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POUR LA RÉALISATION DE « PETER VON KANT »

Pour la préparation, 20 jours de tournage et la post-production la rémunération de François Ozon est de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. C’est beaucoup plus que la rémunération moyenne des films français de fiction sortis en 2021 et en 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/François_Ozon

Ce film est produit par François Ozon

Il s’agit d’une adaptation de la pièce de théâtre de Rainer Fassbinder, « Les larmes de Peter von Kant », dont les droits d’adaptation ont été acquis pour 50 000 €. Le scénario a été payé 100 000 € à François Ozon. https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_von_Kant

C’est le 21ème film réalisé par ce diplômé de la Femis.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Le film est produit par François Ozon (Foz) pour un budget prévisionnel de 3,2 millions €. Foz n’a investi aucun numéraire mais du fonds de soutien. Le plan de financement ne prend pas en compte le crédit d’impôt. Le film a bénéficié de 400 000 € d’avances sur recettes. 9 soficas y ont investi. La région Ile de France a apporté une aide.

Le film a été pré-acheté par Canal+ et Multithématiques ainsi que France 2 qui est aussi coproducteur.

Diaphana a donné un minimum garanti pour les mandats salles, vidéo et vod. Play Time a les mandats TV, S-Svod et International.

Le précédent film de François Ozon est « Tout s’est bien passé » sorti le 22 septembre 2021. Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération de François Ozon était de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Pour son scénario François Ozon avait reçu 377 000 €.

Le film était produit par Mandarin et Compagnie, coproduit par Play time et 6 soficas y avaient investi. Il avait été préacheté par Canal+, Multithématiques et France 2 qui était également coproducteur.

Diaphana avait donné un minimum garanti pour les mandats salle, vidéo, vod et s-vod. Le film avait rassemblé 260 000 spectateurs.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article. www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « TOUT S’EST BIEN PASSÉ »

Ce vingtième film de François Ozon est, comme le précédent, une adaptation d’un roman. https://fr.wikipedia.org/wiki/François_Ozon

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Éric et Nicolas Altmayer (Mandarin Production)  pour un budget prévisionnel de 6,7 millions € et distribué par Diaphana. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tout_s%27est_bien_passé

Le producteur a investi du numéraire, son salaire, frais, généraux , son crédit d’impôt,  et du fonds de soutien.

Il est coproduit par Playtime, une sofica adossée, une sofica mixte et trois autres soficas.

Canal+ et Multithématiques ont acheté un passage pour la télévision à péage. France télévision est coproducteur et a acheté un passage pour le même montant.

Diaphana a accordé un minimum garanti dépassant largement 10% du budget prévisionnel pour les mandats salle, vidéo, vod et S-Vod. Play time a le mandat de vente international, mais sans minimum garanti.

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.C’est plus de 50% de plus que la moyenne des rémunérations moyennes des réalisateurs de films français sortis en 2021.

Il a en outre reçu 302 000 € pour son scénario. Le roman d’Émmanuèle Bernheimdont dont le film est une adaptation a été acheté 75 000 €.

Le précèdent film de François Ozon était « Été 85 », sorti le 15 juillet 2020. Il avait le même producteur et le même distributeur. Son budget initial était 6 millions €.

Pour la préparation, 31 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 200 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien. Et il avait touché 302 000 € pour son scénario qui était l’adaptation d’un roman acheté 75 000 €.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors es films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit du dossier sur lequel le producteur a monté son financement, correspondant à l’agrément d’investissement, non les données définitives, après production effective du film. Ce site dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 11 ans d’archives.

 

Pour « été 85 »

Ce mardi 14 juille’est sorti en salle un nouveau film de François Ozon. C’est le 19ème qu’il a réalisé. Comme le précédent il est produit par Mandarin Cinéma (Eric et Nicolas Altmayer).

https://fr.wikipedia.org/wiki/François_Ozon

Cinéfinances.info*  a fourni les données financières de cet article.

Le budget du film est de 6,1 millions €. C’est une adaptation de « La danse du coucou », une roman d’ Aidan Chambers. Les droits de ce roman ont été achetée 75 000 €. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Été_85

Pour 31 jours de tournage, la rémunération de François Ozon est de 200 000 €, répartie à égalité entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de réalisateur technicien. En outre, il a reçu 302 000 € pour l’adaptation du roman et le scénario. Sa rémunération en tant que réalisateur est  très au-dessus de la rémunération moyenne des réalisateurs en 2019. https://siritz.com/les-barometres-de-la-distribution/remuneration-des-realisateurs-de-films-francais-de-fiction/

En pourcentage, elle représente 3,3% du budget, ce qui est également au-dessus des celle des réalisateurs en 2019.https: //siritz.com/financine/barometre-de-la-remuneration-des-realisateurs/preview_id=2796&preview_nonce=0ed3a5a0dd&preview=true

Comme de très nombreux films français celui-ci est une coproduction avec la Belgique qui a apporté 5% du financement. Mars film, avait accordé un minimum garanti de 800 000 € pour la distribution en salle et en vidéo. Mais c’est Diaphana qui a repris cette distribution. Canal+ et OCS ont acheté les droits de la télévision à péage et France 2 est coproducteur pour la télévision en clair.

Le précédent film de François Ozon était « Grâce à dieu », sorti en 2019. Son budget était de 6 millions. Il était également produit par Mandarin cinéma et distribué par Mars films. Il avait atteint 917 000 entrées

Pour 45 jours de tournage, la rémunération de François Ozon était de 150 000 €, répartie à parts égales entre à valoir sur droits d’auteur et salaire réalisateur. Le scénario avait été payé à François Ozon 28 500 €. Le sujet, inspiré d’un fait divers, avait été budgété 80 000 €.

C’est Mars film qui assurait la distribution en salle, en vod et en S-Vod pour un minimum garanti de 300 000 €. OCS l’avait préacheté pour la télévision à péage et France 2 coproduit pour la télévision gratuite.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.