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POUR LA RÉALISATION DE « ATARRABI ET MIKELATS, Un mythe basque »

Cette fantaisie au pays basque est le 9ème long métrage du réalisateur.https://fr.wikipedia.org/wiki/Eugène_Green

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Nicole et Jérôme Vidal (Noodles Production), pour un budget d’un million € et distribué par UFO distribution.https://www.senscritique.com/film/Atarrabi_et_Mikelats/41165046

Le producteur a investi son salaire et ses frais généraux. Il a également investi du numéraire mais ne tient pas compte du crédit d’impôt.

Le film a bénéficié de 400 000 € d’avances sur recettes, d’un soutien des régions Corse et Occitanie. Un sofica y a investi et Les Films du Losange ont donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo, s-vod et tv. Aucune chaîne n’a préacheté.

La Belgique est coproducteur à 10% par Les Films du Fleuve.

Pour la préparation, 25 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 45 000 €, dont 5 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 40 000 € de salaire de technicien. C’est la moitié de la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en 2021.

Il avait en outre reçu 40 000 € pour le scénario.

Le premier jour le film, sorti sur 22 copies, a rassemblé 350 spectateurs.

Le précédent film français d’Eugène Green était « Le fils de josèph », sorti le 20 avril 2016. Il était produit par Didier Jacob (Coffe & Films) , pour un budget de 1,8 millions €. Les Films du Losange étaient le distributeur et le film avait totalisé 27 000 entrées.

Pour la préparation, 38 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 18 000 €, dont 3 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 13 000 € de salaire de technicien. Il avait en outre reçu 27 000 € pour le scénario.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 11 ans d’archives