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POUR LA RÉALISATION DE « AFTER BLUE »   (« PARADIS SALE »)

C’est son 2ème long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Mandico

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Emmanuel Chaumet (Ecce films) pour un budget prévisionnel de 2,1 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/After_Blue_(Paradis_sale)

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 51 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 31 000 € de salaire de technicien.

C’est le tiers de la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en janvier 2022. https://siritz.com/financine/barometre-2022-remuneration-des-realisateurs/

Il a en outre reçu 25 000 € pour le scénario.

Le film a bénéficié de 450 000 € d’avance sur recettes et des investisseurs privés y ont investi pour 200 000 €. Deux soficas y ont également investi et il a obtenu le soutien de la région Nouvelle Aquitaine.

Multithématiques a acheté une fenêtre de télévision à péage. UFO a donné un minimum garanti pour les mandats salles et vidéo.

Son premier film était « Les garçons sauvages », sorti le 28 février 2018. Il avait le même producteur, pour un budget prévisionnel de 2 millions €.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 25 500 €, dont 7 500 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 18 000 € de salaire de technicien. Il avait en outre reçu 7 500 € pour le scénario.

Le film avait bénéficié de 420 000 € d’avance sur recettes et d’une aide aux œuvres cinématographiques d’outre-mer du CNC. Deux soficas y ont investi et la Réunion lui a apporté son soutien.

Multithématiques avait acheté une fenêtre et UFO avait donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo.

Le film avait rassemblé 46 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.