Archive d’étiquettes pour : Nour Films

Luc Gaget est un réalisateur, scénariste, dialoguiste et monteur de nombreuses fictions ou films de cinéma (dont 2 avec Solveig Anspach. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Gaget . « Une fille en or », qui  est son 4ème film  https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=327335.html , est une comédie dramatique sur l’ambition.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Luc Gaget

Son budget prévisionnel est 1,2 millions €. C’est le tiers du budget médian des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 26 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 16 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 20% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Il a écrit le scénario avec Raphaële Moussafir pour 75 000 €, soit un peu moins de la moitié du budget médian des scénarios.https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Frédéric Norel pour 43 000 €. C’est le budget médian de la musique de films https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin, la rémunération des rôles principaux est 28 000 €. Ce n’est même pas 20% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Une fille en or » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, « Une fille en or » a consacré aux rôles principaux, à la musique et à la rémunération du réalisateur moitié moindre et à la rémunération du réalisateur le double en pourcentage du budget général.

Les producteurs délégués sont La Féline Films (Edouardo Sosa Soria) et Les Films de la Capitaine (Laurine Pelassy). Karé production est coproducteur. Une sofica non garantie y a investi. Le CNC lui a accordé une aide à la musique originale de film. Il a bénéficié d’une aide remboursable de la Région Ile de France et d’une aide non remboursable de la  Région Normandie. Ciné+ l’a préacheté. Nour Films a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en France et MPM pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Lucien Gachet était avec Solveig Anspach. C’était « L’effet aquatique » sorti en 2016. Son budget prévisionnel était 1,4 millions €. Ex Nihilo était son producteur délégué et le Pacte son distributeur. Le film avait rassemblé 241 000 spectateurs.

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www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Ce film indien, « Girls will be girls »,  qui a remporté le prix du public au dernier Festival de Sundance, est le premier long métrage réalisé par Shushi Talati. Il s’agit d’une trangression dans l’école des bonnes mœurs. Celle-ci l’a tourné en anglais, entièrement en Inde.

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SUSHI TALATI

Ce film indien qui a remporté le prix du public au dernier Festival de Sundance, est le premier long métrage réalisé par Shushi Talati. Il s’agit d’une trangression dans l’école des bonnes mœurs. Celle-ci l’a tourné en anglais, entièrement en Inde.

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Cette coproduction entre la France 34%, l’Inde (61%) et la Norvège (5%) a un budget prévisionnel d’un million d’euros. C’est 30% du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose/ Pour la préparation, 36 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 56 000 €, dont 11 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. Cela représente 80% de la rémunération médiane des réalisateurs de films français.  https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/Elle a écrit le scénario pour 9 000 €, soit moins de 10% du budget des scénarios https://siritz.com/financine/budget-du-scenario-remuneration-du-realisateur/. Enfin, les rôles principaux ont reçu 25 000 €, soit 30% de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le producteur français est Dolce Vita (Gabriele Irmer). Une sofica y a investi. Le film a bénéficié de l’aide aux cinémas du monde du CNC et de celle de la Région Ile de France. Nour films est le distributeur sans minimum garanti. Le producteur indien est Crawling Angel films (Sanjay Gulati) + Pushing Buttons. Le producteur Norvégien est Hummel Film (Gudny Hummelvoll) qui a bénéficié du soutien  de Sorfond.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « LIBRE GARANCE !»

Elle avait réalisé plusieurs court-métrages et des documentaires. https://www.kubweb.media/page/eva-voudrait-caroline-ferrus-lisa-diaz/

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Le film est produit par Colette Quesson (A Perte de Vue) et Antoine Simkine ( Les films d’Antoine) pour un budget prévisionnel de 1,2 millions €. Ils ont investi leur crédit d’impôt et mis leur salaire de producteur ainsi que leurs frais généraux en participation.

Pour la préparation, 37 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 25 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 15 000 € de salaire de technicien. C’est un quart de la rémunération médiane des réalisateurs des films français de fiction sortis en salle depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-realisateurs/

Le scénario a été écrit avec Clara Bourreau, Anne-Louise Trividic et René Ballesteros. Ils se sont partagés 30 000 €. C’est le quart du budget médian des scénario des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-scenarios-2/

Le CNC a accordé 440 000 € d’avance sur recettes. Le film a bénéficié de l’ aide des régions Bretagne, Occitanie et Pays de Loire (Ciclic). United post-production en investi en participation.

Le distributeur Patrick Sibourd (Nour Films) a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle.

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