Cinescoop

PORTRAIT D’UNE CHANTEUSE PUNK

Marie Losier, qui a vécu 25 ans aux États-U,nis a réalisé de nombreux films expérimentaux, dont plusieurs ont été présentés dans des festivals ou des expositions. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Losier. Son dernier film qui sort cette semaine, « Peaches goes bananas » est un documentaire. C’est le portrait d’une chanteuse punk. https://en.wikipedia.org/wiki/Peaches_Goes_Bananas

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Marie Losier

Son budget prévisionnel est 270 000 €, soit 60% du budget prévisionnel médian des films documentaires sortis l’année dernière. https://siritz.com/editorial/le-barometre-2024-des-films-documentaires/.Il s’agit d’une coproduction entre la France (72%) et la Belgique (28%). Pour la préparation, 7 jours de tournage (dont 2 en Belgique) et la post-production, la rémunération de la réalisatrice est de 13 000 €, dont 3 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 10 000 € de salaire de technicien.Le producteur délégué français est Tamara Films (Carole Chassaing). Il a bénéficié d’une aide du Fonds d’aide à l’innovation audiovisuelle du ministère de la Culture ainsi que d’une aide non remboursable de la région Grand Est. Norte Distribution a donné un minimum garanti pour le mandat de distribution en France.

Le producteur belge est Michigan Films (Sébastien Andres, Olivier Burlet et Alice Lemaire). Il a bénéficié du soutien du fonds Wallonie-Bruxelles et de Proximus ainsi que du Tax shelter.

Le précédent film produit par Tamara Films était « Astrakan », réalisé par David Depesseville et sorti en 2023. Il s’agissait d’une fiction au budget de 678 000 €. Distribué par New Story le film avait rassemblé 5 000 spectateurs. La rémunération du réalisateur était 8 000 €.Le précédent film distribué par Norte Distribution était « The human surge 3 »,, réalisé par Edouardo Williams,  sorti en 2024 et qui avait rassemblé 265 entrées dans 2 salles.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 15 ans d’archives.