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POUR LA RÉALISATION DE « L’HOMME DE LA CAVE »

Ce thriller psychologique est le 12ème film de Philippe Le Gay. https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Le_Guay

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il a été produit par Anne-Dominique Toussaint (Les films des Tournelles) pour un budget initial de 4,8millions €. Il est distribué par Ad vitam.

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 160 000 €, répartis en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

C’est un quart de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films français sortis en 2021.

Il a en outre reçu 112 000 € pour le scénario qu’il a coécrit avec Pascal Bonitzer, et Gilles Auran qui se sont partagés 50 000 €.

France 2 est coproducteur. Canal+, Multithématiques et France 2 l’ont préacheté. 3 soficas y ont investi ainsi que 2 soficas adossé à Play time qui a le mandat vente à l’étranger et, de ce fait, n’a pas donné de minimum garanti.

Ad vitam a donné un minimum garanti de 200 000 € pour les mandats salle, vidéo, vod et S-Vod.

Le précédent film de Philippe Legay était « Normandie nue », sorti le 10 janvier 2018. Son producteur était le même et le budget du film 7,2 millions €. Le distributeur était SND.

Pour la préparation, 39 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 450 000 €, répartis en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Il avait en outre reçu 180 000 € pour son scénario qu’il avait coécrit avec Olivier Dazat qui avait reçu 64 000 €.

Le film avait rassemblé 603 000 spectateurs.

Les films de Philippe Le Gay illustrent parfaitement  la conception française du cinéma. https://siritz.com/editorial/la-singularite-du-cinema/

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit du dossier sur lequel le producteur a monté son financement, correspondant à l’agrément d’investissement, non les données définitives, après production effective du film. Ce site dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 11 ans d’archives.