Cinescoop

UNE ANNÉE SCOLAIRE AU COLLÈGE À PARIS

àPour son troisième documentaire, « Château rouge » https://fr.wikipedia.org/wiki/Château_Rouge_(film), la réalisatrice Hélène Milano, qui est également comédienne,  https://fr.wikipedia.org/wiki/Hélène_Milano raconte une année scolaire dans un collège à Paris.

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Hélène Milano

Il a un budget prévisionnel de 310 000 €, soit 70% du budget prévisionnel médian des documentaires français sortis en 2024. https://siritz.com/editorial/le-barometre-2024-des-films-documentaires/ Pour la préparation, 20 jours de tournage et la post-production la rémunération de la réalisatrice est de 35 000 €, dont 5 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 30 000 € de salaire de technicien. C’est à peu près la rémunération moyenne et médiane des réalisateurs de documentaire.

Le producteur délégué est TS Productions  (Miléna Polyo). L’association Trapèze est coproducteur. Le film a bénéficié de la part du CNC de l’ aide au développement et de l’aide du Fonds images de la diversité du CNC. La région Ile de France lui a apporté son soutien.

 Le distributeur salle est Dean Médias qui n’a pas donné de minimum garanti, mais Le meilleur du cinéma en a donné un pour la distribution vidéo. Sorti dans 20 salles le film a rassemblé 3700 spectateurs a dimanche soir.

Le précédent film réalisé par Hélène Milano était « Les charbons ardents », sorti en 2019 https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=273728.html. Il traitait des jeunes garçons au lycée professionnel. Produit par Ysé productions, et distribué par Jours de fête, il avait rassemblé  1500 spectateurs dans 7 salles. Son premier documentaire, « Les roses noires », sorti en 2012 présentait des jeunes filles de 13 à 18 ans des quartiers nord de Marseille.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.