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Pour son deuxième film, « La reine mère », https://fr.wikipedia.org/wiki/Reine_mère_(film),la réalisatrice et scénariste franco-tunisienne Manele Labidi https://fr.wikipedia.org/wiki/Manele_Labidi raconte l’intégration d’une famille tunisienne en France.

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Il s’agit d’une coproduction entre la France (80%) et la Belgique (20%) pour un budget prévisionnel de 2,7 millions €, soit 80% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 80 000 €, répartie en part égale entre à-valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 90% de la rémunération médiane des réalisateurs. Elle a écrit le scénario pour 100 000 €, ce qui est le budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 66 000 €, soit 60% de leur rémunération médiane.

Le producteur délégué est Kazak productions (Jean-Christophe Reymond). Arte Cinéma est coproducteur. Le film a reçu une aide remboursable de la région Ile de France et une aide non remboursable de la région Grand Est. Canal+, Amazon Prime et Arte France l’ont préacheté ainsi que l’Eurométroplole de Strasbourg. Diaphana a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution salle et un autre pour le mandat de distribution vidéo tandis  que  Totem donnait un pour le mandat de vente à l’étranger.

Le producteur belge est Frakas productions. Il a obtenu le soutien de Fédération Wallonie-Bruxelles, d’Eurimages et de Média. Proximus et la RTBF l’ont préacheté. Il a bénéficié du Tax shelter.

Le premier film de Manele Labidi était « Un divan à Tunis », sorti en 2022 . Son budget prévisionnel était était 2 millions € . Il avait le même producteur et le même distributeur que « Reine mère ». https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-manele-labidi/ Il avait rassemblé 330 000 spectateurs

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

C’est la 6ème réalisation de Carine Tardieu, cette scénariste et écrivain. https://fr.wikipedia.org/wiki/Carine_Tardieu,« L’attachement » https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Attachement est le chronique d’une reconstruction affective.

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Carine Tardieu

Le budget prévisionnel de ce film est 5,5 millions €, soit le budget prévisionnel moyens des films de fiction français sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 37 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 230 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 80% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. Il s’agit de l’adaptation du roman L’Intimité d’Alice Ferney (Acte Sud), dont les droits ont été acquis pour 52 500 €. Elle a écrit le scénario avec Raphaële Moussafir et Agnès Feuvre pour 180 000 €. Le budget total du scénario est donc 50% de plus que la moyenne des budgets. Les rôles principaux ont reçu 480 000 €, soit plus du double de la rémunération moyenne des rôles principaux.

Le producteur délégué est Karé Production (Antoine Rein). Deux sofica garanties par lui et cinq sofica non garanties y ont investi. France 2 cinéma est coproducteur et le film a bénéficié d’une aide non remboursable de la région Bretagne. Diaphana a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et Orange studio en a donné un, partagé à 50% par le pool sofica garanties, pour le mandat de vente à l’étranger. Il y a un coproducteur belge, Umédia, pour un tout petit montant.

Le précédent film de Carine Tardieu était « Les jeunes amants », sorti en 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Jeunes_Amants_(film,_2022)  Son budget prévisionnel était de 5,1 millions €. Ex Nihilo était son producteur et Diaphana son distributeur. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-carine-tardieu/Le film avait rassemblé 401 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Pour sa 24 ème réalisation, “La pie voleuse »https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=320510.htmlRobert Guediguian nous livre ce qu’il qualifie lui-même de cinéma de quartier.

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Robert Guediguian

Cette comédie sociale a un budget prévisionnel de 2,5 millions €, ce qui représente deux tiers du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/. Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 75 000 €, dont 30 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien, soit 80% de la rémunération médiane des réalisateurs. Il a écrit le scénario avec Serge Valletti pour 210 000€, soit 40% de plus que le budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 58 000 €, soit la moitié de leur rémunération médiane.

Le financement du film

Le producteur est Agat Films et Cgie. Une sofica non garantie y a investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo. Universciné en a donné un pour les mandats VàD et VàDA tandis que Playtime en a donné un pour les mandats de vente à l’étranger. L’Italie a été vendu directement par le producteur.

