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Le 6ème film réalisé par le producteur-réalisateur Stéphane de Moustier est « La Chaleur », tiré du roman éponyme de Victor Jestin, un thriller dans l’adolescence en surchauffe.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Stéphane Demoustier

Son budget prévisionnel est 3 millions €, soit 60% du budget médian des films français de fiction sortis les 5 premiers mois de cette année. Pour la préparation, 22 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 55 000 €, dont 10 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 45 000 € de salaire de technicien. C’est deux tiers de la rémunération médiane des réalisateurs https://siritz.com/financine/progression-de-la-remuneration-des-realisateurs/ Les droits d’adaptation du roman de Victor Jestin ont été acquis pour 100 000 € et Stéhane Demoustier a écrit le scénario pour 30 000 €. Le budget total du scénario est donc le budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/les-barometre-des-scenarios-2026-25/

La musique a été confiée à Pierpaolo Saccomandi pour 88 000 €, soit 10% de plus que le  budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-des-musiques-de-film/ Enfin la rémunération des rôles principaux est 22 000 €, soit un peu plus de 10% de la rémunération médiane des rôles principaux https://siritz.com/financine/le-barometre-2026-25-de-la-remuneration-des-roles-principaux/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « La chaleur » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit la production a privilégié le budget du scénario et de la musique.

Le producteur délégué est Petit film (Jean Des Forêts). Le partenaire privé The Dreaming Sheep company y a investi. Le film a bénéficié de 500 000 € d’avance sur recettes et du soutien de la Procirep et de l’Angoa. La région Nouvelle Aquitaine et le département des Landes lui ont fait un prêt non remboursable. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution et Charade a le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

Le précédent film réalisé par Stephane Demoustier était « L’inconnu de la Grande Arche », sorti en novembre dernier. Il était lui aussi tiré d’un roman, « La Grande Arche », de Laurent Cossé. Il était produit par Ex Nihilo pour 8 millions € et distribué par Le Pacte.Il avait rassemblé 276 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le troisième long métrage pour le cinéma réalisé par la tunisienne Leyla Bouzid  https://fr.wikipedia.org/wiki/Leyla_Bouzid est « À voix basse » https://fr.wikipedia.org/wiki/À_voix_basse , une chronique du tabou de l’homosexualité en Tunisie.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Leyla Bouzid

Le budget prévisionnel de cette coproduction entre la France (98%) et la Tunisie (2%) est 2,6 millions €, soit 70% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 36 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 90 000 €, dont 43 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 47 000 € de salaire de technicien. C’est 10% au-dessus de la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Elle a écrit le scénario pour 35 000 €. C’est 20% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/

La musique a été confiée à Yom pour 60 000 €, soit 30% de plus que le budget médian de la musique de film. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin, la rémunération des rôles principaux est 84 000 €, ce qui est la moitié de la rémunération médiane des rôles principaux.

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « À voix basse » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, « À voix basse » consacre un pourcentage du budget général bien supérieur à la rémunération de la réalisatrice et au budget de la musique. En revanche, il consacre un pourcentage bien inférieur au budget du scénario et à la rémunération des rôles principaux.

Le producteur délégué est Unité (Bruno Nahon). La production a prévu 550 000 € d’avance sur recettes. Une sofica garantie y a investi. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’ont préacheté. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution en France et Playtime pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film réalisé par Leyla Bouzid était « Une histoire d’amour et de désir », sorti en 2021. Il avait été produit par Blue Monday productions et distribué par Pyramide distribution. Le film avait rassemblé    35 000 spectateurs.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Le deuxième long métrage pour le cinéma réalisé par Camille Ponsin https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Ponsin est « Sauvage », https://fr.wikipedia.org/wiki/Sauvage_(film,_2026)sur la difficulté de vivre loin des villes.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Camille Ponsin

Son budget prévisionnel est 3 millions €, soit 80% du budget prévisionnel médian des films français de fiction sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 33 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 78 000 €, dont 30 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 48 000 € de salaire de technicien. C’est à peu près la rémunération médiane des réalisateurs. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/ Il a écrit le scénario avec Jean-Baptiste Delafon pour 65 000 €. C’est 40% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

Aucun auteur n’est crédité de la musique du film. Mais le budget de celle-ci est tout de même de 40 000 €, soit 80% du budget médian de la musique de film. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/Enfin la rémunération des rôles principaux est 70 000 €, ce qui revient à 40% de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneratiodes-roles-principaux-2025-24-23/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Sauvage » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, par rapport à la moyenne des films, « Sauvage » consacre à la rémunération du réalisateur et à la musique un pourcentage du budget général supérieur à la moyenne des films et au scénario comme à la rémunération des rôles principaux un pourcentage inférieur.

Le producteur délégué est Dharamsala (Isabelle Madeleine). Minima productions est coproducteur. Le film a prévu une avance sur recette de 630 000 €. Il a également bénéficié de l’aide remboursable de la région Occitanie. Canal+, Ciné+ et France télévisions l’auraient préacheté. Memento a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution France et Elle Drive a le mandat de vente à l’étranger sans minimum garanti.

Le premier film réalisé par Camille Ponsin est « La combattante », sorti en 2022. Il avait le même producteur délégué et son budget prévisionnel était 468 000 €. KMBO le distribuait et il avait rassemblé 5 800 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Combattante_(film)

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

Avec « Mikado » https://fr.wikipedia.org/wiki/Mikado_(film) la comédienne et scénariste Baya Kasmi https://fr.wikipedia.org/wiki/Baya_Kasmi réalise son troisième long métrage. Après une vie sur les routes, fin de voyage pour une famille en marge.

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Baya Kasmi

Son budget prévisionnel est 2,7 millions €, soit la moitié du budget prévisionnel moyen des films de fiction français sortie en 2024. https://siritz.com/financine/les-barometres-2024-des-films-de-fiction/ Pour la préparation, 29 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 40 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est 45% de la rémunération médiane des réalisateurs de ces films. Elle a écrit le scénario avec Olivier Adam et Magaly Richard Serrano pour 135 000 €. C’est 10% de plus que le budget des scénarios. Les rôles principaux ont reçu 82 000 €, soit les trois quarts de ce leur rémunération médiane.

Les producteurs délégués sont Karé Productions (Antoine Rein) et Les Films Grand Huit (Lionel Massol et Pauline Seigland). Le film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes et le CNC lui a également accordé une aide au développement. Une sofica garantie et deux sofica non garantie y ont investi. Canal+ et Ciné+ l’ont préacheté. Memento distribution lui a accordé un minimum garanti pour tous les mandats de distribution France et Pulsar pour les ventes à l’étranger.

Le précédent film de Baya Kasmi était « Youssef Salem a du succès », sorti en 2023. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-baya-kasmi/Son budget prévisionnel était 4 millions €. Le film était produit par Domino Film et distribué par Tandem. Il avait rassemblé 160 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.

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