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POUR LA RÉALISATION DE « LES TÊTES GIVRÉES »

Cette comédie dramatique est son 2éme long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Stéphane_Cazes

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction entre la France (93%) et la Belgique (7%) pour un budget prévisionnel de 6,4 millions €, donc de 40% de plus que le budget moyen des films français sortis en 2022 ou en janvier dernier. https://siritz.com/financine/barometres-des-films-francais-de-fiction/

Pour la préparation, 37 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 88 000 €, dont 50 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 38 000 € de salaire de technicien. C’est moins que la rémunération médiane des réalisateurs de films de fiction français en 2022 et 10% de plus de celle des films de janvier 2023.

Le scénario a été écrit avec Isabelle Fontaine et ils se sont partagés 119 000 €, ce qui est beaucoup moins que le budget des scénarios des films français de fiction sortis l’année dernière et à peu près celui des films sortis en janvier dernier.

Le producteur délégué français est Bonne Pioche cinéma(Yves Darondeau, Emmanuel Priou et Clément Renouvin) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Têtes_givrées

Le film est coproduit par TF1 studio et France 3. Canal+, OCS, France 3 et D8 l’ont préacheté.

TF1 studio et UGC distribution ont donné un minimum garanti pour tous les mandats France et Other Angle Pictures a partagé un minimum garanti à  à 50/50 avec une  sofica pour le mandat de ventes à l’étranger. Le producteur belge est Umédia.

Le précédent film réalisé par Stéphane Cazes était « Ombline » sorti le 12 septembre 2012. C’était une coproduction entre la France (64%) et la Belgique (36%) pour un budget prévisionnel de 2,9 millions €.

Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 27 000 €, dont 13 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 14 000 € de salaire de technicien. Il avait co-écrit le scénario avec Mélanie Thierry qui était aussi l’interprète principale du film. Ils s’étaient partagés 27 000 €.

Le film avait bénéficié du CNC de  480 000 € d’avance sur recettes et  d’une aide à la diversité. Il ait également reçu une aide de l’Agence nationale pour la cohésion sociale. 2 soficas y avaient investi et la région Midi Pyrénées lui avait apporté son soutien.

Canal+ et Multithématiques l’avaient préacheté. Océans Films avait les mandats de distribution salle et vidéo sans avoir donné de minimum garanti.

Entre Chien et loup, qui  était le producteur belge,  avait obtenu le soutien de Wallimage, et de Bruxelles Images tout en bénéficiant du  tax shelter.

En France le film avait rassemblé 12 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.