Archive d’étiquettes pour : MAneki Films

Le troisième long métrage réalisé par la franco-tunisienne Erige Sehiri https://fr.wikipedia.org/wiki/Erige_Sehiri est  « Tombe le ciel », une chronique du racisme anti-noir en Tunisie.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Erige Sehiri

Cette coproduction entre la France (69%) et la Tunisie (31%) a un budget prévisionnel de 683 000 €, soit moins de 20% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 22 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est le quart de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/. Elle a écrit le scénario avec Anna Ciennik et Malika Cécile Louati  pour 50 000 €, ce qui revient à 30% du budget médian de scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Valentin Hadjadj pour 15 000 €, soit 30% du budget médian de la musique de films. Enfin la rémunération des rôles principaux est de 20 000 €, soit 12% de la rémunération médiane des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Promis le ciel » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, « Promis le ciel » consacre à la rémunération de sa réalisatrice, à celle de ses scénaristes et à la musique une part de son budget total beaucoup plus importante que la moyenne des films. En revanche elle y consacre à la rémunération des rôles principaux une part inférieure.

Le producteur délégué est Maneki films (Didar Domheri). Une sofica y a investi. Le film a bénéficié de l’aide aux cinemas du monde et du soutien de la région Ile de France. Il a été préacheté par Canal+ Afrique. Jour2fête a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Luxbox a donné un minimum garanti pour les ventes à l’étranger.

Le producteur tunisien est Henia production qui a reçu une aide de l’État  et une autre du Doha film Institute.

Le précédent film réalisé par Erige Sehiri était « Sous les figues », sorti en 2022. Cette coproduction franco-tunisienne avait les mêmes producteurs et le même distributeur en France. Son budget prévisionnel était 425 000 € et il avait rassemblé 38 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « UNE NUIT »

C’est le 3ème long métrage pour le cinéma de celui qui est aussi comédien réalisateur de fiction tv et metteur en scène de théâtre. https://fr.wikipedia.org/wiki/Alex_Lutz

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

C’est une coproduction entre la France(95%) et la Belgique (5%) pour un budget prévisionnel de 2,7 millions, soit un peu plus de la moitié du budget prévisionnel des films Français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/pathe-et-boon-explosent-les-barometres/

Pour la préparation, 20 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 25% de plus que le salaire médian des réalisateurs de ces films. Il a écrit le scénario avec Karine Viard et Adrien Bichet pour 92 000 €. C’est 25% de plus que le budget médian du scénario de ces films. Les rôles principaux ont reçu 80 000 €. C’est le revenu médian des rôles principaux de ces films.

Le producteur Français est Maneki Films (Didar Manehri). Une sofica garantie et un pool de soficas y ont investi. De la part du CNC le film bénéficie de l’avance sur recettes après réalisation, de l’aide au développement et de l’aide à la création de musique originale. Il bénéficie également des aides de  la Sacem, de la Procirep et de la région Ile-de-France.

Canal+, Ciné+ et C8 l’ont préacheté. StudioCanal a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le producteur Belge est Versus Productions (Jacques-Henri Bronckart)  qui a bénéficié du Tax shelter.

Le précédent film réalisé par Alex Lutz était « Guy », sorti le 23 août 2018. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_(film) Il était produit par Illiade & Films pour un budget prévisionnel de 3,3 millions €.

Pour la préparation, 24 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 85 000 €, dont 40 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. Il avait écrit scénario avec Anaïs Deban et Thibault Segouin pour 33 000 € et les rôles principaux avaient reçu 143 000 €.

StudioCanal et JMD Productions étaient coproducteurs. Canal+, Multithématiques et C8 l’avaient préacheté. StudioCanal avait donné trois minima garantis séparés pour les mandats salle, vidéo et étranger. Le film avait rassemblé 182 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.