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POUR LA RÉALISATION DE « ROUGE »

C’est le deuxième long métrage du réalisateur qui a également mené une carrière d’acteur. https://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_Bentoumi

Cinéfinances.info* a fourni les données financières de cet article.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge_(film,_2020)

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Le film est sorti le 11 août. C’est une coproduction France (80%) et Belgique (20%). En France il est produit par Delphine Thomson pour les Films Velvet pour un budget de 3 millions € et distribué par Ad Vitam.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur est de 64 000 €, dont 30 000 € d’à valoir sur droits d’auteur et 34 000 € de salaire de technicien. Il a coécrit le scénario avec Samuel Doux, Audrey Fouché et Gabrielle Macé. Ils se sont partagés       110 000 €.

Les Films Velvet a investi 680 000 € en numéraire et 150 000 € de fonds de soutien. Il y a une sofica et la région Auvergne-Rhône-Alpes est coprducteur. Canal+ et Multithématiques ont réalisé un préachat. Ad Vitam a donné un minimum garanti pour le mandat salle et vidéo sur la France et What the film pour l’international.

Du côté Belge les coproducteurs sont les frères Dardenne (Les Films du Fleuve). Il y a un tax shelter, un soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles, un achat de la RTBF et de la BE.

Le premier film réalisé par Farid Bentoumi était « Good luck Algeria », sorti le 30 mars 2016. Il était déjà produit par Les Films Velvet pour un budget de 3 millions € et distribué par Ad Vitam.

Pour la préparation, 40 jours de tournage et la post-production la rémunération du réalisateur était de 58 000 €, dont 14 000 € en à valoir sur droits d’auteur et 44 000 € de salaire de technicien. Il avait en outre reçu 43 000 € en tant que scénariste.

Le film avait rassemblé 200 000 spectateurs.

*www.Cinefinances.info est un site, accessible par abonnement,  destiné aux professionnels du cinéma.  Il publie le budget, le plan de financement et la répartition des recettes de tous les films français qui sortent (hors les films « sauvages » qui ne déposent pas leurs contrats au registre public et ne demandent donc pas l’agrément qui leur permettrait d’accéder à l’aide du CNC). Il dispose d’un puissant moteur de recherche multicritères et de 10 ans d’archives.