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POUR LA RÉALISATION DE « TWIST À BAMAKO »

Ce film est son 22èmehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Guédiguian

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

Il est produit par Nicolas Blanc, Marc Bordure, David Coujard, Muriel Meynard et Juliette Schrameck (Agat Films et Cgie/Ex Nihilo) pour un budget de 5,3 millions €.  https://fr.wikipedia.org/wiki/Twist_à_Bamako

C’est une coproduction entre la France (80%), le Canada (14%), l’Italie (%) et le Mali.

Le coproducteur canadien est Périphéria Productions  et le coproducteur Italien Bibi films.

Pour la préparation, 44 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 300 000 €, répartie en part égale entre à valoir sur droits d’auteur et salaire de technicien.

C’est sensiblement plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films français sortis en 2021. https://siritz.com/financine/le-top-5-de-la-remuneration-et-le-barometre/

Il a en outre reçu 150 000 € pour le scénario qui a été coécrit avec Gilles Taurand qui a reçu 94 000 €.

Le film a bénéficié d’avances sur recettes de 600 000 € . Il a  reçu le soutien d’Eurimage et de la région Paca. France 3 est coproducteur et a acheté un passage. Canal + et Multithématiques ont acheté un passage. Le film est distribué par Diaphana qui a accordé un minimum garanti.

Le précédant film de Robert Guédiguian est « Gloria mundi », sorti le 27 novembre 2019. Il avait le même producteur. Il avait le même producteur et son budget était de 4,1 millions €.

Pour la préparation, 36 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 300 000 €, dont 100 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 200 000 € de salaire de technicien.

Il avait en outre reçu 100 000 € pour le scénario qui était coécrit avec Serge Valetti, ce dernier ayant reçu 60 000 €.

Diaphana était le distributeur et le film avait rassemblé 332  000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.