Archive d’étiquettes pour : Pan Distribution

« Kraken », coréalisé par Mohamed Chabanne https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=696132.html et Théo Jourdain Rhodes, https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=786799.html est le premier long métrage pour le cinéma de chacun des deux réalisateurs. Ce film d’horreur et d’épouvante est typiquement un film de genre destiné à un public jeune. Ils en ont écrit le scénario avec Romain Protat.

À l’origine, le projet est une idée de Guillaume Thévenin, dont la société de production, Riggins Films, l’a cédée à Marvelous Productions (Romain Legrand) en échange d’une part de coproducteur.

Romain Legrand (Marvelous production) a sur financer « Kraken » sans risquer du numéraire

Marvelous Productions est donc le producteur délégué du film. Et le montage financier de «Kraken » est particulièrement remarquable puisque, comme on le voit dans Cinefinances.info, le producteur délégué l’a réalisé sans le moindre apport en numéraire. C’est un film de genre sans risque pour le producteur.

Il a ainsi convaincu deux autres producteurs de coproduire le film avec lui en apportant, eux, du numéraire. Deux Sofica garanties et trois Sofica non garanties ont également investi.

Mais, fait caractéristique pour un film de genre destiné aux jeunes, « Kraken » a surtout été préacheté par Disney+ en première fenêtre et par Netflix en seconde. Notons qu’un autre film français a été acheté par ces deux plateformes. Il s’agit de « Si tu penses bien »… Mais, comme on peut le voir,  c’est un film très différent. Enfin « Kraken »  a également été préacheté par W9. Au total, ces préachats couvrent près de la moitié du budget.

Pan Distribution détient les mandats de distribution en France, sans minimum garanti, mais avec une commission limitée à 20 %. Ginger & Fed s’est associé à WTF pour les ventes à l’étranger, là encore sans minimum garanti.

Quant au producteur délégué, il a investi du compte de soutien à la production et placé sa rémunération en participation. Mais le crédit d’impôt dont bénéficie la production est sensiblement plus élevé. « Kraken » est donc l’exemple d’une production particulièrement bien financée : le producteur délégué ne débourse pas de numéraire et le crédit d’impôt est supérieur aux apports en soutien financier. C’est véritablement un film de genre sans risque pour le producteur.

Chaque semaine, Cinefinances.info publie le devis, le plan de financement et la répartition des recettes entre les partenaires de tous les films français qui sortent.

Vous pouvez aussi rechercher les interventions d’une chaîne, d’un distributeur, d’une SOFICA ou d’un vendeur international et voir quels films ils ont financé et à quelles conditions.

Avec Cinefinances Premium, vous retrouvez les films de budget comparable à celui de votre projet : qui les a financés, pour quels montants et avec quelles contreparties.

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« Si tu penses bien » illustre les liens profonds qui existent entre les cinémas français et belge. Une part importante des films français sont coproduits en Belgique, où ils trouvent un complément de financement. https://fr.wikipedia.org/wiki/Si_tu_penses_bien. C’est un partenaire naturel pour des raisons linguistiques, mais aussi parce que l’industrie cinématographique belge est l’une des plus dynamiques d’Europe et que ses auteurs sont mondialement reconnus.

Le cinéma belge partenaire privilégié du cinéma français

Mais, pour ce film, la Belgique apporte beaucoup plus qu’un simple complément de financement. Selon Cinéfinances.info le producteur belge assure 38 % du financement. De plus, une partie du tournage a eu lieu dans les studios Monev, dans le Brabant, et les deux tiers des dépenses ont été effectuées en Belgique.

Les deux sociétés de production déléguées sont françaises. Pan Cinéma (Philippe Godeau) est un un producteur marquant puisque c’est notamment le producteur d’« Un p’tit truc en plus ». https://siritz.com/editorial/le-ptit-truc-en-plus-du-cinema/ qui avait rassemblé plus de 11 millions de spectateurs.

Philippe Godeau, un producteur français marquant 

Liaison Cinématographique est une filiale du producteur belge Artémis, du producteur luxembourgeois Samsa et du producteur français Nord-Ouest. C’est le Belge Patrick Quinet qui dirige Liaison Cinématographique ainsi qu’Artémis, coproducteur belge du film. Il est l’un des principaux producteurs de son pays et a joué un rôle essentiel dans le développement de son industrie cinématographique. Il est notamment à l’origine du tax shelter belge, un dispositif d’incitation fiscale au financement de la production audiovisuelle, à l’image des sofica françaises. Il est également l’actionnaire principal de la société de levée de fonds en tax shelter, Taxshelter.be.

Patrick Quinet, un producteur marquant du cinéma belge

Mais « Si tu penses bien » est remarquable à plus d’un titre.

Géraldine Nakache passe de la comédie eu drame

C’est le troisième long métrage réalisé par Géraldine Nakache, par ailleurs comédienne et scénariste. Elle en a écrit le scénario avec le scénariste belge David Lambert.