Le précédent film réalisé par Robert Guédiguian était « Et la fête continue ! », sorti l’année dernière. Son budget prévisionnel était 3,9 millions et c’était une coproduction avec l’Italie. Le producteur délégué et le distributeur étaient les mêmes. Le film avait rassemblé 203 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Pour son second long métrage, qui sort demain, celle qui avait décroché la Caméra d’or à Cannes en 2017 avec « Divines », Houda Benyamina https://fr.wikipedia.org/wiki/Houda_Benyamina a adapté Alexandre Dumas en nous livrant « Toutes pour une », https://fr.wikipedia.org/wiki/Toutes_pour_une : les trois mousquetaires au féminin.

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Houda Benyamina

Il s’agit d’une coproduction entre la France (90%) et la Belgique (10%) pour un budget prévisionnel de 9,9. millions €, soit 80% de plus que la moyenne des budgets prévisionnels des films de fiction sortis depuis le début de l’année. C’est le deuxième budget prévisionnel de l’année derrière « Un ours dans le Jura » https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-noire-a-la-frere-coen/

Pour la préparation, 42 jours de tournage(dont 1 en studio) et la post-production, la rémunération de la réalisatrice est de 250 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est presque le double de la moyenne des rémunérations des réalisateurs l’année dernière. Elle a écrit le scénario avec Fabien Suarez et Juliette Sales pour 260 000 €, soit près des deux tiers de plus que le budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 165 000 €, ce qui ne représente que les trois quarts de ce qu’ils ont reçu l’année dernière.

Le producteur est Easy Tiger (Marc-Benoît Créancier). Orange Studio et Spirit Bird sont coproducteurs tout comme France 2 cinéma. Le film a bénéficié de 750 000 € d’avance sur recettes. 5 sofica non garanties y ont investi. Il a bénéficié du soutien d’Eurimages, des régions Ile de France et Paca (remboursables) et d’Occitanie (non remboursable). Canal+, Ciné+ et France télévisions (2 passages) l’a préacheté. Un minimum garanti France et Monde hors Belgique a été donné par Orange Studio, UGC assurant la distribution physique).

Le producteur Belge est Versus (Jacques-Henri Bronckart). Il a bénéficié du Tax shelter ainsi que du soutien d’ Eurimages, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de Wallimage. Orange studio a donné un minimum garanti pour le distribution en Belgique et dans le monde, assurée par UGC.

Le premier film de Houda Benyamina était donc « Divines ». Le budget prévisionnel du film était 2,4 millions €. La rémunération de la réalisatrice était 60 000 €. Easy Tiger était déjà le producteur et Diaphana était le distributeur. Le film, sorti dans 193 salles avait rassemblé 321 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le premier long métrage réalisé par Koya Kamura, https://www.ubba.eu/fiche/realisateur/koya-kamurad’origine Indonésienne, est « Hiver à Sokcho ». https://fr.wikipedia.org/wiki/Hiver_à_Sokcho Il est tiré du roman éponyme de Elisa Shuan-Dusapin. Il traite de la filiation et la quête d’horizon.

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Koya Kamura

Cette coproduction entre la France (94,47%) et la Corée du Sud (5,53%) a un budget prévisionnel de 2,6 millions €, soit deux tiers du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2024 https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 56 jours de tournage, dont 25 en studio en France, 30 en Corée du Sud, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 41 000 €, dont 18 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 23 000 € de salaire de technicien. C’est 45% de la rémunération médiane des réalisateurs. Les droits d’adaptation du roman ont été acquis pour 88 000 €. Stéphane Ly-Cuong  a aidé le réalisateur a adapter le scénario pour 2 000 €. Le budget global du scénario est donc 90% du budget médian des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 112 000 €, soit la rémunération médiane des rôles principaux.

C’est le premier long métrage du producteur délégué OFFSHORE (Fabrice Préel-Cléach). Le film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes, ainsi que de l’aide à la musique , de l’aide au développement, et de l’aide au programme du CNC. Il a également bénéficié de l’aide à la musique de la Sacem. Les région Pays de la Loire et la région Grand Est lui ont apporté une aide remboursable tandis que l’Eurométropole de Strasbourg est coproducteur. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo et vod, et Playtime a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution tv tandis que Be for film a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution monde hors Corée du Sud. Keystone est le producteur et distributeur Sud-Coréen.

