Cinescoop
POUR LA RÉALISATION DE « MON LÉGIONNAIRE »

C’est le 2ème film de Rachel Lang. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rachel_Lang

Il traite de ce corps d’armée dont les soldats viennent de partout.

 

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mon_légionnaire_(film)

Il est produit par Jérémy Forni(Chevaldeuxtrois) pour un budget de                      3,8 millions € il est distribué par Bac Films. C’est une coproduction 57% France et 43% Belgique.

Le producteur français a mis une petite partie de son salaire et de ses frais généraux en participation. Du CNC le film bénéficie de 530 000 € d’avance sur recettes et de 65 000 € d’aide à la diversité. La Fondation Gan lui a fait des apports et il a eu les aides de Strasbourg, de la Région Grand Est et de la Région Normandie.

Canal+ et Multithématiques l’ont préacheté. Bac Film a donné un minimum garanti ainsi que World Sales pour l’international.

Pour la préparation, 36 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 100 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

C’est un peu moins que la rémunération moyenne des réalisateurs de films français sortis en 2021.

Mais elle a reçue 72 000 € pour son scénario.

Le précédent et premier film de Rachel Lang était Baden Baden sorti le 4 mais 2015. Il avait le même producteur et son budget était de 2 millions €. Il était distribué par Jour2fête.

Pour la préparation, 37 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice était de 54 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Elle avait en outre reçu 32 000 € pour son scénario.

Le film avait totalisé 21 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit du dossier sur lequel le producteur a monté son financement, correspondant à l’agrément d’investissement, non les données définitives, après production effective du film. Ce site dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 11 ans d’archives.

A noter qu’il y a de plus en plus de femmes qui se lancent dans la réalisation ayant été auparavant comédiennes pou scénaristes. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-charline-bourgeois-tacquet/