Jusque-là, comme son frère Olivier Nakache, elle avait réalisé des comédies. Cette fois-ci, son film est un drame audacieux sur une emprise psychologique destructrice et violente au sein d’un couple, dans laquelle la religion devient l’une des armes de cette emprise.

Financement massif des plateformes et du tax shelter

Le financement du film est lui aussi remarquable. Selon Cinéfinances.info son budget prévisionnel est 4 millions €. On y voit plateformes et tax shelter en force dans ce financement.

En France, les producteurs délégués ont convaincu Les Productions du Ch’timi (Dany Boon) d’investir un peu de compte de soutien. Pan Distribution a accordé, pour l’ensemble des mandats, un minimum garanti substantiel, puisqu’il dépasse 10 % du financement français.

Mais surtout, le film a été préacheté à la fois par Disney+ et Netflix, pour un montant cumulé qui représente plus des trois quarts du financement français.

De ce fait, en tenant compte du crédit d’impôt, les deux producteurs délégués n’ont eu à investir aucun numéraire. Ils bénéficieront en outre de la franchise de compte de soutien.

Il faut toutefois noter que le devis ne comprend ni salaire producteur ni frais généraux et que le poste des imprévus est minuscule.

Le financement belge réuni par Artémis est tout aussi remarquable. La société apporte un peu de fonds propres et bénéficie du soutien de Screen Brussels. Le film est coproduit et préacheté par trois chaînes belges, tandis qu’un distributeur a accordé un minimum garanti pour le Benelux.

Mais le fait le plus marquant est ailleurs : les apports issus du tax shelter représentent à eux seuls plus des trois quarts du financement belge.

Ainsi, des deux côtés de la frontière, le financement repose sur des leviers très différents : les plateformes jouent un rôle déterminant dans le financement français, tandis que le tax shelter domine très largement le financement belge. Plateformes et tax shelter en force à ce niveau c’est exceptionnel.

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Si vous le souhaitez, je peux vous envoyer un exemple concret de recherche Premium correspondant au budget d’un de vos projets.

Le 13ème film réalisé par Gérard Jugnot https://fr.wikipedia.org/wiki/Gérard_Jugnotet dont il est l’un des interprètes principaux, la comédie « Mauvaise pioche » https://fr.wikipedia.org/wiki/Mauvaise_Pioche_(film,_2026)  , est une farce judiciaire et médiatique.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Gérard Jugnot

Son budget prévisionnel est 6 millions €, soit  10% au-dessus du budget prévisionnel moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production, la rémunération du réalisateur est de 260 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est le double de la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Il a écrit le scénario avec Fréderic Hazan et Serge Lamadie pour 250 000 €, soit presque le double du budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Pascal Langagne pour 68 000 €. C’est à peu près le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin, la rémunération des rôles principaux est 286 000 €, soit 85% de la rémunération moyenne des rôles principaux.https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Mauvaise pioche» a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit « Mauvaise pioche » consacre à la rémunération de son réalisateur, de ses scénaristes, de sa musique et de ses rôles principaux un pourcentage du budget global supérieur à la moyenne des films.

Le producteur délégué est M.E.S productions (Marc-Etienne Schwartz) et TF1 films production est coproducteur. Une sofica non garantie y a investi. Le film a bénéficié de l’aide non remboursable de la Région Sud et de la Métropole Marseille Provence. TF1, TMC, Ciné+ et Netflix l’ont pré-acheté.Pan distribution a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution France et WT Films pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Gérard Jugnot était « Le Petit Piaf », sorti en 2022. Il était produit par M.E.S productions et Gaumont pour un budget prévisionnel de 7 millions €. Gaumont était le distributeur et le film avait rassemblé 140 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-gerard-jugnot/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le comédien et humoriste franco-sénégalais Ahrmed Sylla https://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Sylla  réalise avec « L’infiltrée » son premier long métrage dont il est également l’un des interprètes principaux. https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Infiltrée. C’est une comédie policière du travestissement.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Ahmed Sylla

Son budget prévisionnel est 9 millions €, soit 60% de plus que le budget moyen des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/Pour la préparation, 40 jours de tournage (dont 12 en studio)  et la post-production la rémunération du réalisateur est de 150 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 10% de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Le scénario a été écrit par Daive Cohen pour 200 000 €, soit 10% de plus que le budget moyen des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La musique a été confiée à Maxime Desprez et Michaël Tordjman pour 250 000 €. C’est 3,5 fois le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/. Enfin la rémunération des rôles principaux est 617 000 €, soit 90% de plus que la rémunération moyenne des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « L’infiltrée » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production a consacré à la musique et à la rémunération des rôles principaux un pourcentage du budget total bien supérieur à la moyenne des films. Par contre elle a consacré à la rémunération du réalisateur et du scénario un pourcentage inférieur à la moyenne des films.