A noter que le précédent film distribué par Diaphana était « Marmaille », réalisé par Grégory Lucilly. Sorti le  4 décembre 2024 dans 62 salles il  a rassemblé 20 000 spectateurs, il  a un budget prévisionnel de 3,3 millions €.  https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=304410.html

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

Le premier film réalisé par Grégory Lucilly, « Marmaille »https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=304410.htmlest une odyssée de 2 jeunes en créole réunionais

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Grégory Lucilly

https://www.unifrance.org/annuaires/personne/371736/gregory-lucilly

Son budget prévisionnel est 3,3 millions €, soit le budget médian des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 34 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 52 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 32 000 € de salaire de technicien, ce qui revient 60% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/ Il a écrit le scénario pour 15 000 €, soit 20% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/Les rôles principaux ont reçu 27 000 €, soit le tiers de leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Le producteur délégué est Ciné Nomine (Pierre Forette et Thierry Wong). Rappelons que ce sont les producteurs de « Un p’tit  truc en plus ». https://siritz.com/cinescoop/le-premier-demmarrage-de-lannee/The Bureau films est coproducteur et 2 sofica y ont investi. Le film a reçu 660 000 € d’avance sur recettes et a bénéficié de l’aide à la culture d’outre-mer ainsi que du fonds des images de la diversité. La Région la Réunion lui a apporté son soutien. Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo et un autre pour les mandats Vàd et et Vàda. The Bureau sales en a donné un pour  le mandat de vente à l’étranger.

Rappelons que Diaphana est le distributeur de « En fanfare » qui vient de rassembler 394 000 entrées pour sa première semaine. https://siritz.com/cinescoop/une-comedie-avec-tambours-et-trompettes/

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Le troisième film réalisé par Emmanuel Courcol, qui a été acteur dans de nombreux films et scénariste de bien d’autres. https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Courcol, « En Fanfare » », est une comédie avec tambours et trompettes. https://fr.wikipedia.org/wiki/En_fanfare

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Emmanuel Courcol

Son budget prévisionnel est de 6,1 millions €, soit 20% de plus que celui de la moyenne des films français de fiction sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 39 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 110 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, ce qui correspond à peu près à la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/Il a écrit le scénario avec Irène Muscari pour 138 000 €, soit, là encore, pas loin du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/Les rôles principaux ont reçu 280 000 €, soit un tiers de plus que ce qu’ils ont reçu en moyenne. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Le producteur

Le producteur délégué du film est Agath Films et Cgie-Ex Nihilo (Patrick Sobelman, Marie Balducci, Nicolas Blanc et Marc Bordure). France 2 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié d’une aide non remboursable de Pictanovo. 6 soficas y ont investi. Canal+, Ciné+ et France 2 l’ont préacheté. Diaphana  a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, VàD, et VàDà et Play time un mandat de distribution pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Emmanuel Courcol était la comédie « Un triomphe », sorti en 2021. https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_triomphe Il avait le même producteur et son budget prévisionnel était 3,5 millions €. La rémunération du réalisateur était 60 000 €. Le distributeur était Memento films et il avait rassemblé 320 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.

Le documentaire « Rue du conservatoire » est le 6ème long métrage de cinéma réalisé par Valérie Donzelli. Celle-ci est par ailleurs comédienne et scénariste.  Ce film suit la préparation de  Hamlet, de William Shakespeare, pièce qu’a choisie de mettre en scène Clémence pour sa dernière année au Conservatoire national d’art dramatique de Paris, en donnant le rôle-titre à une femme.

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Valérie Donzelli

Son budget prévisionnel est de 200 000 €. Pour la préparation, 6 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de       24 000 € de salaire de technicien. Le producteur délégué est Rectangle productions (Edouard Weil). La région Ile de France lui a apporté son soutien. Ciné + l’a préacheté. Diaphana  a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en salle.

