique (68%) pour un budget prévisionnel de 2,2 millions €. C’est deux tiers du budget médian des films Français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/editorial/plus-de-films-avec-moins-de-moyens/

Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération des deux réalisateurs est de 100 000 €, dont 60 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 40 000 € de salaire de technicien. C’est 25% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Pour le scénario ils ont reçu 100 000 €. C’est 10% de plus que le budget médian des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 94 000 €, ce qui revient à 20% de plus que  leur rémunération médiane pour ces films.

Le producteur Français est Tripode productions (Delphine Schmit, Guillaume Dreyfus, Raphaëlle Simavonian). Il a bénéficié de 500 000 € d’avances sur recettes. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté.KMBO a donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo tandis que Be For Films a donné un minimum garanti pour le mandat international.

Le producteur Belge est Helicotronc (Antoine Rey et Julie Esparbes). Il a bénéficié du Tax shelter, du soutien de le Fédération Wallonie Bruxelles et de Screen Bruxelles. la RTBF, Proximus et Be tv l’ont préacheté.

Le précédent film du coupe était « Une vie démente » https://fr.wikipedia.org/wiki/Une_vie_démente. Distribué par Arizona Films il avait rassemblé 24 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.