Le producteur est 74 films (Daniel Tordjman). M6 film est coproducteur. Canal+, Ciné+, M6 et W9 l’ont préacheté. Pan Distribution et StudioCanal ont donné un minimum garanti pour tous les mandats de distribution.

Le précédent film produit par 74 films était « L’heureuse élue », réalisé par Franck Bellocq. Il est sorti en 2024. Distribué par SND il avait rassemblé 518 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

La coproduction franco-arménienne  « Le pays d’Arto » https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pays_d%27Arto est le premier long métrage de la réalisatrice arménienne Tamara Stepanyan https://fr.wikipedia.org/wiki/Tamara_Stepanian. Une femme y part à la recherche des morts de la guerre arménienne.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Tamara Stepanyan

Le budget prévisionnel entre la France (80%) et l’Arménie (20%) est de 2,6 millions €, soit les deux tiers du budget prévisionnel médian des films de fiction de notre dernier baromètre. https://siritz.com/financine/barometre-des-budgets-previsionnels/ Pour la préparation, 35 jours de tournage (dont 34 en Arménie)et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 75 000 €, dont 35 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 40 000 € de salaire de technicien. C’est 90% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/le-barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs-2/.Elle a écrit le scénario avec  Jean Breschand, Jean-Christophe Ferrari, Romy Coccia Di Ferro, Jihane Chouaib pour 110 000 €, soit deux tiers du budget médian des scénarios.  https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/

La musique a été confié à Marc Ribot pour 30 000 €, soit les trois quarts du budget médian de la musique de films. Enfin la rémunération des rôles principaux est de 186 000 €. https://siritz.com/financine/remuneration-des-compositeurs-de-musique/C’est 70% de plus que la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/la-remuneration-des-roles-principaux-en-2025/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Le pays d’Arto » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production consacre une part du budget à la rémunération de la réalisatrice, à celle des scénaristes, au budget de la musique et surtout à la rémunération des rôles principaux bien supérieure à la moyenne des films.

Les producteurs délégués sont Pan Cinéma (Philippe Godeau) et La Huit (Stéphane Jourdain). Le film a bénéficié de 450 000 € d’avance sur recettes et du soutien d’Eurimages. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Pan distribution a donné un minimum garanti pour tous les mandats.

Le producteur arménien est Visan (Tamara Stepanyan). Il a bénéficié d’une aide nationale et d’un crédit d’impôt. La télévision publique l’a coproduit et préacheté.

Le précédent film distribué par Pan Distribution était « Les rêveurs », réalisé et interprété par Isabelle Carré. Il était produit par Pan Cinéma et était sorti le 12 novembre 2025. Son budget prévisionnel était 4,8 millions € et il a rassemblé 87 000 spectateurs. https://siritz.com/cinescoop/plongee-dans-la-sante-mentale-dune-jeune/

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le 4ème long métrage réalisé par le comédien franco-camerounais Thomas Ngijol https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Ngijol est « Indomptables » https://fr.wikipedia.org/wiki/Indomptables_(film) : Flic sous tension, père dépassé

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Son budget prévisionnel 1,2 millions €, dont 900 000 € dépensés en France et 300 000 € au Cameroun. C’est un tiers du budget prévisionnel médian des films de fiction français sortis depuis le début de l’année. https://siritz.com/financine/budgets-previsionnels-en-2025/

Thomas Ngijol

Pour la préparation, 24jours de tournage, dont 23 au Cameroun et un en France, et la post-production la rémunération du réalisateur est de 10 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien, soit 12,5% de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-des-realisateurs-2025-comparee-a-2024/ Il s’agit d’une adaptation du documentaire de Mosco Boucault « Un crime à Abidjan » diffusé sur Arte. https://boutique.arte.tv/detail/crime-aabidjan?srsltid=AfmBOooB5SMYuaB0X3ChiCIH8d1hpMZYwjKU5Gz5sP3DXt2ktNFnLsNt . Le scénario a été écrit par Thomas Ngijol pour 5 000 €.  Le coût total du scénario est 57 000 € soit 50% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/budget-des-scenarios-en-2025-et-2024/  Les rôles principaux, dont le plus important est Thomas Ngijol, ont reçu 16 000 €  soit 13% de leur rémunération médiane. Enfin la rémunération du personnel technique représente 31% du budget prévisionnel.

Le producteur délégué est Why not productions (Pascal Caucheteux). Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté avec le catch up. Pan Distribution assure la distribution avec tous les mandats sans minimum garanti.

Thomas Ngijol a coréalisé son précédent film avec Karole Rocher. Sorti en 2019 « Black Snake, la légende du serpent noir » avait un budget prévisionnel de 9,5 millions €. Il était produit par Why Not Productions, Black Dynamite Films et TNG Productions. UGC distribution  le distribuait. Carole Rochet et Thomas Ngijol faisaient partie des rôles principaux.  Il avait rassemblé 174 000 spectateurs.

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