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POUR « L’ADIEU A LA NUIT »

Mercredi 20 OCS a diffusé « L’Adieu à la nuit ». qui était sorti en salle le 24 avril 2019.https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Adieu_à_la_nuit

C’est le dernier et 23ème film d’André Téchniné. https://fr.wikipedia.org/wiki/André_Téchiné

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il a été produit par Olivier Delbosc (Curiosa films) pour 4,4 millions €. L’Allemagne est coproductrice à 20%. Il est distribué par Ad Vitam et a rassemblé 260 000 spectateurs.

Le film a été coproduit par Arte qui, en France, l’a coproduit pour 350 000 € et préacheté pour 150 000 €. En Allemagne c’est la ZDF qui a investi 300 000 € pour le compte d’Arte. Le mini-traité franco-allemand a apporté 150 000 € de subvention en France et autant en Allemagne.

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production, la rémunération d’André Téchiné est de 120 000 €, répartie à part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est un peu plus que le double de la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en 2020. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-realisateurs-fin-octobre/

Il a en outre partagé 20 000 € avec Amer Alwan pour avoir conçu l’idée du film et 265 000 € avec Léa Mysius pour l’écriture du scénario.

Le précédent film d’André Téchniné était « Nos années folles », sorti le 13 septembre 2017. Il était produit et distribué par Laurent Pétin et Michel Halberstadt (ARP Séléction). Son budget était de 6,5 millions €.  Il avait rassemblé 141 000 spectateurs.

Pour la préparation, 37 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 144 000 € répartie à part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.  Il avait en outre partagé 450 000 € avec Cédric Anger pour l’écriture du scénario.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.