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« I’m just a gigolo », un échec après plusieurs gros succès

Dimanche soir Canal+ a diffusé « I’m just a Gigolo ». Sorti en 2019, c’est le 10ème film réalisé par Olivier Baroux. Le budget du film, produit par Eskwad  (Richard Grandpierre) et Chapter 2 (Dimitri Rassam), était de 10,3 millions €.

Cinéfinances.info*  a fourni les données financières de cet article

Il s’agit d’une adaptation de la comédie américaine « How to be a latin lover », jamais sortie en France. Les droits on été acquis pour 520  000  €. Le scénario a été co-écrit par Olivier Baroux et Kad Mérad, le principal interprète, pour 400 000€.

Pour 41 jours de tournage, la rémunération d’Olivier Baroux réalisateur est de 709 000 €, dont 350 000 € en à-valoir sur droits d’auteur et 359 000 € en salaire.  C’est très au-dessus de la rémunération moyenne des réalisateurs français en 2019. https://siritz.com/les-barometres-de-la-distribution/la-remuneration-des-realisateurs-des-films-francais-sortis-en-2019/ Mais Olivier Baroux est un habitué des grands succès.

Mais ce film a été un gros échec puisque, sorti sur 412 copies, il n’a rassemblé que 282 000 entrées.

Un échec après plusieurs gros succès

Le  précédent film du réalisateur était « Les Tuche 3-Liberté, égalité, fraternituche », sorti en 2018, et dont le budget était de 13 millions €. Il était produit par Eskwad et Pathé Films. Il  avait rassemblé 5,587 millions de spectateurs. Sa rémunération avait été de 800 000 €, répartie en part égal entre à-valoir sur droits d’auteur et salaire de réalisateur.

Le budget de  « Les Tuche 2-Le rêve américain », sorti en 2016, était de 15,2 millions . La rémunération d’Olivier Baroux pour 51 jours de tournage était de 650 000 €, dont 350 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 300 000 € de salaire. Le film avait rassemblé 4,6 millions de spectateurs.

Voir aussi :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Baroux

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.