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POUR LES FICTIONS, LES DOCUMENTAIRES ET L’ANIMATION

Nous avons publié, à partir des chiffres fournis par Cinéfinances.info*, les baromètre des budgets des 95 films français à sortir. https://siritz.com/financine/les-barometres-des-budgets-de-films-a-sortir/

Cette fois-ci nous publions, pour ces films, le baromètre des minima garantis.

Pour ce qui est des 77 films de fiction, le minimum garanti le plus élevé est celui des Tuche 4, réalisé par Olivier Baroux. Il est produit par Pathé Films et Richard Grandpierre (Eswad, filiale du Studio Canal depuis 2002) pour un budget de 17 millions €. Pathé est le distributeur avec tous les mandats. Il faut rappeler que Les Tuche 3 avaient rassemblé 5,737 millions de spectateurs. https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Tuche_4

Le budget moyen est de 437 000 €. Mais il faut tenir compte du fait que, pour un certain nombre de films, il n’y a pas de minimum garanti. Le budget médian est de 115 000 €.

Pour les 14 documentaires, le minimum garanti le plus élevé est de 330 000 €. C’est celui de « Gogo », réalisé par Pascal Plisson, dont le budget est de 1,69 millions €. Il est produit par Hélène Badinter et Julien David (Ladybirds Movies) et co-distribué par Le Pacte et Wild bunch. Le minimum garanti moyen est de 49 000 € et le minimum garanti médian de 20 000 €. http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/61528_1

Pour les 4 films d’animation, le minimum garanti le plus élevé est celui de « Calamity, une enfance de Martha Jane Canary », réalisé par Rémi Chayé.il est produit par Claire Lacombe et Henri Magalon (Maybe Movies) pour un budget de 8,3 millions € et distribué par Gébéka Films. http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/61528_1

Le minimum garanti moyen est de 188 000 € et le minimum garanti Médian de 200 000 €.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.