Le précédent film réalisé par Valérie Donzelli était la comédie franco-belge   » Notre-Dame « , sorti en 2019. Son budget était de 3,6 millions €. Elle en était l’une des principales interprètes. Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de    79 000 €, répartie en 37 000 € de droits d’auteur et 42 000 € de salaire de technicien.E lle avait écrit le scénario avec Benjamin Charbit pour              125 000 €. Les rôles principaux avaient reçu 90 000 €. Rectangle productions en était déjà le producteur délégué. Ad Vitam avait donné un minimum garanti pour les mandats de distribution. Le film avait rassemblé 228 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Ce 4ème long métrage de Blandine Lenoir https://fr.wikipedia.org/wiki/Blandine_Lenoir, «Juliette au printemps » https://fr.wikipedia.org/wiki/Juliette_au_printemps#:~:text=Juliette%20au%20printemps%20est%20une,sortie%20est%20prévue%20en%202024.&text=Pour%20plus%20de%20détails%2C%20voir%20Fiche%20technique%20et%20Distribution présente la dimension tragique de la dépression.

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Blandine Lenoir

Son budget prévisionnel est de 3,9 millions €, soit 20% de plus que le budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/2024-reduction-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 86 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 85 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.C’est 15% de plus que la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/editorial/remuneration-du-realisateur-en-du-budget/ Il s’agit d‘une adaptation de la bande dessinée de Camille Jourdy « Les fantômes reviennent au printemps », dont les droits ont été acquis pour 174 000 €. La réalisatrice a écrit le scénario avec Maud Ameline. Le coût du scénario revient à 85% du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/impressionnante-chute-du-budget-des-scenarios/ Les rôles principaux ont reçu 100 000 €, soit 10% de plus que leur rémunération médiane. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2024-2023/

Le producteur délégué est Karé Productions (Antoine Rein). France 3 est coproducteur. 6 soficas, dont 2 garanties par le producteur, y ont investi. Le CNC a apporté une aide à la musique et la région Nouvelle Aquitaine aide à l’écriture. Canal+, Ciné+ et France 3 l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo et vod, Indie Sales pour le mandat de ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Blandine Lenoir était « Annie Colère », https://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_colère sorti le 30 novembre 2022. Son budget prévisionnel était 3,3 millions €. Pour la préparation, 48 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 74 000 €, dont 36 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 38 000 € de salaire de technicien. Elle avait écrit le scénario avec Axelle Ropert pour 91 000 €. Les rôles principaux avaient reçu 90 000 €. Aurora Films et France 3 étaient coproducteurs. Canal+, Multithématiques et France 3 l’avaient préacheté. Il y avait les mêmes distributeurs. Le film avait rassemblé 171 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Ce 13ème film réalisé par Quentin Dupieux https://fr.wikipedia.org/wiki/Quentin_Dupieux a l’honneur d’ouvrir ce 77ème Festival de Cannes. « Deuxième acte »  https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Deuxième_Acte est à nouveau une comédie singulière.

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Quentin Dupieux

Son budget prévisionnel est de 6,6 millions €, soit un quart de plus que le budget moyen des films français de fiction sortis en 2023. https://siritz.com/financine/le-budget-des-films-de-fiction-explose. Pour la préparation, 15 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Cela représente 50% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/realisateurs-les-ecrats-de-realisation-saccroissent/ C’est Quentin Dupieux qui a écrit seul le scénario pour 260 000 €, soit 30% de plus que le budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 171 000 €, soit 80% de leur rémunération moyenne. https://siritz.com/financine/les-stars-ne-garantissent-pas-le-succes/

Le film est produit par Chi-Fou-Mi Productions (Hugo Sélignac). Une sofica, en parti garantie, y a investi. La région Nouvelle Aquitaine et le département de la Dordogne ont apporté leur soutien. Canal+, Netflix et Ciné+ l’ont préacheté. Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vod et svod. Kinology en a donné un pour le mandat de vente à l’étranger.

Quentin Dupieux est un réalisateur prolixe puisque son précédent film était la comédie « Daaaaaali ! », sorti le 7 février 2024. https://siritz.com/cinescoop/une-pleidade-de-comediens-pour-un-dali/ Il était produit par Atelier production pour un budget prévisionnel qui était déjà de 6,7 millions €. Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait écrit le scénario pour 260 000 € et les rôles principaux avaient reçu 171 000 €. Diaphana était déjà le distributeur tout comme Kinology. Le film avait rassemblé 482 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.