Archive d’étiquettes pour : Ecce Films

Le second long métrage que réalise Martin Jauvat https://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Jauvat est « Baise-en-ville » , une comédie pop sur un looser. https://fr.wikipedia.org/wiki/Baise-en-ville_(film)

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Martin Jauvat

Son budget prévisionnel est 3,5 millions €, soit un peu moins que le budget médian des films de fiction français sortis en 2025. https://siritz.com/financine/le-barometre-des-budgets-previsionnels-2025-24-23/ Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 112 000 €, dont 30 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 82 000 € de salaire de technicien. C’est 85% de la rémunération moyenne des réalisateurs de films de fiction. https://siritz.com/financine/remuneration-en-2025-24-23-des-realisateurs/Il a écrit le scénario pour 68 000 €, soit un peu plus que 40% du budget médian des scénarios. https://siritz.com/financine/le-budget-total-des-scenarios-en-2025-24-23/

La rémunération des rôles principaux, dont il fait partie, est 58 000 € ce qui revient au tiers de la rémunération médiane des rôles principaux. https://siritz.com/financine/remuneration-des-roles-principaux-2025-24-23/Enfin la musique a été confiée à Pierre Ill pour 80 000 €, soit 10% de plus que le budget moyen de la musique de films. https://siritz.com/financine/le-barometre-2025-24-23-de-la-musique-de-films/

Pour bien illustrer la part du budget que la production de « Baise-en-ville » a consacré aux quatre principaux postes de l’affiche par rapport à ce qui leur est consacré dans la moyenne des films le tableau ci-dessous est éclairant :

Comme on le voit, « Baise-en-ville » consacre une part du budget global beaucoup plus importante au budget de la musique du film et à la rémunération du réalisateur et beaucoup moins importante au scénario et à la rémunération des rôles principaux que la moyenne des films.

Le producteur délégué est Ecce films (Emmanuel Chaumet). France 2 cinéma est coproducteur. Le film a bénéficié de 550 000 € d’avance sur recettes. Le CNC lui a également accordé une aide à la réécriture. Il a aussi bénéficié d’une aide au développement (Agence régionale du Centre-Val de Loire). Un sofica garantie par Le Pacte y a investi.

Netflix et France télévisions l’ont pré-acheté tandis que la Fondation Gan lui a accordé son soutien. Le Pacte a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle, vidéo, Vàd, Vàda et Ecce Films assure les ventes à l’étranger.

Le premier film réalisé par Martin Jauvat était « Grand Paris », sorti en 2023. Déjà produit par Ecce films, son budget prévisionnel était 290 000 €. Il était distribué par JHR films et avait rassemblé 30 000 spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Paris_(film)

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose de nombreuses archives et d’un puissant moteur de recherche. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

« Conann », le 3ème long métrage de cinéma réalisé par Bertrand Mandico, fait un état des lieux de la barbarie à travers les époques et les âges. C’est un mélodrame épique, fantastique, ironique et flamboyant.  C’est donc typiquement un « film de genre », comme la France cherche à les développer, avec beaucoup de mal. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Mandico

Ciné.info* a fourni les données financières de cet article.

Il s’agit d’une coproduction, minoritaire pour notre pays, entre la France (35%), le Luxembourg (50%) et le Belgique (15%), pour un budget prévisionnel de 2,9 millions €, soit 90% du budget  médian des films de fiction français sortis depuis le début de l’année.

Pour la préparation, 30 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 51 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 31 000 € de salaire de technicien. C’est un peu moins des deux tiers de la rémunération médiane des réalisateurs de ces films de fiction. Il a écrit le scénario pour 20 000 €. C’est 20% du budget médian des scénarios de ces films. Les rôles principaux ont reçu 14 000 € ce qui est moins de 20% de leur rémunération médiane.

Les producteurs français sont ECCE films (80%) et Floréal (20%). Le Théâtre des Amendiers, avec lequel Bertrand Mandico avait travaillé, est coproducteur. Deux soficas y ont investi. Du CNC le film a bénéficié de 450 000 € d’avance sur recettes et d’une aide à la musique. La Procirep/Angoa lui a apporté leur soutien. UFO a donné un minimum garanti pour les mandats de distribution salle et vidéo.  Kinology en a donné un pour le mandat de vente international.

Le producteur Luxembourgois est Les Films Fauve (Gilles Chanial) qui a bénéficié d’une aide à la production et à l’écriture. Le producteur belge est Novak Prod (Olivier Dubois) qui a bénéficié du Tax shelter.

Le précédent film de Bertrand Mandico était « After Blue (Paradis sale) » sorti le 16 février 2022. https://fr.wikipedia.org/wiki/After_Blue_(Paradis_sale) C’était un film de science-fiction. https://fr.wikipedia.org/wiki/After_Blue_(Paradis_sale)

Il était déjà produit par ECCE Films pour un budget prévisionnel de 2 millions €. La rémunération du réalisateur était la même et il avait écrit le scénario. Lui aussi avait reçu 450 000 € d’avance sur recettes. Les distributeurs étaient les mêmes. +Enfin le film avait rassemblé 20 000 spectateurs en France.

www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie budget, le plan de financement et la répartition des recettes prévisionnels de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il s’agit des chiffres de l’agrément d’investissement sur la base duquel le producteur a monté son financement. Il dispose d’archives des films sortis depuis 2010 et d’un puissant moteur de recherche, avec de multiples critères.

POUR LA RÉALISATION DE « AFTER BLUE »   (« PARADIS SALE »)

C’est son 2ème long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Mandico

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Emmanuel Chaumet (Ecce films) pour un budget prévisionnel de 2,1 millions €. https://fr.wikipedia.org/wiki/After_Blue_(Paradis_sale)

Pour la préparation, 35 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 51 000 €, dont 20 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 31 000 € de salaire de technicien.

C’est le tiers de la rémunération médiane des réalisateurs de films français sortis en janvier 2022. https://siritz.com/financine/barometre-2022-remuneration-des-realisateurs/

Il a en outre reçu 25 000 € pour le scénario.

Le film a bénéficié de 450 000 € d’avance sur recettes et des investisseurs privés y ont investi pour 200 000 €. Deux soficas y ont également investi et il a obtenu le soutien de la région Nouvelle Aquitaine.

Multithématiques a acheté une fenêtre de télévision à péage. UFO a donné un minimum garanti pour les mandats salles et vidéo.

Son premier film était « Les garçons sauvages », sorti le 28 février 2018. Il avait le même producteur, pour un budget prévisionnel de 2 millions €.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 25 500 €, dont 7 500 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 18 000 € de salaire de technicien. Il avait en outre reçu 7 500 € pour le scénario.

Le film avait bénéficié de 420 000 € d’avance sur recettes et d’une aide aux œuvres cinématographiques d’outre-mer du CNC. Deux soficas y ont investi et la Réunion lui a apporté son soutien.

Multithématiques avait acheté une fenêtre et UFO avait donné un minimum garanti pour les mandats salle et vidéo.

Le film avait rassemblé 46 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.