Archive d’étiquettes pour : The Joker Films

La scénariste Camille Lugan  https://scenaristesdecinemaassocies.fr/annuaire/camille-luganréalise son premier long métrage, “Selon Joy », https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=324994.htmlun film noir dans un univers chrétien .

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Camille Lugan

Son budget prévisionnel est 712 000 €, soit à peine 20% du budget prévisionnel des films de fiction de notre dernier baromètre.  C’est un peu plus que le budget prévisionnel d’un autre film « chrétien », « Sacré cœur », sorti le 10 octobre dernier  dont le budget prévisionnel était 689 000 € et qui a rassemblé plus de 462 000 € de spectateurs.https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 22 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 20 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est moins du quart de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/

Elle a écrit le scénario avec Salvatore Lista pour 15 000 €, soit moins de 10% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/ La musique a été confiée à Rémi Boubal pour 12 000 €. C’est le tiers du budget médian de la musique de films. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/.Enfin les rôles principaux ont reçu 17 000 €, soit 15% de la rémunération médiane des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de «Selon Joy » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est  éclairant :

Comme on le voit le pourcentage du budget consacré à la rémunération de la réalisatrice et au budget de la musique  est supérieur à la moyenen des films. Celle consacré au scénario et à la rémunération des rôles principaux est inférieure.

Le producteur délégué est Barney production (Saïd Hamich Benlarbi). La Ruche est coproducteur par un apport en industrie. Le CNC lui a accordé une aide à la musique de film et il a bénéficié d’une aide non remboursable de la région Normandie. The Jokers films a donné un minimum garanti pour les mandats France et Split Screen pour le mandats de vente à l’étranger.

Le précédent film français distribué par The Jokers films était « La Casa », réalisé par Caroline  Bernarrosh et sorti le 3 septembre de cette année. Ce documentaire a rassemblé 350 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 14ème long métrage pour le cinéma réalisé par Michel Gondry https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Gondryest « Maya, donne-moi un autre titre » https://fr.wikipedia.org/wiki/Maya,_donne-moi_un_autre_titre#:~:text=Maya%2C%20donne%2Dmoi%20un%20autre%20titre%20est%20un%20film%20d,Gondry%20et%20sorti%20en%202025.&text=Pour%20plus%20de%20détails%2C%20voir,un%20titre%2C%20sorti%20en%202024.Maya, séparée de son père raconte l’histoire. Son père, Michel Gondry, réalise le film et sa mère raconte l’histoire. Michel Gondry explicitement défie l’IA, car c’est une animation où tout est fait main.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Michel Gondry

Son budget prévisionnel est 714 000 €. C’est le quart du budget médian des films d’animation français sortis en 2024. https://siritz.com/cinescoop/le-barometre-2024-des-films-danimation/ Pour la préparation, le tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 35 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 25 000 € de salaire de technicien. Là encore, c’est le quart de la rémunération médiane des réalisateurs. Michel Gondry a écrit le scénario pour 10 000 €, soit 15% du budget médian des scénarios. La musique a été composée par Jean-Michel Bernard pour 20 000 €, soit la moitié de la rémunération médiane des compositeurs de musique de films français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/

Le producteur délégué est Partizan Films (Georges Bermann). Domino Films est coproducteur. Le film a obtenu le soutien de Procirep-Angoa et le CNC ainsi que la Sacem lui ont apporté une aide à la musique originale de film. The Jokers film a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film réalisé par Michel Gondry était « Maya donne-moi un titre ». Il avait le même producteur délégué, le même distributeur et le même budget. Il avait rassemblé 32 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Pour son 4ème long métrage, « Le système Victoria » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Système_VictoriaSylvain Desclous https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-sylvain-desclous/réalise un thriller dramatique qui nous présente un dindon de la farce amoureux.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Sylvain Desclous

Son budget prévisionnel est 2,4 millions, soit 60% du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/Pour la préparation, 26 jours de tournage (dont 2 à l’étranger) et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 59 000 €, dont 29 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 30 000 € de salaire de technicien. Il s’agit d’une adaptation du roman éponyme d’Eric Reinhard . Le scénario a été écrit avec Laurette Polmanss. Le budget total du scénario est 150 000 €, soit à peu près le budget moyen des scénarios.  Les rôles principaux ont reçu 108 000 €, soit leur rémunération médiane.

Le producteur délégué est Cinéfrance studios (Julien Déris). Madsion Films est coproducteur. Deux soficas garanties y ont investi. Le film a bénéficié d’un soutien de la Région Ile de France. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. The Jokers films a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution. Les Belges Panache production & La Cgie cinématographique sont coproducteurs avec un préachat de Be TV Proximus.

Le précédent film réalisé par Sylvain Desclous était « De grandes espérances », sorti en 2023. Il avait le même budget prévisionnel. Son producteur était Sésame film et The Joker films son distributeur. Sa rémunération était 35 000 € pour 30 jours de tournage. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-sylvain-desclous/ Il avait rassemblé 204 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

Le producteur marocain Saïd Hamich Benlarbi https://fr.wikipedia.org/wiki/Saïd_Hamich réalise son premier long, « La mer au loin » https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mer_au_loin . C’est l’éducation sentimentale d’un émigré clandestin.

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Saïd Hamich Benlarbi

Il s’agit d’une coproduction entre la France (76%), la Belgique (14%) et le Maroc (10%), pour un budget prévisionnel de 3,4 millions €, soit 90% du budget médian des films de fiction français sortis l’année dernière. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 40 jours de tournage, dont 12 au Maroc, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 112 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 90% de la rémunération moyenne des réalisateurs. Il a écrit le scénario pour 112 000 €, soit 70% du budget moyen des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 58 000 €, soit la moitié de leur rémunération médiane.

Le producteur délégué est Barney Production  (Saïd Hamich Benlarbi). Il a bénéficié de 700 000 € d’avance sur recettes et du soutien d’Eurimages. CICLIC (l’agence régionale du Val de Loire du Centre pour le livre, l’image et la culture numérique) lui a apporté une aide à l’écriture et une aide au développement. Il a également reçu une aide au développement et une aide à la production de la Région Sud. 2 sofica non garanties y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. The Joker films a donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et Indie Sales Company un minimum garanti pour le mandat de vente à l’étranger.

Le coproducteur belge est Tarantula (Joseph Rouschop et Valérie Bournonville). Il a bénéficié du Tax shelter, de l’aide de Aide Fonds Wallonie-Bruxelles et du soutien d’Eurimages.

Le coproducteur marocain est Mon Fleuri productions   (Saïd Hamich Benlarbi) qui a bénéficié du soutien du Doha Film institute.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.