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POUR LA RÉALISATION DE « #JE SUIS LÀ ».

Vendredi 5 février Canal+ diffuse, « #JeSuisLà », sorti en salle le 5 février 2020. https://fr.wikipedia.org/wiki/Je_suis_là

Il a été réalisé par Éric Lartigau dont c’est le 6 ème long métrage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Éric_Lartigau

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

C’est une coproduction déléguée à 50/50 de  Edouard Weill (Rectangle Productions) et de Gaumont. Gaumont est également distributeur. Le budget initial du film est de 11,4 millions €.

Pour la préparation, 45 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 400 000 €, dont 250 000 € en à valoir sur droits d’auteur et 150 000 € de salaire de technicien. C’est plus du double de la rémunération moyenne des réalisateurs de films français sortis en 2020. . https://siritz.com/financine/le-barometre-des-realisateurs-fin-octobre/

Il a reçu, en outre, 200 000 € par des contrats annexes.

Le scénario a été écrit avec Thomas Bidegain et ils se sont partagés 300 000 €.

Le film a rassemblé 195 000 spectateurs.

Le précédent film réalisé par Éric Lartigau est « Le famille bélier », sorti en salle le 14 févier 2014. C’est un des plus grands succès du cinéma français puisqu’il a réalisé près de 7,5 millions de spectateurs.

Le film avait été produit par Philippe Rousselet (Jéricho Films) pour un budget de 11 millions € et distribué par Mars Films.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production, la rémunération d’Eric Lartigau était de 700 000 €, dont 400 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 300 000 € de salaire de technicien. Il avait, en outre,  reçu  100 000 € de rémunérations complémentaires.

Éric Lartigau a coécrit le scénario avec Stanislas Carré de Malberg et Vitoria Bedos qui ont reçu respectivement 25 000 € et 30 000 €. Mais, toutes ces rémunérations sont des minima garantis. Compte tenu du succès du film elles ont dû être augmentées par des pourcentages sur les recettes.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement, destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.