WARNER BROS FRANCE DONNE LE PLUS GROS

Ces baromètres concernent les films français sortis depuis le début de l’année 2021. Ils fournissent le minimum garanti le plus élevé, moyen et médian

Cinéfinances.info* a fourni les données financières qui ont permis son calcul.

Il ne prend pas compte les films sans minimum garanti du distributeur parce que celui-ci est le principal producteur. C’est notamment le cas de films à budget important de Gaumont, de Pathé, d’Apollo films ou d’UGC.

Le premier baromètre est en euros.

 

Le minimum garanti le plus élevé a été fourni par Warner Bros France pour « Le Trésor du Petit Nicolas », réalisé par Julien Rappeneau et produit par Curiosa Films. https://www.unifrance.org/annuaires/societe/46622/warner-bros-franceWarner a tous les mandats, notamment le mandat de vente international. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-julien-rappeneau/Comme le film et largement préacheté par les chaînes françaises, le distributeur compte visiblement sur les ventes internationales. Cela doit être le cas des autres majors américaines.

Ainsi, le second minimum garanti le plus élevé (3 millions€) est également celui d’une major américaine, Universal France, pour «Présidents», réalisé par Anne Fontaine, produit par Ciné-@. https://siritz.com/cinescoop/la-remuneration-de-julien-rappeneau/

Le second baromètre est celui du minimum garanti par rapport au budget prévisionnel du film.

Cette fois-ci celui qui est en tête est « Présidents », avec un pourcentage de 66,7%.

En second position arrive une autre major américaine, Sony Pictures, pour « Opération Portugal », produit par Moana Films, avec 63,9%. « Le Trésor du Petit Nicolas » arrive en troisième position avec 32,5%. Dans les trois cas les majors doivent penser que ces films ont un réel potentiel à l’international.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.